OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2015 > Juillet 2015 > Usage des réseaux sociaux dans l’Administration : Alerte sur des risques de (…)

Usage des réseaux sociaux dans l’Administration : Alerte sur des risques de piratage

jeudi 30 juillet 2015

Cybersécurité/Cybercriminalité

L’utilisation des réseaux Facebook, Whatsapp ou encore Viber ne constitue peut-être pas seulement que des outils de communication. D’après Djiby Sow, professeur de Mathématiques et de Cryptographie à l’Université de Dakar, le recours à ces services peut comporter des risques d’espionnage.

Le développement des sciences et technologies de l’information et de l’internet constitue de formidables opportunités pour l’être humain. Mais, ceci le rend également de plus en plus vulnérable face aux risques inhérents du cyberespace, dont l’espionnage. En marge d’un colloque qui s’est ouvert mardi dernier et organisé par le ministère des Forces armées, Djiby Sow, professeur de Mathé­matiques et de Cryptogra­phie à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), a insisté sur la nécessité de ne pas recourir très souvent aux réseaux sociaux, tels que Facebook, WhatsApp ou encore Viber, surtout dans l’Adminis­tration publique. Car, dit-il, les risques d’espionnage sont énormes. « Qu’on interdise dans l’Administration publique les logiciels comme Facebook, Viber, WhatsApp, etc. Le Sénégal doit rapidement prendre des mesures draconiennes. Qu’on demande aux responsables de la sécurité informatique de l’Etat, de ne pas utiliser ces logiciels en temps de travail », alerte M. Sow qui a présenté un exposé intitulé : Cryptographie et enjeux.

Dans sa présentation, il dit : « Je ne citerai pas de nom, mais certains d’entre ces logiciels, on leur prêterait d’appartenir à des services d’espionnage. C’est pour cela qu’ils ont fait des logiciels qui sont gratuits et qui peuvent rendre service à n’importe qui. Il faut juste se poser la question : Pourquoi cette gratuité ? » Pour lui, il est temps pour l’Etat, de légiférer sur l’utilisation de ces technologies pour protéger ses données.

La sécurité du Sénégal en question

Au cours de ces dernières années, les cyberattaques contre les institutions gouvernementales, les infrastructures stratégiques et les Armées se sont considérablement développées. C’est pourquoi, les Etats demeurent de plus en plus la proie des piratages.

D’après même une étude réalisée en 2012 par la société Idyal, 78% des données informatiques du Sénégal sont piratés. Pour résoudre le problème, la cryptographie, qui est une technique servant à coder un message grâce à un langage chiffré, peut constituer la panacée. « Dans 90% des pays du monde, les Adminis­trations utilisent de très mauvais outils de cryptographie. La plupart des données sont déchiffrées par les adeptes du piratage et comme cela arrive fréquemment, les gens qui sont dans les structures de l’Etat ne font pas un bon cryptage », relève Djiby Sow.

Durant cette rencontre, axée sous le thème : « La cybersécurité et la cyberdéfense : Enjeux et perspectives », il était également question de faire un plaidoyer pour une souveraineté technologique du Sénégal. Selon Yaya Diallo, président et directeur général de l’entreprise Idyal, une société en ingénierie informatique et télécom, l’achat de logiciels est une menace pour la sécurité d’un pays. « On doit favoriser la recherche qui va nous produire des outils technologies de pointe. Aujourd’hui, la plupart des Sénégalais utilisent Orange money, qui est un service basé à Lyon. Cela pose problème du point de la sécurité pour des Sénégalais », souligne M. Diallo.

Djiby Sow renchérit même qu’il « est extrêmement rare de réduire les risques de piratage, lorsqu’on achète des produits sur le marché en termes de technologie ».

Babacar Guèye Diop

(Source : Le Quotidien, 30 juillet 2015)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4669/5281 Régulation des télécoms
  • 365/5281 Télécentres/Cybercentres
  • 3720/5281 Economie numérique
  • 1932/5281 Politique nationale
  • 5036/5281 Fintech
  • 555/5281 Noms de domaine
  • 2962/5281 Produits et services
  • 1552/5281 Faits divers/Contentieux
  • 799/5281 Nouveau site web
  • 5281/5281 Infrastructures
  • 1734/5281 TIC pour l’éducation
  • 202/5281 Recherche
  • 257/5281 Projet
  • 4438/5281 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1859/5281 Sonatel/Orange
  • 1648/5281 Licences de télécommunications
  • 299/5281 Sudatel/Expresso
  • 1018/5281 Régulation des médias
  • 1364/5281 Applications
  • 1169/5281 Mouvements sociaux
  • 1770/5281 Données personnelles
  • 134/5281 Big Data/Données ouvertes
  • 620/5281 Mouvement consumériste
  • 389/5281 Médias
  • 681/5281 Appels internationaux entrants
  • 1995/5281 Formation
  • 99/5281 Logiciel libre
  • 2299/5281 Politiques africaines
  • 1051/5281 Fiscalité
  • 174/5281 Art et culture
  • 616/5281 Genre
  • 1957/5281 Point de vue
  • 1051/5281 Commerce électronique
  • 1544/5281 Manifestation
  • 345/5281 Presse en ligne
  • 138/5281 Piratage
  • 217/5281 Téléservices
  • 976/5281 Biométrie/Identité numérique
  • 314/5281 Environnement/Santé
  • 408/5281 Législation/Réglementation
  • 426/5281 Gouvernance
  • 2032/5281 Portrait/Entretien
  • 155/5281 Radio
  • 840/5281 TIC pour la santé
  • 313/5281 Propriété intellectuelle
  • 68/5281 Langues/Localisation
  • 1121/5281 Médias/Réseaux sociaux
  • 2134/5281 Téléphonie
  • 221/5281 Désengagement de l’Etat
  • 1057/5281 Internet
  • 133/5281 Collectivités locales
  • 514/5281 Dédouanement électronique
  • 1284/5281 Usages et comportements
  • 1090/5281 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 584/5281 Audiovisuel
  • 3327/5281 Transformation digitale
  • 402/5281 Affaire Global Voice
  • 165/5281 Géomatique/Géolocalisation
  • 327/5281 Service universel
  • 710/5281 Sentel/Tigo
  • 194/5281 Vie politique
  • 1657/5281 Distinction/Nomination
  • 37/5281 Handicapés
  • 726/5281 Enseignement à distance
  • 743/5281 Contenus numériques
  • 641/5281 Gestion de l’ARTP
  • 187/5281 Radios communautaires
  • 1979/5281 Qualité de service
  • 459/5281 Privatisation/Libéralisation
  • 141/5281 SMSI
  • 477/5281 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2831/5281 Innovation/Entreprenariat
  • 1392/5281 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5281 Internet des objets
  • 182/5281 Free Sénégal
  • 780/5281 Intelligence artificielle
  • 232/5281 Editorial
  • 24/5281 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous