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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Zambie : Paratus d&#233;ploie Starlink dans 18 &#233;coles face aux difficult&#233;s de connexion</title>
		<link>https://www.osiris.sn/zambie-paratus-deploie-starlink-dans-18-ecoles-face-aux-difficultes-de.html</link>
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		<dc:date>2026-10-18T13:10:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La progression de la connectivit&#233; ne garantit pas toujours aux &#233;coles un acc&#232;s stable pour les usages p&#233;dagogiques. En Zambie, les statistiques scolaires de 2025 mettent en &#233;vidence cet &#233;cart, alors que de nouvelles initiatives cherchent &#224; faciliter l'acc&#232;s des &#233;l&#232;ves aux ressources num&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le fournisseur de t&#233;l&#233;communications Paratus Zambia a annonc&#233; le jeudi 15 octobre avoir achev&#233; l'installation de Starlink dans 18 &#233;coles de Lusaka accueillant plus de 10 000 enfants. R&#233;alis&#233; en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-tic-pour-l-education-+.html" rel="tag"&gt;TIC pour l'&#233;ducation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/zambie-18-5ebe3.jpg?1792329071' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La progression de la connectivit&#233; ne garantit pas toujours aux &#233;coles un acc&#232;s stable pour les usages p&#233;dagogiques. En Zambie, les statistiques scolaires de 2025 mettent en &#233;vidence cet &#233;cart, alors que de nouvelles initiatives cherchent &#224; faciliter l'acc&#232;s des &#233;l&#232;ves aux ressources num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fournisseur de t&#233;l&#233;communications Paratus Zambia a annonc&#233; le jeudi 15 octobre avoir achev&#233; l'installation de Starlink dans 18 &#233;coles de Lusaka accueillant plus de 10 000 enfants. R&#233;alis&#233; en environ deux semaines, le d&#233;ploiement remplace une connexion affect&#233;e par des coupures fr&#233;quentes, selon l'entreprise. L'op&#233;ration met en lumi&#232;re un besoin qui ne se r&#233;sume pas &#224; l'acc&#232;s &#224; Internet : disposer d'un r&#233;seau suffisamment stable pour les activit&#233;s p&#233;dagogiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La qualit&#233; de la connexion, un d&#233;fi pour les &#233;coles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;quipements install&#233;s permettent aux enseignants et aux &#233;l&#232;ves des &#233;tablissements de Family Legacy d'acc&#233;der plus r&#233;guli&#232;rement aux ressources en ligne. Les apprenants en technologies de l'information et de la communication peuvent notamment consulter des plateformes de recherche. Family Legacy, une organisation chr&#233;tienne am&#233;ricaine qui accompagne plus de 10 000 enfants en Zambie, pr&#233;voit de poursuivre l'extension de l'acc&#232;s num&#233;rique dans ses &#233;coles. Ces r&#233;sultats sont rapport&#233;s par Paratus, qui a r&#233;alis&#233; les installations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me d&#233;passe toutefois ces 18 &#233;tablissements. Le rapport statistique 2025 du minist&#232;re zambien de l'&#201;ducation recense 8239 &#233;coles utilisant Internet &#224; des fins administratives, mais seulement 5487 pour l'enseignement et l'apprentissage. Seules 3276 d&#233;clarent disposer d'une connexion stable. Ces donn&#233;es distinguent ainsi l'utilisation d'Internet pour la gestion scolaire de son usage p&#233;dagogique et de la fiabilit&#233; du service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une connectivit&#233; nationale en progression&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle du pays, les abonnements &#224; Internet ont augment&#233; de 10,1 % en 2025, pour atteindre 14,7 millions, selon l'Autorit&#233; zambienne des technologies de l'information et de la communication (ZICTA). Cette progression accompagne l'extension des infrastructures t&#233;l&#233;coms, mais elle ne signifie pas que toutes les &#233;coles disposent d'une connexion adapt&#233;e aux besoins de l'enseignement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres initiatives ciblent directement le secteur &#233;ducatif. Depuis 2024, un partenariat entre l'UNICEF, le minist&#232;re de l'&#201;ducation et Airtel a permis de connecter 300 &#233;coles dans les dix provinces du pays et de former 4930 enseignants au num&#233;rique et &#224; l'enseignement hybride. Un autre programme public-priv&#233; annonc&#233; en septembre 2026 pr&#233;voit de raccorder 70 &#233;coles publiques &#224; Starlink sur trois ans, avec des solutions solaires pour les &#233;tablissements non reli&#233;s au r&#233;seau &#233;lectrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>B&#233;nin : une application mobile pour digitaliser la preuve de vie des retrait&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/benin-une-application-mobile-pour-digitaliser-la-preuve-de-vie-des-retraites.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/benin-une-application-mobile-pour-digitaliser-la-preuve-de-vie-des-retraites.html</guid>
		<dc:date>2026-10-18T13:07:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement b&#233;ninois d&#233;ploie un dispositif num&#233;rique permettant aux pensionn&#233;s de confirmer leur existence &#224; distance, sans se d&#233;placer. La campagne de confirmation de vie est pr&#233;vue du 15 octobre au 15 novembre 2026. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le B&#233;nin lance l'application mobile &#171; Preuve de Vie &#187; pour permettre aux pensionn&#233;s du Fonds national des retraites du B&#233;nin (FNRB) de confirmer leur existence &#224; distance. L'information ressort d'un communiqu&#233; du gouvernement b&#233;ninois publi&#233; le 15 octobre 2026. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Biometrie-+.html" rel="tag"&gt;Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/benin-33-fd9ca.jpg?1792328943' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement b&#233;ninois d&#233;ploie un dispositif num&#233;rique permettant aux pensionn&#233;s de confirmer leur existence &#224; distance, sans se d&#233;placer. La campagne de confirmation de vie est pr&#233;vue du 15 octobre au 15 novembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le B&#233;nin lance l'application mobile &#171; Preuve de Vie &#187; pour permettre aux pensionn&#233;s du Fonds national des retraites du B&#233;nin (FNRB) de confirmer leur existence &#224; distance. L'information ressort d'un communiqu&#233; du gouvernement b&#233;ninois publi&#233; le 15 octobre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative vise &#224; simplifier les d&#233;marches administratives des retrait&#233;s. En septembre 2020, les autorit&#233;s avaient reconnu que la complexit&#233; de certaines formalit&#233;s retardait la d&#233;livrance des carnets de pension et le traitement des dossiers de plusieurs b&#233;n&#233;ficiaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Disponible sur les plateformes de t&#233;l&#233;chargement, l'application est accessible aux retrait&#233;s r&#233;sidant au B&#233;nin comme &#224; l'&#233;tranger. Son utilisation n&#233;cessite un num&#233;ro personnel d'identification (NPI) et un num&#233;ro de livret de pension valide, ainsi qu'une authentification biom&#233;trique par lecture des empreintes digitales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La proc&#233;dure peut &#233;galement &#234;tre effectu&#233;e sur les bornes biom&#233;triques install&#233;es dans les espaces publics d&#233;di&#233;s, &#224; l'aide d'une carte nationale d'identit&#233; biom&#233;trique. Le retrait&#233; re&#231;oit ensuite une confirmation par SMS, e-mail ou WhatsApp.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La continuit&#233; des r&#233;formes en faveur des retrait&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle mesure s'ajoute &#224; plusieurs initiatives engag&#233;es par le B&#233;nin pour moderniser la gestion des pensions. En 2020, le pays a instaur&#233; la liquidation automatique des pensions des agents de l'&#201;tat admis &#224; la retraite. En 2021, il a renforc&#233; la coordination entre le FNRB et la Caisse nationale de s&#233;curit&#233; sociale (CNSS) afin de prendre en compte les droits acquis par les travailleurs ayant cotis&#233; aux deux r&#233;gimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En avril 2023, cinq services num&#233;riques ont &#233;galement &#233;t&#233; mis en ligne, notamment pour consulter les relev&#233;s de pension et effectuer certaines d&#233;marches &#224; distance. En juillet 2026, le gouvernement a annonc&#233; la reconstitution de carri&#232;re et la r&#233;vision des pensions de certains retrait&#233;s dont la situation administrative n'&#233;tait pas &#224; jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La campagne de confirmation de vie li&#233;e &#224; la nouvelle application se d&#233;roulera du 15 octobre au 15 novembre 2026, selon le communiqu&#233; gouvernemental publi&#233; jeudi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ingrid Haffiny&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ghana : comment l'&#201;tat veut r&#233;cup&#233;rer la TVA sur les services num&#233;riques &#233;trangers</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ghana-comment-l-etat-veut-recuperer-la-tva-sur-les-services-numeriques.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/ghana-comment-l-etat-veut-recuperer-la-tva-sur-les-services-numeriques.html</guid>
		<dc:date>2026-10-18T13:03:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fiscalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;M&#234;me lorsqu'une obligation fiscale existe, l'administration peut avoir du mal &#224; v&#233;rifier les transactions r&#233;alis&#233;es par des fournisseurs &#233;tablis &#224; l'&#233;tranger et &#224; s'assurer que toutes les taxes dues sont effectivement revers&#233;es. Au Ghana, les autorit&#233;s misent sur une solution num&#233;rique pour am&#233;liorer le recouvrement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le jeudi 15 octobre, le Ghana a lanc&#233; le d&#233;ploiement de &#171; Sentinel &#187;, un syst&#232;me de collecte de la TVA en temps r&#233;el &#233;galement d&#233;sign&#233; sous le nom de Real-Time VAT (RTVAT). Le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Impots-et-taxes-+.html" rel="tag"&gt;Fiscalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ghana-50-d3d9b.jpg?1792328652' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;M&#234;me lorsqu'une obligation fiscale existe, l'administration peut avoir du mal &#224; v&#233;rifier les transactions r&#233;alis&#233;es par des fournisseurs &#233;tablis &#224; l'&#233;tranger et &#224; s'assurer que toutes les taxes dues sont effectivement revers&#233;es. Au Ghana, les autorit&#233;s misent sur une solution num&#233;rique pour am&#233;liorer le recouvrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeudi 15 octobre, le Ghana a lanc&#233; le d&#233;ploiement de &#171; Sentinel &#187;, un syst&#232;me de collecte de la TVA en temps r&#233;el &#233;galement d&#233;sign&#233; sous le nom de Real-Time VAT (RTVAT). Le dispositif s'appuie sur les banques et les prestataires de paiement mobile pour am&#233;liorer le recouvrement des taxes dues sur les services num&#233;riques fournis par des entreprises &#233;trang&#232;res. Il vise notamment les abonnements de streaming, le stockage dans le cloud, les jeux en ligne et d'autres services &#233;lectroniques propos&#233;s par des entreprises non r&#233;sidentes &#224; des consommateurs ghan&#233;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les paiements comme point de collecte&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu'ici, la collecte reposait notamment sur l'enregistrement des fournisseurs &#233;trangers aupr&#232;s de la Ghana Revenue Authority (GRA). Ces entreprises doivent d&#233;clarer leurs ventes et reverser les taxes correspondantes. Avec Sentinel, les autorit&#233;s veulent &#233;galement identifier les transactions concern&#233;es et collecter les taxes applicables au moment du paiement, par l'interm&#233;diaire des &#233;tablissements financiers et des prestataires de paiement participants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le m&#233;canisme doit couvrir les paiements admissibles effectu&#233;s au moyen de cartes bancaires &#233;mises au Ghana, de services de paiement mobile et d'autres moyens de paiement num&#233;riques. Il ne concerne pas les achats de biens physiques import&#233;s, qui restent soumis aux proc&#233;dures douani&#232;res applicables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux effectif annonc&#233; demeure de 20 %, compos&#233; de 15 % de TVA, de 2,5 % de pr&#233;l&#232;vement pour l'assurance maladie nationale et de 2,5 % de contribution au fonds de soutien &#224; l'&#233;ducation. Selon la GRA, il ne s'agit donc pas d'un nouvel imp&#244;t, mais d'un nouveau m&#233;canisme de collecte des taxes existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 14 octobre, la GRA indiquait que 92 fournisseurs num&#233;riques non r&#233;sidents &#233;taient enregistr&#233;s et reversaient d&#233;j&#224; les taxes dues. Elle avait &#233;galement identifi&#233; une centaine d'autres fournisseurs qui ne collectaient pas les taxes applicables ou ne les reversaient pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel effet pour les consommateurs ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'effet sur les prix d&#233;pendra de la mani&#232;re dont chaque fournisseur appliquait jusque-l&#224; les taxes. Pour les services dont les taxes sont d&#233;j&#224; int&#233;gr&#233;es au prix, la GRA affirme que le nouveau syst&#232;me ne doit pas entra&#238;ner de double pr&#233;l&#232;vement. En revanche, les clients de fournisseurs qui ne facturaient pas jusque-l&#224; les taxes applicables pourraient voir leurs d&#233;penses augmenter lorsque ces obligations seront effectivement appliqu&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'efficacit&#233; du dispositif devra &#234;tre &#233;valu&#233;e &#224; deux niveaux : sa capacit&#233; &#224; am&#233;liorer le recouvrement et les garanties mises en place contre les doubles pr&#233;l&#232;vements. Sa mise en &#339;uvre n&#233;cessitera notamment une coordination entre les banques, les prestataires de paiement et les entreprises num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un d&#233;fi partag&#233; par les administrations africaines&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Kenya, les fournisseurs non r&#233;sidents peuvent s'enregistrer dans un r&#233;gime simplifi&#233;, d&#233;clarer leurs ventes et reverser la taxe correspondante. Le Nigeria a &#233;galement instaur&#233; des obligations fiscales pour les fournisseurs &#233;trangers de services num&#233;riques, avec un r&#233;gime simplifi&#233; soumis &#224; certaines conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son rapport &#171; VAT Digital Toolkit for Africa &#187;, publi&#233; en 2023 avec la Banque mondiale et l'African Tax Administration Forum (ATAF), l'Organisation de coop&#233;ration et de d&#233;veloppement &#233;conomiques (OCDE) souligne les difficult&#233;s li&#233;es &#224; la collecte de la TVA sur les ventes num&#233;riques transfrontali&#232;res. Le document recommande aux administrations de mettre en place des cadres adapt&#233;s &#224; ces transactions, notamment en mati&#232;re d'enregistrement, de conformit&#233; et de contr&#244;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec Sentinel, le Ghana mise sur une intervention plus directe dans les circuits de paiement pour am&#233;liorer la collecte des taxes dues sur les services num&#233;riques &#233;trangers. Les r&#233;sultats d&#233;pendront notamment de la couverture des transactions et de la fiabilit&#233; de leur identification. Le d&#233;ploiement permettra de mesurer dans quelle mesure ce m&#233;canisme peut r&#233;duire l'&#233;cart entre les taxes dues et les recettes effectivement collect&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tunisie : ce que l'interconnexion des administrations peut changer pour les populations</title>
		<link>https://www.osiris.sn/tunisie-ce-que-l-interconnexion-des-administrations-peut-changer-pour-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/tunisie-ce-que-l-interconnexion-des-administrations-peut-changer-pour-les.html</guid>
		<dc:date>2026-10-18T13:01:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La d&#233;mat&#233;rialisation des services publics vise &#224; remplacer les proc&#233;dures papier par des solutions num&#233;riques accessibles en ligne. En Tunisie, les autorit&#233;s ambitionnent d'interconnecter les administrations afin de simplifier les d&#233;marches des citoyens et des entreprises. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Tunisie, le gouvernement a annonc&#233;, le mercredi 14 octobre, travailler &#224; la mise en place d'une plateforme d'&#233;change &#233;lectronique de donn&#233;es entre les organismes publics. Ce dispositif doit permettre aux (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L120xH120/tunisie-47-1f4a9.jpg?1792328509' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La d&#233;mat&#233;rialisation des services publics vise &#224; remplacer les proc&#233;dures papier par des solutions num&#233;riques accessibles en ligne. En Tunisie, les autorit&#233;s ambitionnent d'interconnecter les administrations afin de simplifier les d&#233;marches des citoyens et des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Tunisie, le gouvernement a annonc&#233;, le mercredi 14 octobre, travailler &#224; la mise en place d'une plateforme d'&#233;change &#233;lectronique de donn&#233;es entre les organismes publics. Ce dispositif doit permettre aux administrations de partager automatiquement et de mani&#232;re s&#233;curis&#233;e les informations dont elles disposent d&#233;j&#224;. L'objectif est d'&#233;viter aux citoyens et aux entreprises de devoir fournir plusieurs fois les m&#234;mes documents et de simplifier ainsi les d&#233;marches administratives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faire circuler les donn&#233;es plut&#244;t que les documents&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, une administration qui a besoin d'une information d&#233;tenue par un autre organisme pourrait la r&#233;cup&#233;rer directement, au lieu de demander &#224; l'usager de fournir un justificatif. Ce fonctionnement repose sur l'interop&#233;rabilit&#233;, c'est-&#224;-dire la capacit&#233; de syst&#232;mes informatiques distincts &#224; communiquer et &#224; &#233;changer des donn&#233;es selon des r&#232;gles communes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Tunisie dispose d&#233;j&#224; d'un cadre juridique pour ces &#233;changes. Le d&#233;cret-loi du 10 juin 2020 a pos&#233; le principe de l'&#233;change &#233;lectronique de donn&#233;es entre les structures publiques et avec les usagers. Le d&#233;cret gouvernemental du 5 octobre 2020 en a pr&#233;cis&#233; les conditions d'application.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son analyse de la transformation num&#233;rique tunisienne publi&#233;e en 2023, la Banque mondiale relevait la persistance de proc&#233;dures administratives fond&#233;es sur le papier, la complexit&#233; des processus et la fragmentation des informations entre plusieurs bases de donn&#233;es. L'interconnexion vise &#224; r&#233;duire ces obstacles en permettant aux administrations de r&#233;utiliser les informations disponibles, dans le respect des r&#232;gles d'acc&#232;s et de protection des donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une infrastructure qui exige des r&#232;gles communes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres pays africains illustrent les possibilit&#233;s de cette approche. Au Ghana, la Banque mondiale rel&#232;ve que des syst&#232;mes administratifs essentiels ont atteint un niveau d'interop&#233;rabilit&#233; fonctionnelle, gr&#226;ce notamment &#224; un cadre national destin&#233; &#224; harmoniser les &#233;changes. Au Rwanda, le gouvernement a approuv&#233; en mai 2025 une politique nationale de partage des donn&#233;es entre institutions publiques, qui encadre notamment la gouvernance des informations et leur protection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces exp&#233;riences montrent que l'interconnexion ne repose pas uniquement sur une plateforme technique. Elle n&#233;cessite aussi des normes communes, une r&#233;partition claire des responsabilit&#233;s et des r&#232;gles permettant de d&#233;terminer quelles informations peuvent &#234;tre partag&#233;es, par qui et &#224; quelles fins. L'Organisation de coop&#233;ration et de d&#233;veloppement &#233;conomiques (OCDE) souligne &#233;galement l'importance de ces conditions dans ses travaux sur le gouvernement num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exp&#233;riences d'autres pays africains montrent que cette &#233;volution repose autant sur la capacit&#233; des syst&#232;mes publics &#224; &#233;changer des donn&#233;es que sur des r&#232;gles communes de partage et de protection des informations. L'interconnexion des administrations peut ainsi r&#233;duire les documents r&#233;clam&#233;s aux citoyens et aux entreprises, limiter les d&#233;marches r&#233;p&#233;titives et acc&#233;l&#233;rer le traitement des proc&#233;dures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IA et langues nationales : l'&#201;tat veut transformer les prototypes du Kiriku Challenge en services durables</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ia-et-langues-nationales-l-etat-veut-transformer-les-prototypes-du-kiriku.html</link>
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		<dc:date>2026-10-17T11:38:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Intelligence artificielle </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Passer des ressources aux solutions, et des prototypes &#224; l'impact : c'est la ligne commune que se fixe l'&#201;tat du S&#233;n&#233;gal, Vie Publique S&#233;n&#233;gal et IA hub. Ce rendez-vous du num&#233;rique qui a r&#233;uni le repr&#233;sentant du ministre des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, Samba Diouf, des repr&#233;sentants de l'Ambassade de France, ainsi que des mentors, des experts et les &#233;quipes participantes, a &#233;t&#233; le lieu pour les acteurs d'&#233;plucher les sujets relatifs &#224; l'Intelligence Artificielle et ses missions. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Intelligence-artificielle-+.html" rel="tag"&gt;Intelligence artificielle &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH89/98403996-68619626-0285a.jpg?1792323653' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='89' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Passer des ressources aux solutions, et des prototypes &#224; l'impact : c'est la ligne commune que se fixe l'&#201;tat du S&#233;n&#233;gal, Vie Publique S&#233;n&#233;gal et IA hub. Ce rendez-vous du num&#233;rique qui a r&#233;uni le repr&#233;sentant du ministre des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, Samba Diouf, des repr&#233;sentants de l'Ambassade de France, ainsi que des mentors, des experts et les &#233;quipes participantes, a &#233;t&#233; le lieu pour les acteurs d'&#233;plucher les sujets relatifs &#224; l'Intelligence Artificielle et ses missions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au nom du ministre, son repr&#233;sentant a salu&#233; une initiative qui vise &#224; &#171; mettre l'intelligence artificielle au service de nos populations, dans les langues qu'elles parlent et comprennent au quotidien &#187;. Il a replac&#233; l'initiative dans la Vision S&#233;n&#233;gal 2050 et le New Deal Technologique, qui font de la souverainet&#233; num&#233;rique, de l'innovation et de l'inclusion les piliers de la transformation du pays. Son message : le S&#233;n&#233;gal ne doit pas seulement consommer l'IA d&#233;velopp&#233;e ailleurs, mais aussi en construire une qui lui ressemble. Le pr&#233;sident d'AI Hub S&#233;n&#233;gal a d&#233;fendu la m&#234;me conviction, avec un accent sur la m&#233;thode : l'avenir de l'IA en Afrique ne se construira pas uniquement avec les technologies des autres, mais aussi par la capacit&#233; du continent &#224; d&#233;velopper ses propres ressources et &#224; mobiliser ses talents. Il a fix&#233; une trajectoire pour l'&#233;cosyst&#232;me : de la sensibilisation &#224; l'exp&#233;rimentation, de l'exp&#233;rimentation au prototype, puis du prototype &#224; l'impact. Selon lui, le S&#233;n&#233;gal ne doit pas &#234;tre seulement un march&#233; pour l'IA, mais un territoire o&#249; l'on con&#231;oit, teste et d&#233;ploie des solutions. Il a justifi&#233; le choix de la voix par son caract&#232;re naturel : elle peut faciliter l'acc&#232;s &#224; l'information dans la sant&#233;, aux conseils dans l'agriculture, aux nouveaux apprentissages dans l'&#233;ducation, et aux services dans la finance et l'administration, y compris pour les personnes peu &#224; l'aise avec l'&#233;crit ou avec les langues dominantes du num&#233;rique. Mais, a-t-il pr&#233;venu, un mod&#232;le performant n'a de valeur que s'il r&#233;sout un probl&#232;me r&#233;el : la prochaine &#233;tape est de construire &#171; des solutions qui comprennent nos besoins &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intervenant qui a pris la parole au nom de l'ensemble des personnes impliqu&#233;es dans le programme SEN Hub IA a, lui, d&#233;taill&#233; le travail r&#233;alis&#233; sur les donn&#233;es. Port&#233; par un partenariat entre le minist&#232;re, AI Hub S&#233;n&#233;gal et l'Ambassade de France, le programme repose sur trois piliers : le renforcement des comp&#233;tences et de l'employabilit&#233; des jeunes, le d&#233;veloppement des usages de l'IA, et le soutien &#224; l'&#233;cosyst&#232;me entrepreneurial et &#224; l'innovation. C'est dans ce dernier cadre qu'a &#233;t&#233; soutenue une campagne de collecte et d'annotation de donn&#233;es vocales en wolof, pulaar et s&#233;r&#232;re, men&#233;e avec le Centre de Linguistique Appliqu&#233;e de Dakar. Le bilan s'&#233;l&#232;ve &#224; 210 heures de donn&#233;es, dont 150 pour la reconnaissance automatique de la parole et 60 pour la synth&#232;se vocale. Deux mod&#232;les en sont issus, M-Kiriku ASR et M-Kiriku TTS. Ils sont, avec les jeux de donn&#233;es et les benchmarks, disponibles en open source sur la plateforme Hugging Face d'AI Hub S&#233;n&#233;gal. &#171; Sans donn&#233;es linguistiques de qualit&#233;, il ne peut y avoir de solutions IA adapt&#233;es &#187;, a-t-il soulign&#233;, estimant qu'en leur absence, l'IA exclut automatiquement les locuteurs des langues locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le challenge devait transformer ces ressources en usages concrets. Il a enregistr&#233; 74 candidatures, retenu 15 &#233;quipes et abouti &#224; 10 finalistes. Plus de 2 millions de FCFA de prix ont &#233;t&#233; attribu&#233;s, et les projets b&#233;n&#233;ficient d'un accompagnement de un &#224; deux mois pour les p&#233;renniser. Les solutions touchent la sant&#233;, l'agriculture, l'&#233;ducation, la finance et la mobilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les trois discours ont converg&#233; sur la suite &#224; donner. Pour le repr&#233;sentant du ministre, le d&#233;fi est que ces innovations deviennent des services accessibles, utiles et durables, ce qui suppose une mobilisation des pouvoirs publics, des chercheurs, des entreprises et des partenaires techniques et financiers. Le pr&#233;sident d'AI Hub S&#233;n&#233;gal a pr&#233;sent&#233; la restitution comme le point de d&#233;part d'un nouveau cycle, fait de tests en conditions r&#233;elles, d'am&#233;lioration des prototypes et de recherche de partenaires, et il a invit&#233; entreprises, institutions publiques et soci&#233;t&#233; civile &#224; s'int&#233;resser aux solutions pr&#233;sent&#233;es. Il a r&#233;sum&#233; la d&#233;marche par une formule : &#171; Nos voix. Nos langues. Nos talents. Notre IA. Notre avenir. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.dakaractu.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakar Actu&lt;/a&gt;, 17 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cybers&#233;curit&#233; et IA : les chercheurs alertent sur les d&#233;fis de la souverainet&#233; num&#233;rique du S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://www.osiris.sn/cybersecurite-et-ia-les-chercheurs-alertent-sur-les-defis-de-la-souverainete.html</link>
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		<dc:date>2026-10-17T11:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Recherche</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La cybers&#233;curit&#233; et l'intelligence artificielle (IA) sont au c&#339;ur des d&#233;bats de la Conf&#233;rence sur la recherche en informatique et ses applications (CNRIA), organis&#233;e &#224; l'&#201;cole polytechnique de Thi&#232;s (EPT). Plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; Cybers&#233;curit&#233; et intelligence artificielle au service de la digitalisation r&#233;siliente et souveraine des services publics &#187;, cette rencontre met en lumi&#232;re les d&#233;fis li&#233;s &#224; la transformation num&#233;rique de l'administration s&#233;n&#233;galaise. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;sident de l'Association (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH54/article-98220eb1-6e4fc.jpg?1792323653' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='54' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La cybers&#233;curit&#233; et l'intelligence artificielle (IA) sont au c&#339;ur des d&#233;bats de la Conf&#233;rence sur la recherche en informatique et ses applications (CNRIA), organis&#233;e &#224; l'&#201;cole polytechnique de Thi&#232;s (EPT). Plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; Cybers&#233;curit&#233; et intelligence artificielle au service de la digitalisation r&#233;siliente et souveraine des services publics &#187;, cette rencontre met en lumi&#232;re les d&#233;fis li&#233;s &#224; la transformation num&#233;rique de l'administration s&#233;n&#233;galaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sident de l'Association s&#233;n&#233;galaise des chercheurs en informatique et enseignant-chercheur &#224; l'Universit&#233; Gaston-Berger (UGB) de Saint-Louis, le professeur Ma&#239;ssa Mbaye a soulign&#233; l'importance de renforcer les capacit&#233;s nationales en mati&#232;re de recherche et d'expertise num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La recherche est une comp&#233;tition &#224; l'&#233;chelle internationale &#187;, a-t-il rappel&#233;, expliquant que la CNRIA vise notamment &#224; donner une visibilit&#233; internationale aux travaux des chercheurs s&#233;n&#233;galais. Ces recherches portent sur des probl&#233;matiques nationales dans des secteurs aussi essentiels que l'agriculture, la sant&#233; et l'environnement, avec l'utilisation des outils num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le professeur Mbaye, cette conf&#233;rence constitue &#233;galement un cadre permettant de mieux faire conna&#238;tre aux populations les r&#233;sultats des recherches men&#233;es au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'IA, un d&#233;fi strat&#233;gique pour le S&#233;n&#233;gal&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le choix de la cybers&#233;curit&#233; et de l'intelligence artificielle comme th&#232;me central r&#233;pond, selon lui, &#224; des enjeux majeurs pour le pays. Face &#224; l'essor de l'IA, le S&#233;n&#233;gal doit se doter de comp&#233;tences capables d'en ma&#238;triser les usages et d'en anticiper les risques. &#171; Nous allons subir l'IA de plein fouet. Si le S&#233;n&#233;gal n'a pas d'experts dans le domaine de l'IA, on va &#234;tre frapp&#233; par cet outil sans pouvoir se d&#233;fendre &#187;, a averti l'enseignant-chercheur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a &#233;galement insist&#233; sur la place grandissante de l'intelligence artificielle dans la recherche scientifique, affirmant que 98 % des publications sont de pr&#232;s ou de loin li&#233;es &#224; l'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'intelligence artificielle, la cybers&#233;curit&#233; repr&#233;sente un autre d&#233;fi majeur. Selon le pr&#233;sident de l'Association s&#233;n&#233;galaise des chercheurs en informatique, le S&#233;n&#233;gal pourrait &#234;tre de plus en plus expos&#233; aux cyberattaques, notamment avec le choix de l'&#201;tat d'engager une digitalisation int&#233;grale de ses services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Quand on digitalise, on devient automatiquement une cible &#187;, a-t-il soutenu, soulignant le lien &#233;troit entre la transformation num&#233;rique et la n&#233;cessit&#233; de renforcer les dispositifs de s&#233;curit&#233; informatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, il plaide pour une meilleure orientation des travaux de recherche vers la r&#233;solution des probl&#232;mes auxquels le pays est confront&#233;. L'objectif est de former des sp&#233;cialistes de haut niveau, capables de concevoir des solutions adapt&#233;es aux r&#233;alit&#233;s nationales, mais aussi d'accompagner les pouvoirs publics dans leurs d&#233;cisions strat&#233;giques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, le directeur g&#233;n&#233;ral de l'&#201;cole polytechnique de Thi&#232;s, le professeur Mamadou Wade, a salu&#233; l'organisation de cette conf&#233;rence consacr&#233;e &#224; deux domaines devenus incontournables dans le processus de digitalisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il estime que cette rencontre offre aux participants l'occasion de mieux comprendre les limites de l'intelligence artificielle et les exigences de s&#233;curit&#233; qui doivent accompagner son utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneweb.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Seneweb&lt;/a&gt;, 17 octobre 2926)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bourse : Sonatel divise la valeur de ses actions, ce qui va changer pour les investisseurs</title>
		<link>https://www.osiris.sn/bourse-sonatel-divise-la-valeur-de-ses-actions-ce-qui-va-changer-pour-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/bourse-sonatel-divise-la-valeur-de-ses-actions-ce-qui-va-changer-pour-les.html</guid>
		<dc:date>2026-10-17T11:28:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sonatel/Orange</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#8203;Le groupe Sonatel s'appr&#234;te &#224; modifier la structure de son capital boursier. Dans un communiqu&#233; de presse dat&#233; du 15 octobre 2026, l'entreprise annonce avoir franchi une &#233;tape cl&#233; de son histoire boursi&#232;re apr&#232;s la validation, par son Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale extraordinaire du 8 octobre, d'un fractionnement du nominal de ses titres. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8203;Comme l'explique le document, l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale &#171; a approuv&#233; le fractionnement de l'action selon un ratio de 1 pour 10, ainsi que la modification corr&#233;lative (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-sonatel-orange-+.html" rel="tag"&gt;Sonatel/Orange&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-86-f4935.jpg?1792322915' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#8203;Le groupe Sonatel s'appr&#234;te &#224; modifier la structure de son capital boursier. Dans un communiqu&#233; de presse dat&#233; du 15 octobre 2026, l'entreprise annonce avoir franchi une &#233;tape cl&#233; de son histoire boursi&#232;re apr&#232;s la validation, par son Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale extraordinaire du 8 octobre, d'un fractionnement du nominal de ses titres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8203;Comme l'explique le document, l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale &#171; a approuv&#233; le fractionnement de l'action selon un ratio de 1 pour 10, ainsi que la modification corr&#233;lative des statuts &#187;. &#192; travers ce m&#233;canisme, &#171; chaque action ancienne sera remplac&#233;e par 10 actions nouvelles &#187;. En cons&#233;quence, le volume global des titres &#233;mis par l'op&#233;rateur va fortement augmenter, passant &#171; de 100 millions &#224; 1 milliard &#187; de titres, &#171; tandis que le capital social restera inchang&#233; &#224; 50 milliards de FCFA &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#8203;D&#233;mocratisation du titre et &#233;largissement de l'actionnariat&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8203;L'objectif principal de cette mesure est de renforcer la liquidit&#233; du titre sur le march&#233; financier r&#233;gional et de faciliter l'entr&#233;e de nouveaux investisseurs individuels et institutionnels. La direction de la Sonatel pr&#233;cise dans son communiqu&#233; que &#171; cette op&#233;ration vise &#224; rendre l'action Sonatel plus accessible et &#224; &#233;largir la base d'actionnaires &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8203;L'entreprise se veut &#233;galement rassurante quant &#224; la valeur du patrimoine de ses souscripteurs actuels : l'op&#233;ration est &#171; sans incidence sur la part d&#233;tenue par chaque actionnaire dans le capital ni sur la valeur th&#233;orique totale de son portefeuille au moment du fractionnement, hors &#233;volution du cours de bourse &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8203;&lt;strong&gt;Calendrier et modalit&#233;s pratiques pour les investisseurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8203;Le processus op&#233;rationnel suit un calendrier pr&#233;cis &#233;tabli en liaison avec la BRVM. La journ&#233;e du vendredi 23 octobre 2026 marquera la &#171; derni&#232;re cotation de l'action sur la base de l'ancienne valeur nominale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8203;D&#232;s le lundi 26 octobre 2026, &#224; l'ouverture des march&#233;s, s'op&#233;rera la &#171; prise d'effet du fractionnement et premi&#232;re cotation de l'action Sonatel (SNTS) fractionn&#233;e &#187;. &#192; cette occasion, &#171; chaque actionnaire recevra automatiquement 10 actions nouvelles pour chaque action ancienne d&#233;tenue &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8203;Sur le plan administratif, la Sonatel souligne que &#171; l'ajustement sera effectu&#233; automatiquement par les d&#233;positaires centraux / banques teneurs de compte, sans d&#233;marche &#224; accomplir par les actionnaires &#187; et que &#171; le fractionnement sera r&#233;alis&#233; sans frais ni formalit&#233;s pour les actionnaires &#187;. Le cours de r&#233;f&#233;rence ajust&#233; fera l'objet d'un avis officiel publi&#233; au Bulletin officiel de la Cote par la BRVM. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneweb.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Seneweb&lt;/a&gt;, 17 octobre 2926)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IA g&#233;n&#233;rative : au-del&#224; des craintes, un universitaire s&#233;n&#233;galais insiste sur les opportunit&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ia-generative-au-dela-des-craintes-un-universitaire-senegalais-insiste-sur-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/ia-generative-au-dela-des-craintes-un-universitaire-senegalais-insiste-sur-les.html</guid>
		<dc:date>2026-10-16T13:21:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le professeur Abdoullah Ciss&#233; plaide pour une meilleure appropriation de l'intelligence artificielle g&#233;n&#233;rative (IAG) par les Etats africains, estimant que cette technologie constitue une opportunit&#233; majeure pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement, au-del&#224; des craintes li&#233;es &#224; ses mauvais usages. &lt;br class='autobr' /&gt;
S'exprimant lors d'un panel en marge de la pr&#233;sentation du rapport de l'UN-CHK sur les usages de l'IAG dans l'enseignement sup&#233;rieur au S&#233;n&#233;gal, l'universitaire a insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de d&#233;passer (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L116xH150/abdoullah_cisse-baf3f.jpg?1792329702' class='spip_logo spip_logo_right' width='116' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le professeur Abdoullah Ciss&#233; plaide pour une meilleure appropriation de l'intelligence artificielle g&#233;n&#233;rative (IAG) par les Etats africains, estimant que cette technologie constitue une opportunit&#233; majeure pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement, au-del&#224; des craintes li&#233;es &#224; ses mauvais usages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'exprimant lors d'un panel en marge de la pr&#233;sentation du rapport de l'UN-CHK sur les usages de l'IAG dans l'enseignement sup&#233;rieur au S&#233;n&#233;gal, l'universitaire a insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de d&#233;passer les discours centr&#233;s sur les risques et les d&#233;rives de l'IA, souvent li&#233;s, selon lui, &#224; &#8220;une mauvaise connaissance des outils, qui conduit &#224; passer &#224; c&#244;t&#233; des nombreuses opportunit&#233;s qu'ils offrent&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sp&#233;cialiste de la l&#233;gistique et du cyber droit invite &#233;galement les pays africains &#224; comprendre les transformations en cours et &#224; faire un &#8220;usage pertinent de ces technologies pour r&#233;duire l'&#233;cart&#8221; qui les s&#233;pare des pays d&#233;velopp&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A titre d'exemple, il a &#233;voqu&#233; une simulation r&#233;alis&#233;e au Maroc, selon laquelle l'IA aurait permis &#224; ce pays de r&#233;aliser, en 15 ans, des progr&#232;s qui n&#233;cessiteraient normalement deux si&#232;cles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le professeur Ciss&#233; a pr&#233;sent&#233; l'intelligence artificielle comme une &#8220;r&#233;volution cognitive&#8221; estimant qu'un enseignant qui affirme ne pas utiliser l'IA ne devrait plus enseigner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, un tel enseignant risque de contribuer &#224; l'interdiction de ces outils, alors que leur rejet reviendrait &#224; faire &#8220;r&#233;gresser' le syst&#232;me &#233;ducatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Est-ce qu'en utilisant la calculatrice ou un logiciel de comptabilit&#233;, on va se douter des r&#233;sultats qu'ils donnent ?&#8221;, s'est-il interrog&#233;, &#233;tablissant une analogie avec les r&#233;sultats produits par les IA g&#233;n&#233;ratives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sp&#233;cialiste en droit du num&#233;rique a par ailleurs soutenu que les erreurs et les hallucinations produites par les syst&#232;mes d'IA, concernent surtout les mod&#232;les gratuits ou bon march&#233;, contrairement aux mod&#232;les payants et professionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'universitaire a &#233;galement indiqu&#233; qu'il ne serait pas g&#234;n&#233; de voir un de ses &#233;tudiants r&#233;aliser sa th&#232;se en une journ&#233;e avec l'aide de l'IA, &#224; condition que celui-ci soit capable de d&#233;montrer sa ma&#238;trise des connaissances et des arguments mobilis&#233;s dans son travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le pr&#233;sident du comit&#233; de refondation des curricula du syst&#232;me &#233;ducatif s&#233;n&#233;galais, l'essor de l'IA impose de &#8220;repenser les apprentissages&#8221; en s'interrogeant sur ce qu'il convient d'enseigner et sur les m&#233;thodes &#224; privil&#233;gier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ancien recteur de l'universit&#233; Alioune Diop de Bambey estime aussi que le syst&#232;me classique d'&#233;valuation, traditionnellement organis&#233; autour d'une &#233;preuve &#233;crite et d'une &#233;preuve orale, doit d&#233;sormais accorder une place centrale &#224; l'oral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle approche p&#233;dagogique devrait pousser les apprenants &#224; pouvoir expliquer les d&#233;marches et les m&#233;canismes qui les ont conduits aux r&#233;sultats pr&#233;sent&#233;s, a-t-il dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle permettrait &#233;galement d'encourager &#8220;le recours &#224; l'IA tout en assurant un contr&#244;le effectif de son utilisation&#8221;, a encore fait valoir l'universitaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le professeur Abdoullah Ciss&#233; a aussi appel&#233; les universit&#233;s &#224; encourager l'usage de ces technologies avant de chercher &#224; en encadrer juridiquement les pratiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il consid&#232;re que les usages et les transformations induites par l'IA vont donner du contenu aux textes de loi destin&#233;s &#224; r&#233;glementer ce domaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;On n'a pas le droit de rater encore ce train&#8221;, a-t-il insist&#233;, soulignant l'urgence pour les pays africains de saisir les possibilit&#233;s offertes par cette r&#233;volution technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 16 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burundi : une strat&#233;gie nationale pour renforcer les capacit&#233;s de cybers&#233;curit&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/burundi-une-strategie-nationale-pour-renforcer-les-capacites-de-cybersecurite.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/burundi-une-strategie-nationale-pour-renforcer-les-capacites-de-cybersecurite.html</guid>
		<dc:date>2026-10-16T12:20:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s burundaises multiplient les efforts pour d&#233;velopper les TIC et acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique. Elles doivent &#233;galement assurer la s&#233;curit&#233; du cyberespace national. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le d&#233;veloppement des services publics num&#233;riques pose aussi la question de la protection des donn&#233;es et des r&#233;seaux de l'administration. Au Burundi, le Conseil des ministres du mercredi 14 octobre a adopt&#233; une Strat&#233;gie nationale de cybers&#233;curit&#233; destin&#233;e &#224; structurer la pr&#233;vention des risques informatiques, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L124xH150/burundi-22-e32e2.jpg?1792326131' class='spip_logo spip_logo_right' width='124' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s burundaises multiplient les efforts pour d&#233;velopper les TIC et acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique. Elles doivent &#233;galement assurer la s&#233;curit&#233; du cyberespace national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement des services publics num&#233;riques pose aussi la question de la protection des donn&#233;es et des r&#233;seaux de l'administration. Au Burundi, le Conseil des ministres du mercredi 14 octobre a adopt&#233; une Strat&#233;gie nationale de cybers&#233;curit&#233; destin&#233;e &#224; structurer la pr&#233;vention des risques informatiques, la protection des infrastructures critiques et la r&#233;ponse aux incidents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les travaux pr&#233;paratoires publi&#233;s par le Secr&#233;tariat ex&#233;cutif des technologies de l'information et de la communication (SETIC), la strat&#233;gie vise notamment &#224; &#233;tablir un cadre juridique et institutionnel pour la cybers&#233;curit&#233;, renforcer la protection des syst&#232;mes et des donn&#233;es des organismes publics et priv&#233;s, et sensibiliser les administrations, les entreprises et les citoyens aux menaces informatiques. Elle pr&#233;voit &#233;galement de renforcer les capacit&#233;s nationales de r&#233;ponse aux incidents, notamment &#224; travers la mise en service d'une &#233;quipe nationale charg&#233;e de coordonner la gestion des cyberattaques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un chantier engag&#233; depuis plusieurs ann&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;laboration de la strat&#233;gie remonte &#224; novembre 2020, avec la cr&#233;ation par le gouvernement d'une commission charg&#233;e de pr&#233;parer une strat&#233;gie nationale sur la cybers&#233;curit&#233; et la cybercriminalit&#233;, ainsi qu'un plan d'action. En 2023, le Projet d'appui aux fondations de l'&#233;conomie num&#233;rique (PAFEN), financ&#233; par la Banque mondiale, a lanc&#233; le recrutement d'un cabinet charg&#233; d'&#233;valuer les risques et les capacit&#233;s du pays et de pr&#233;parer ces documents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un rapport publi&#233; en d&#233;cembre 2025, la Banque mondiale indiquait que la strat&#233;gie avait &#233;t&#233; &#233;labor&#233;e, mais attendait encore son adoption formelle par le gouvernement. La d&#233;cision du Conseil des ministres marque donc une nouvelle &#233;tape dans ce processus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des capacit&#233;s de cybers&#233;curit&#233; &#224; renforcer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les indicateurs internationaux donnent un aper&#231;u des capacit&#233;s que le pays doit consolider. Dans son Global Cybersecurity Index 2024, l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) attribuait au Burundi un score global de 16,77 sur 100, dans la cat&#233;gorie la plus basse de son &#233;chelle de maturit&#233;. Le pays obtenait notamment z&#233;ro point sur 20 pour les mesures techniques et les mesures organisationnelles. Ces r&#233;sultats &#233;valuent les capacit&#233;s et les engagements nationaux en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;, et non le nombre de cyberattaques subies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les donn&#233;es de Kaspersky illustrent &#233;galement l'exposition de certains syst&#232;mes industriels aux menaces informatiques. Au quatri&#232;me trimestre 2025, des objets malveillants ont &#233;t&#233; bloqu&#233;s sur 35,5 % des ordinateurs associ&#233;s aux syst&#232;mes de contr&#244;le industriel surveill&#233;s au Burundi, soit une hausse de sept points par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent. Les menaces provenant de supports amovibles, comme les cl&#233;s USB, ont &#233;t&#233; d&#233;tect&#233;es sur 7,24 % de ces ordinateurs. Ces chiffres portent uniquement sur les &#233;quipements observ&#233;s par l'entreprise et ne repr&#233;sentent pas l'ensemble des syst&#232;mes informatiques du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 16 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La RDC acc&#233;l&#232;re son projet de plateforme int&#233;gr&#233;e pour les visas &#233;lectroniques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-rdc-accelere-son-projet-de-plateforme-integree-pour-les-visas-electroniques.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/la-rdc-accelere-son-projet-de-plateforme-integree-pour-les-visas-electroniques.html</guid>
		<dc:date>2026-10-16T12:17:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pr&#233;vue dans la programmation budg&#233;taire de l'&#201;tat pour 2026-2028, la plateforme de gestion int&#233;gr&#233;e des visas &#233;lectroniques fait partie des projets num&#233;riques destin&#233;s &#224; moderniser l'administration congolaise. &lt;br class='autobr' /&gt;
La R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo veut centraliser la gestion de ses visas &#233;lectroniques afin de simplifier les d&#233;marches consulaires et de moderniser le traitement des demandes. Le projet a &#233;t&#233; au centre d'une r&#233;union, le mercredi 14 octobre &#224; Kinshasa, entre Augustin Kibassa (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Biometrie-+.html" rel="tag"&gt;Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-67-901a9.jpg?1792325967' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pr&#233;vue dans la programmation budg&#233;taire de l'&#201;tat pour 2026-2028, la plateforme de gestion int&#233;gr&#233;e des visas &#233;lectroniques fait partie des projets num&#233;riques destin&#233;s &#224; moderniser l'administration congolaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo veut centraliser la gestion de ses visas &#233;lectroniques afin de simplifier les d&#233;marches consulaires et de moderniser le traitement des demandes. Le projet a &#233;t&#233; au centre d'une r&#233;union, le mercredi 14 octobre &#224; Kinshasa, entre Augustin Kibassa Maliba , ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique, et Th&#233;r&#232;se Kayikwamba Wagner, ministre d'&#201;tat aux Affaires &#233;trang&#232;res. Les deux responsables ont &#233;chang&#233; sur les moyens d'acc&#233;l&#233;rer le d&#233;ploiement de cette plateforme, selon le minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La future plateforme vise &#224; regrouper la gestion des demandes dans un syst&#232;me num&#233;rique centralis&#233;. Pour les usagers, l'objectif annonc&#233; est de simplifier les d&#233;marches administratives et de faciliter l'acc&#232;s aux services consulaires congolais. Le minist&#232;re met &#233;galement en avant la transparence du traitement des dossiers. Le projet n&#233;cessite ainsi une coordination entre les Affaires &#233;trang&#232;res, charg&#233;es des services consulaires, et l'&#201;conomie num&#233;rique, qui intervient dans le d&#233;veloppement des solutions num&#233;riques publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un projet inscrit dans la programmation num&#233;rique de l'&#201;tat&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative figure d&#233;j&#224; parmi les actions pr&#233;vues dans le Cadre budg&#233;taire &#224; moyen terme 2026-2028 du gouvernement congolais. Le document, publi&#233; par le minist&#232;re du Budget en septembre 2025, mentionne explicitement l'&#171; appui &#224; la mise en place d'une plateforme num&#233;rique de gestion int&#233;gr&#233;e des visas &#233;lectroniques &#187;. Le chantier fait partie des priorit&#233;s num&#233;riques de l'&#201;tat, aux c&#244;t&#233;s de l'identit&#233; num&#233;rique, du Guichet num&#233;rique et du soutien aux plateformes de services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La RDC dispose par ailleurs d'un portail officiel de demande de visa &#233;lectronique, exploit&#233; par la Direction g&#233;n&#233;rale de migration. La mise en place d'une plateforme de gestion int&#233;gr&#233;e constitue donc un chantier distinct de la simple existence d'un formulaire de demande en ligne. Elle porte sur l'organisation et la centralisation du traitement des dossiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 16 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>


<item xml:lang="fr">
		<title>Un rapport &#233;claire les usages et les perceptions de l'IA g&#233;n&#233;rative dans l'enseignement sup&#233;rieur s&#233;n&#233;galais</title>
		<link>https://www.osiris.sn/un-rapport-eclaire-les-usages-et-les-perceptions-de-l-ia-generative-dans-l.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/un-rapport-eclaire-les-usages-et-les-perceptions-de-l-ia-generative-dans-l.html</guid>
		<dc:date>2026-10-16T11:48:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Intelligence artificielle </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Universit&#233; num&#233;rique Cheikh Hamidou Kane (UN-CHK) a pr&#233;sent&#233;, vendredi, un rapport mettant en &#233;vidence un large consensus sur la n&#233;cessit&#233; de r&#233;glementer l'usage de l'intelligence artificielle g&#233;n&#233;rative (IAG) dans l'enseignement sup&#233;rieur au S&#233;n&#233;gal, en levant le voile sur des divergences de perception entre &#233;tudiants et enseignants. &lt;br class='autobr' /&gt;
Intitul&#233;e &#8220;Entre adoption et inqui&#233;tude : l'IA g&#233;n&#233;rative dans l'enseignement sup&#233;rieur s&#233;n&#233;galais'', l'&#233;tude a &#233;t&#233; men&#233;e aupr&#232;s de 5 037 &#233;tudiants et 159 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Intelligence-artificielle-+.html" rel="tag"&gt;Intelligence artificielle &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH100/intelligence_artificielle_2-13-9a408.jpg?1792324214' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Universit&#233; num&#233;rique Cheikh Hamidou Kane (UN-CHK) a pr&#233;sent&#233;, vendredi, un rapport mettant en &#233;vidence un large consensus sur la n&#233;cessit&#233; de r&#233;glementer l'usage de l'intelligence artificielle g&#233;n&#233;rative (IAG) dans l'enseignement sup&#233;rieur au S&#233;n&#233;gal, en levant le voile sur des divergences de perception entre &#233;tudiants et enseignants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233;e &#8220;Entre adoption et inqui&#233;tude : l'IA g&#233;n&#233;rative dans l'enseignement sup&#233;rieur s&#233;n&#233;galais'', l'&#233;tude a &#233;t&#233; men&#233;e aupr&#232;s de 5 037 &#233;tudiants et 159 enseignants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a couvert plusieurs &#233;tablissements d'enseignement sup&#233;rieur, notamment les universit&#233;s Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), Gaston Berger de Saint-Louis (UGB), Alioune Diop de Bambey (UADB), Assane Seck de Ziguinchor (UASZ), Amadou Mahtar Mbow (UAM), du Sine-Saloum El Hadji Ibrahima Niass (USSEIN), Iba Der Thiam de Thi&#232;s (UIDT), l'UN-CHK, des instituts sp&#233;cialis&#233;s et des &#233;tablissements priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;sultats t&#233;moignent d'une prise de conscience de la communaut&#233; acad&#233;mique s&#233;n&#233;galaise face aux enjeux de l'IAG, a-t-on appris de l'&#233;quipe de recherche lors de la c&#233;r&#233;monie de pr&#233;sentation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;La diffusion de l'IAG dans les environnements acad&#233;miques, amorc&#233;e &#224; grande &#233;chelle &#224; partir de fin 2022, bouleverse les pratiques d'enseignement, d'apprentissage et d'&#233;valuation. Dans les universit&#233;s africaines, cette &#233;volution intervient dans un contexte marqu&#233; par des ressources limit&#233;es, des in&#233;galit&#233;s num&#233;riques structurelles et une absence quasi g&#233;n&#233;ralis&#233;e de cadres institutionnels d'encadrement&#8221;, souligne le document.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; leur accord sur le potentiel transformateur de l'IAG et la n&#233;cessit&#233; de son encadrement, les deux communaut&#233;s (&#233;tudiants et enseignants) pr&#233;sentent des divergences sur plusieurs questions essentielles, a fait savoir le docteur Abdoul Alpha Dia, faisant allusion &#224; la conscience &#233;thique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me divergence porte sur la cr&#233;ativit&#233;, souligne-t-il, citant &#233;galement &#8216;'la qualit&#233; des contenus g&#233;n&#233;r&#233;s comme troisi&#232;me fracture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'analyse prospective du rapport a identifi&#233; trois trajectoires possibles pour l'enseignement sup&#233;rieur s&#233;n&#233;galais au cours des cinq &#224; dix prochaines ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'IA g&#233;n&#233;rative, &#8220;point de d&#233;part de la r&#233;flexion et non point d'arriv&#233;e&#8221;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier sc&#233;nario, celui d'une &#8216;'int&#233;gration ma&#238;tris&#233;e'', repose sur une intervention volontariste des institutions, indique M. Dia, notant qu'il suppose l'adoption de politiques claires, la d&#233;mocratisation financi&#232;re de l'acc&#232;s aux outils, la formation &#224; grande &#233;chelle des enseignants, la r&#233;vision des modalit&#233;s d'&#233;valuation et l'apprentissage d'un usage critique par les &#233;tudiants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;L'adoption spontan&#233;e et in&#233;gale&#8221; est pr&#233;sent&#233; comme le deuxi&#232;me sc&#233;nario le plus probable &#224; court terme en l'absence d'intervention institutionnelle, a fait savoir le pr&#233;sentateur, selon qui, la diffusion non coordonn&#233;e de l'IAG risquerait &#8216;'d'accentuer les in&#233;galit&#233;s'' entre les personnes disposant d'une bonne connexion et les autres, entre les &#233;tablissements urbains et r&#233;gionaux, ainsi qu'entre les fili&#232;res scientifiques et les autres disciplines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me sc&#233;nario, celui d'une &#8216;'d&#233;pendance non ma&#238;tris&#233;e'', est jug&#233; moins probable actuellement, mais suscite davantage de craintes, rappelle Abdoul Alpha Dia, faisant allusion au d&#233;faut de formation des enseignants, le maintien des modalit&#233;s d'&#233;valuation actuelles et l'aggravation des in&#233;galit&#233;s d'acc&#232;s. Le recours croissant &#224; l'IAG pour accomplir des t&#226;ches cognitives pourrait alors &#233;roder progressivement les comp&#233;tences fondamentales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport recommande notamment &#224; l'&#201;tat d'&#233;laborer un cadre national op&#233;rationnel d'encadrement de l'IAG dans l'enseignement sup&#233;rieur, en d&#233;clinant la Strat&#233;gie nationale d'intelligence artificielle (SNIA) de 2023 en directives applicables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il invite par ailleurs les enseignants &#224; d&#233;finir et &#224; communiquer explicitement les r&#232;gles d'utilisation de l'IAG dans chacun de leurs cours, &#224; s'engager dans une d&#233;marche de formation continue et &#224; faire de leur conscience &#233;thique une ressource p&#233;dagogique plut&#244;t qu'un frein.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en est de m&#234;me pour les &#233;tudiants qui sont invit&#233;s &#224; &#8216;'d&#233;velopper une culture de l'usage d&#233;clar&#233; et transparent. L'enjeu &#233;tant d'utiliser &#8216;'l'IAG comme point de d&#233;part de la r&#233;flexion'' et non comme point d'arriv&#233;e, en v&#233;rifiant syst&#233;matiquement les informations produites, &#8216;'particuli&#232;rement celles relatives au contexte africain''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 16 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IA et langues nationales : Le Kiriku Voice Challenge valorise l'innovation num&#233;rique au S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ia-et-langues-nationales-le-kiriku-voice-challenge-valorise-l-innovation.html</link>
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		<dc:date>2026-10-16T11:44:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Innovation/Entreprenariat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans un pays o&#249; les langues nationales occupent une place centrale dans les &#233;changes quotidiens, leur int&#233;gration aux technologies num&#233;riques appara&#238;t comme un enjeu d'accessibilit&#233;, mais aussi de souverainet&#233; technologique. C'est autour de cette probl&#233;matique que s'est articul&#233;e la c&#233;r&#233;monie de restitution du Kiriku Voice Inclusive &amp; Creative Challenge, organis&#233;e au Noom H&#244;tel de Dakar par AI Hub S&#233;n&#233;gal, en partenariat avec Vie Publique S&#233;n&#233;gal, avec l'appui de l'ambassade de France au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Innovation-+.html" rel="tag"&gt;Innovation/Entreprenariat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH89/98403996-68619626-2-ed628.jpg?1792323970' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='89' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un pays o&#249; les langues nationales occupent une place centrale dans les &#233;changes quotidiens, leur int&#233;gration aux technologies num&#233;riques appara&#238;t comme un enjeu d'accessibilit&#233;, mais aussi de souverainet&#233; technologique. C'est autour de cette probl&#233;matique que s'est articul&#233;e la c&#233;r&#233;monie de restitution du Kiriku Voice Inclusive &amp; Creative Challenge, organis&#233;e au Noom H&#244;tel de Dakar par AI Hub S&#233;n&#233;gal, en partenariat avec Vie Publique S&#233;n&#233;gal, avec l'appui de l'ambassade de France au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a mobilis&#233; des d&#233;veloppeurs, des entrepreneurs, des linguistes, des designers et des &#233;tudiants autour d'un objectif commun : concevoir des assistants vocaux capables de r&#233;pondre &#224; des besoins concrets en utilisant les langues nationales. Sur les 74 candidatures enregistr&#233;es, 15 &#233;quipes ont &#233;t&#233; retenues, dont dix finalistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'arriv&#233;e, trois projets se sont distingu&#233;s. TekTalma, consacr&#233; au transport et &#224; la mobilit&#233;, a remport&#233; le premier prix. L'application permet de rechercher un itin&#233;raire et d'obtenir, par la voix, des informations sur les lignes, les arr&#234;ts, les correspondances et la dur&#233;e du trajet. Le jury a notamment &#233;t&#233; convaincu par une d&#233;monstration portant sur un d&#233;placement entre Libert&#233; 6 et Petersen, via le Bus Rapid Transit (BRT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me prix est revenu &#224; Tewlu Kaddu, un assistant financier destin&#233; notamment aux petits commer&#231;ants. Gr&#226;ce &#224; la commande vocale, ces derniers peuvent enregistrer leurs ventes, suivre les cr&#233;dits et les remboursements, ou encore g&#233;rer leurs stocks. Une confirmation pr&#233;c&#232;de l'enregistrement de chaque op&#233;ration afin de r&#233;duire les risques d'erreur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le domaine sanitaire, Sunuchat, troisi&#232;me laur&#233;at, propose un assistant accessible sur WhatsApp. Il permet d'interroger un outil en wolof ou en pulaar et de recevoir des r&#233;ponses vocales fond&#233;es sur des sources officielles. La lecture d'ordonnances, les rappels et la localisation de structures de sant&#233; et de pharmacies de garde figurent &#233;galement parmi les fonctionnalit&#233;s annonc&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de leurs domaines d'application respectifs, ces trois initiatives illustrent une m&#234;me orientation : utiliser la voix pour rendre les services num&#233;riques plus accessibles aux personnes qui ma&#238;trisent peu le fran&#231;ais ou rencontrent des difficult&#233;s avec les interfaces &#233;crites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;210 heures de donn&#233;es pour soutenir l'innovation locale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La c&#233;r&#233;monie a &#233;galement permis de mettre en lumi&#232;re le travail r&#233;alis&#233; en amont sur les ressources linguistiques. Dans le cadre du projet Sen Hub IA, port&#233; avec le minist&#232;re charg&#233; du Num&#233;rique, AI Hub S&#233;n&#233;gal et l'ambassade de France ont contribu&#233; &#224; la collecte et &#224; l'annotation de 210 heures de donn&#233;es vocales en wolof, pulaar et s&#233;r&#232;re, en collaboration avec le Centre de linguistique appliqu&#233;e de Dakar (CLAD).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur ce volume, 150 heures sont consacr&#233;es &#224; la reconnaissance automatique de la parole, qui permet aux machines de comprendre les &#233;nonc&#233;s oraux, et 60 heures &#224; la synth&#232;se vocale, destin&#233;e &#224; g&#233;n&#233;rer des r&#233;ponses parl&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces travaux ont notamment abouti aux mod&#232;les M-Kiriku ASR et M-Kiriku TTS. Les donn&#233;es, les mod&#232;les et les outils d'&#233;valuation associ&#233;s sont disponibles en libre acc&#232;s sur la plateforme Hugging Face, &#224; travers la page d'AI Hub S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Aymar Prigent, attach&#233; de coop&#233;ration pour l'innovation et l'&#233;conomie num&#233;rique &#224; l'ambassade de France au S&#233;n&#233;gal, cette disponibilit&#233; des ressources constitue une condition essentielle au d&#233;veloppement de solutions adapt&#233;es. Il a notamment averti que l'absence des langues locales dans les technologies d'intelligence artificielle pouvait conduire &#224; l'exclusion de leurs locuteurs des services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident d'AI Hub S&#233;n&#233;gal, Daouda Tandiang Djiba, a, lui aussi, insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de renforcer les capacit&#233;s locales. L'Afrique, a-t-il d&#233;fendu, ne peut se contenter d'utiliser des technologies con&#231;ues ailleurs. Elle doit &#233;galement disposer des comp&#233;tences et des infrastructures n&#233;cessaires pour concevoir, d&#233;velopper et h&#233;berger ses propres solutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le d&#233;fi du passage &#224; l'&#233;chelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les prototypes pr&#233;sent&#233;s t&#233;moignent du potentiel des technologies vocales, leur d&#233;ploiement &#224; grande &#233;chelle reste conditionn&#233; &#224; plusieurs facteurs. Daouda Tandiang Djiba a notamment &#233;voqu&#233; les difficult&#233;s d'acc&#232;s aux ressources de calcul et de stockage n&#233;cessaires &#224; l'entra&#238;nement des mod&#232;les d'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question ne se limite donc pas &#224; la capacit&#233; des machines &#224; comprendre le wolof, le pulaar ou le s&#233;r&#232;re. Elle porte &#233;galement sur la fiabilit&#233; des r&#233;ponses, l'adaptation des outils aux usages quotidiens et leur capacit&#233; &#224; fonctionner dans des conditions r&#233;elles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La repr&#233;sentante du minist&#232;re de la Communication, des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, Marie-Louise Diokh, a pour sa part rappel&#233; l'importance de d&#233;velopper des technologies qui prennent en compte les langues, les cultures et les r&#233;alit&#233;s du pays. Une orientation en coh&#233;rence avec les ambitions de la Vision S&#233;n&#233;gal 2050 et du New Deal technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus de deux millions de francs CFA de prix sont pr&#233;vus dans le cadre du challenge. Les &#233;quipes laur&#233;ates doivent &#233;galement b&#233;n&#233;ficier d'un accompagnement d'un &#224; deux mois pour consolider leurs projets. Les organisateurs entendent ainsi favoriser les tests aupr&#232;s des utilisateurs, la recherche de partenaires et l'am&#233;lioration des prototypes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.rts.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RTS&lt;/a&gt;, 16 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;gis Bamba : Djamo, une fintech ivoirienne qui vise le S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://www.osiris.sn/regis-bamba-djamo-une-fintech-ivoirienne-qui-vise-le-senegal.html</link>
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		<dc:date>2026-10-16T11:24:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Portrait/Entretien</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cofondateur de la fintech ivoirienne Djamo, R&#233;gis Bamba a connu un parcours chez MTN avant de lancer la n&#233;obanque en 2020. Selon ITWeb Africa, Djamo cherche d&#233;sormais 40 millions de dollars et s'&#233;tend au S&#233;n&#233;gal. &lt;br class='autobr' /&gt;
De MTN &#224; Djamo &lt;br class='autobr' /&gt;
&#194;g&#233; de 37 ans selon Startup Medias (20 avril 2026), R&#233;gis Bamba est cofondateur de Djamo, fintech lanc&#233;e en C&#244;te d'Ivoire en novembre 2020 avec Hassan Bourgi. Avant cela, le portrait le d&#233;crit comme chef de produit pendant cinq ans chez MTN C&#244;te d'Ivoire, o&#249; il (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-portrait-entretien-+.html" rel="tag"&gt;Portrait/Entretien&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/regis_bamba-da246.jpg?1792322724' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cofondateur de la fintech ivoirienne Djamo, R&#233;gis Bamba a connu un parcours chez MTN avant de lancer la n&#233;obanque en 2020. Selon ITWeb Africa, Djamo cherche d&#233;sormais 40 millions de dollars et s'&#233;tend au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De MTN &#224; Djamo&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#194;g&#233; de 37 ans selon Startup Medias (20 avril 2026), R&#233;gis Bamba est cofondateur de Djamo, fintech lanc&#233;e en C&#244;te d'Ivoire en novembre 2020 avec Hassan Bourgi. Avant cela, le portrait le d&#233;crit comme chef de produit pendant cinq ans chez MTN C&#244;te d'Ivoire, o&#249; il aurait travaill&#233; sur des services financiers mobiles et lanc&#233; le premier acc&#233;l&#233;rateur de startups de l'op&#233;rateur, qui aurait accompagn&#233; dix jeunes pousses. Il est dipl&#244;m&#233; en informatique de Towson University, aux &#201;tats-Unis, et aurait fond&#233; Code.ci, communaut&#233; consacr&#233;e aux donn&#233;es ouvertes et &#224; l'innovation citoyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un produit pour les exclus du syst&#232;me bancaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Djamo propose une application enti&#232;rement num&#233;rique : r&#233;ception du salaire, &#233;pargne automatique, paiements locaux et internationaux, gestion du budget. Startup Medias rappelle que plus de 70 % des adultes de la r&#233;gion seraient exclus du syst&#232;me bancaire traditionnel, chiffre que le m&#233;dia ne source pas pr&#233;cis&#233;ment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le portrait fait &#233;tat d'une premi&#232;re lev&#233;e de 14 millions de dollars en 2022, puis d'une seconde de 17 millions en 2025, avec notamment Partech Africa, Oikocredit et Enza Capital parmi les investisseurs, ainsi que de plus de 300 salari&#233;s. Il mentionne aussi un Prix d'Excellence de la Meilleure Innovation Num&#233;rique Jeune en 2023. Ces &#233;l&#233;ments sont rapport&#233;s tels que publi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2025-2026 : agr&#233;ment et ambitions r&#233;gionales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 11 septembre 2025, Djamo a annonc&#233;, par la voix de Hassan Bourgi, avoir obtenu de la BCEAO un agr&#233;ment de microfinance, une premi&#232;re pour une fintech ivoirienne selon Managers.tn (12 septembre 2025). Ce statut ouvre la voie &#224; des comptes courants sans plafond de solde, &#224; des produits d'&#233;pargne r&#233;mun&#233;r&#233;s jusqu'&#224; 6 % par an et &#224; des pr&#234;ts de tr&#233;sorerie jusqu'&#224; un million de FCFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 8 juillet 2026, ITWeb Africa a rapport&#233;, &#224; l'issue d'un entretien &#224; Abidjan avec les deux cofondateurs, que Djamo cherche &#224; r&#233;unir 40 millions de dollars lors d'une s&#233;rie C. L'entreprise dit avoir lev&#233; &#224; ce jour 31 millions de dollars en fonds propres et 5 millions en dette, et compter deux millions d'utilisateurs. Apr&#232;s son arriv&#233;e au S&#233;n&#233;gal, elle vise d'autres march&#233;s d'Afrique de l'Ouest francophone, tout en consolidant sa rentabilit&#233; en C&#244;te d'Ivoire, selon M. Bourgi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon ITWeb Africa, R&#233;gis Bamba a indiqu&#233; que Djamo ne proposerait pas de bitcoin, mais discute avec la banque centrale ivoirienne d'un cadre d'exp&#233;rimentation pour des paiements transfrontaliers en stablecoins. Il s'agit de d&#233;clarations d'entreprise, non d'accords conclus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Analyse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre lecture : le passage d'une application de paiement &#224; un acteur agr&#233;&#233; en microfinance rapproche Djamo des banques classiques, tandis que l'entr&#233;e au S&#233;n&#233;gal l'expose &#224; la concurrence des op&#233;rateurs de mobile money, dont Wave, comme le note ITWeb Africa. Les chiffres de lev&#233;e diff&#232;rent l&#233;g&#232;rement selon les sources (Startup Medias cite 14 et 17 millions de dollars pour deux tours, ITWeb 31 millions de fonds propres cumul&#233;s) et gagneraient &#224; &#234;tre pr&#233;cis&#233;s par l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources : Startup Medias, portrait de R&#233;gis Bamba (20 avril 2026) ; Managers.tn, &#171; Djamo devient la premi&#232;re fintech ivoirienne agr&#233;&#233;e en microfinance &#187; (12 septembre 2025) ; ITWeb Africa, &#171; Djamo targets Francophone Africa with $40m raise &#187; (8 juillet 2026). Les informations sont rapport&#233;es telles que publi&#233;es ; &#224; v&#233;rifier aupr&#232;s de l'int&#233;ress&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.leral.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L&#233;ral&lt;/a&gt;, 16 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sonatel franchit une nouvelle &#233;tape dans son histoire boursi&#232;re avec le fractionnement de ses actions</title>
		<link>https://www.osiris.sn/sonatel-franchit-une-nouvelle-etape-dans-son-histoire-boursiere-avec-le.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/sonatel-franchit-une-nouvelle-etape-dans-son-histoire-boursiere-avec-le.html</guid>
		<dc:date>2026-10-16T11:11:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sonatel/Orange</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale extraordinaire des actionnaires de Sonatel, r&#233;unie le 08 octobre, a approuv&#233; le fractionnement de l'action selon un ratio de 1 pour 10, ainsi que la modification corr&#233;lative des statuts. &lt;br class='autobr' /&gt;
Chaque action ancienne sera remplac&#233;e par 10 actions nouvelles. Le nombre total d'actions passera ainsi de 100 millions &#224; 1 milliard, tandis que le capital social restera inchang&#233; &#224; 50 milliards de FCFA. Cette op&#233;ration vise &#224; rendre l'action Sonatel plus accessible et &#224; &#233;largir la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-sonatel-orange-+.html" rel="tag"&gt;Sonatel/Orange&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-85-8671a.jpg?1792321898' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale extraordinaire des actionnaires de Sonatel, r&#233;unie le 08 octobre, a approuv&#233; le fractionnement de l'action selon un ratio de 1 pour 10, ainsi que la modification corr&#233;lative des statuts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque action ancienne sera remplac&#233;e par 10 actions nouvelles. Le nombre total d'actions passera ainsi de 100 millions &#224; 1 milliard, tandis que le capital social restera inchang&#233; &#224; 50 milliards de FCFA. Cette op&#233;ration vise &#224; rendre l'action Sonatel plus accessible et &#224; &#233;largir la base d'actionnaires. Elle est sans incidence sur la part d&#233;tenue par chaque actionnaire dans le capital ni sur la valeur th&#233;orique totale de son portefeuille au moment du fractionnement, hors &#233;volution du cours de bourse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Modalit&#233;s pratiques :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Vendredi 23 octobre 2026 : derni&#232;re cotation de l'action sur la base de l'ancienne valeur nominale.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Lundi 26 octobre 2026, &#224; l'ouverture du march&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prise d'effet du fractionnement et premi&#232;re cotation de l'action Sonatel (SNTS) fractionn&#233;e. Chaque actionnaire recevra automatiquement 10 actions nouvelles pour chaque action ancienne d&#233;tenue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traitement des positions : l'ajustement sera effectu&#233; automatiquement par les d&#233;positaires centraux / banques teneurs de compte, sans d&#233;marche &#224; accomplir par les actionnaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cours de r&#233;f&#233;rence ajust&#233; : il sera communiqu&#233; par la BRVM dans un avis publi&#233; au Bulletin officiel de la C&#244;te.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le fractionnement sera r&#233;alis&#233; sans frais ni formalit&#233;s pour les actionnaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour toute information compl&#233;mentaire, les actionnaires peuvent contacter leur soci&#233;t&#233; de gestion et d'interm&#233;diation (SGI) ou la Direction des Relations Investisseurs de Sonatel : relation.investisseurs@orange-sonatel.com&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sonatel&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.zonebourse.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Zone Bourse&lt;/a&gt;, 16 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Centrafrique : l'acc&#232;s &#224; Internet limite encore la port&#233;e des services publics num&#233;riques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/centrafrique-l-acces-a-internet-limite-encore-la-portee-des-services-publics.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/centrafrique-l-acces-a-internet-limite-encore-la-portee-des-services-publics.html</guid>
		<dc:date>2026-10-15T18:16:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La connectivit&#233; est un pilier de la transformation num&#233;rique. Pourtant, environ 88 % de la population centrafricaine n'utilisait pas Internet, fin 2025. &lt;br class='autobr' /&gt;
La R&#233;publique centrafricaine (RCA) a annonc&#233; le mercredi 14 octobre le lancement d'un portail national destin&#233; &#224; faciliter l'acc&#232;s des citoyens aux informations et aux services publics. L'initiative intervient dans un contexte o&#249; l'utilisation d'Internet reste limit&#233;e, ce qui pose la question de la capacit&#233; des populations &#224; tirer parti de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/rca-23-bd349.png?1792088272' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La connectivit&#233; est un pilier de la transformation num&#233;rique. Pourtant, environ 88 % de la population centrafricaine n'utilisait pas Internet, fin 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La R&#233;publique centrafricaine (RCA) a annonc&#233; le mercredi 14 octobre le lancement d'un portail national destin&#233; &#224; faciliter l'acc&#232;s des citoyens aux informations et aux services publics. L'initiative intervient dans un contexte o&#249; l'utilisation d'Internet reste limit&#233;e, ce qui pose la question de la capacit&#233; des populations &#224; tirer parti de la d&#233;mat&#233;rialisation de l'administration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services actuellement disponibles sur la plateforme couvrent plusieurs domaines. Dans le secteur des transports, par exemple, les usagers peuvent notamment demander un abonnement au transport urbain ou un permis de conduire. Le volet judiciaire comprend les demandes de casier judiciaire national et de certificat de nationalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le domaine de l'&#233;ducation, la plateforme propose des d&#233;marches li&#233;es au certificat de scolarit&#233; et &#224; l'attestation du baccalaur&#233;at. En mati&#232;re de sant&#233;, elle permet de demander une consultation m&#233;dicale et de prendre rendez-vous. Des services destin&#233;s aux acteurs du secteur financier, aux ONG et aux entreprises sont &#233;galement r&#233;pertori&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La fracture num&#233;rique, un obstacle &#224; l'acc&#232;s aux services publics&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif affich&#233; par les autorit&#233;s centrafricaines est de rapprocher l'administration des citoyens en leur permettant d'acc&#233;der plus facilement aux services publics, sans devoir se d&#233;placer dans les administrations ni faire de longues files d'attente. Toutefois, ce rapprochement n'est pas syst&#233;matique : m&#234;me d&#233;mat&#233;rialis&#233;es, les d&#233;marches administratives peuvent rester hors de port&#233;e d'une partie de la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'acc&#232;s &#224; ces services suppose notamment de disposer d'une connexion Internet. Selon DataReportal, environ 670 000 personnes utilisaient Internet en Centrafrique &#224; la fin de 2025, soit pr&#232;s de 12 % de la population. Le pays comptait parall&#232;lement environ 2,49 millions de connexions mobiles &#224; la m&#234;me p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La disponibilit&#233; des r&#233;seaux constitue un autre facteur. Selon les donn&#233;es du &#171; Mobile Connectivity Index &#187; de la GSMA pour 2024, les r&#233;seaux 2G et 3G couvraient environ 60 % de la population. La 4G, dont le lancement commercial a d&#233;but&#233; en 2025, reste en phase de d&#233;ploiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la couverture, les usagers doivent disposer d'un &#233;quipement compatible avec Internet, qu'il s'agisse d'un ordinateur, d'une tablette ou d'un smartphone, et pouvoir payer les forfaits n&#233;cessaires. La ma&#238;trise de la lecture et les comp&#233;tences num&#233;riques de base comptent &#233;galement parmi les conditions qui peuvent faciliter ou compliquer l'utilisation des services en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne pas disposer d'un acc&#232;s personnel &#224; Internet ne signifie pas n&#233;cessairement &#234;tre priv&#233; des services num&#233;riques. Selon la GSMA, environ 710 millions de personnes, soit 9 % de la population mondiale, ont acc&#233;d&#233; &#224; l'Internet mobile en 2024 au moyen d'un appareil partag&#233; ou emprunt&#233;. En Afrique subsaharienne, cette proportion atteignait 6 %. Le partage d'un t&#233;l&#233;phone connect&#233; peut ainsi permettre &#224; plusieurs membres d'un m&#234;me m&#233;nage d'acc&#233;der aux services en ligne. Une personne ma&#238;trisant les outils num&#233;riques peut &#233;galement accompagner les autres dans leurs d&#233;marches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 15 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>En Afrique, les cyberattaques observ&#233;es ont augment&#233; de 421,4 % entre 2016 et 2025</title>
		<link>https://www.osiris.sn/en-afrique-les-cyberattaques-observees-ont-augmente-de-421-4-entre-2016-et-2025.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/en-afrique-les-cyberattaques-observees-ont-augmente-de-421-4-entre-2016-et-2025.html</guid>
		<dc:date>2026-10-15T18:13:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que l'Afrique vit au rythme d'une transformation num&#233;rique qui touche tous les secteurs d'activit&#233;, l'explosion des cyberattaques risque de freiner l'innovation et d'alourdir les co&#251;ts pour les entreprises et les pouvoirs publics. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les cyberattaques ciblant les entreprises, les institutions publiques et les particuliers en Afrique ont enregistr&#233; une hausse de 421,4 % entre 2016 et 2025, contre une moyenne mondiale de 307 %, selon un rapport publi&#233; le lundi 12 octobre par le g&#233;ant (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH139/cybercriminalite-42-3674f.jpg?1792088081' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='139' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que l'Afrique vit au rythme d'une transformation num&#233;rique qui touche tous les secteurs d'activit&#233;, l'explosion des cyberattaques risque de freiner l'innovation et d'alourdir les co&#251;ts pour les entreprises et les pouvoirs publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cyberattaques ciblant les entreprises, les institutions publiques et les particuliers en Afrique ont enregistr&#233; une hausse de 421,4 % entre 2016 et 2025, contre une moyenne mondiale de 307 %, selon un rapport publi&#233; le lundi 12 octobre par le g&#233;ant am&#233;ricain des paiements Mastercard. Intitul&#233; &#171; Africa's Digital Defense Race : Mapping Africa's cyber threat environment and defense priorities &#187;, le document pr&#233;cise que 69 236 attaques informatiques ont &#233;t&#233; recens&#233;es sur le continent en 2025, soit environ 1 attaque toutes les 8 minutes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La part de l'Afrique dans le nombre total de cyberattaques enregistr&#233;es &#224; travers le monde est ainsi pass&#233;e d'environ 3,4 % &#224; 4,4 %, ce qui confirme que les cybermenaces se propagent sur le continent &#224; un rythme plus rapide que la moyenne mondiale. Les estimations agr&#233;g&#233;es d'Interpol indiquent aussi que la cybercriminalit&#233; a caus&#233; au moins 5 milliards USD de pr&#233;judices &#233;conomiques directs &#224; travers le continent durant l'ann&#233;e &#233;coul&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La hausse des cybermenaces survient dans un contexte de forte expansion des services num&#233;riques. Entre 2016 et 2025, le nombre d'utilisateurs africains des services de paiements mobiles s'est multipli&#233; par 5,9, tandis que celui des utilisateurs des services bancaires en ligne a plus que quadrupl&#233; (x4,7). Parall&#232;lement, la taille march&#233; du commerce &#233;lectronique s'est multipli&#233;e par 4,2 sur la m&#234;me p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prochaine &#233;tape du d&#233;veloppement de l'&#233;conomie num&#233;rique pourrait s'av&#233;rer encore plus importante. Le march&#233; africain des paiements num&#233;riques devrait atteindre 1 500 milliards USD d'ici 2030, alors que l'&#233;conomie li&#233;e &#224; l'intelligence artificielle (IA) devrait plus que tripler au cours des cinq prochaines ann&#233;es, pour repr&#233;senter 16,5 milliards USD &#224; ce m&#234;me horizon. L'Afrique subsaharienne pourrait &#233;galement cr&#233;er jusqu'&#224; 230 millions d'emplois dans le secteur num&#233;rique d'ici la fin de la d&#233;cennie en cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport r&#233;v&#232;le d'autre part que l'exposition aux cyber-risques est de plus en plus corr&#233;l&#233;e &#224; l'acc&#233;l&#233;ration de l'activit&#233; &#233;conomique. Quatre pays africains (le Nigeria, l'Afrique du Sud, le Maroc et le Kenya) ont concentr&#233; 54,7 % du total des cyberattaques r&#233;pertori&#233;es l'an pass&#233; sur le continent. Les m&#234;mes facteurs qui rendent ces march&#233;s attractifs pour les investisseurs, tels que des infrastructures bancables, des syst&#232;mes de paiement en plein essor et des services publics num&#233;riques croissants, les rendent &#233;galement attractifs pour les cybercriminels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des cyberattaques de plus en plus sophistiqu&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nature des cyberattaques &#233;volue aussi. Auparavant, les cybermenaces en Afrique &#233;taient principalement des escroqueries visant les consommateurs et des campagnes d'hame&#231;onnage, tandis que les attaques plus r&#233;centes ciblent de plus en plus les banques, les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications, les syst&#232;mes gouvernementaux, les r&#233;seaux logistiques et les infrastructures critiques. Les technologies, le secteur public et des services financiers ont concentr&#233; 44 % des cyberattaques recens&#233;s &#224; travers l'Afrique en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la cybercriminalit&#233; visant les organisations africaines s'est beaucoup professionnalis&#233;e. Plus de 60 % des incidents recens&#233;s &#233;taient l'&#339;uvre de pirates informatiques malveillants (blackhat hackers) et de groupes criminels organis&#233;s. Les acteurs ayant des motivations politiques et ceux soutenus par des &#201;tats sont respectivement &#224; l'origine de 13,9 % et de 9,7 % des incidents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'augmentation de la cybercriminalit&#233; freine l'innovation, alourdit les co&#251;ts pour les entreprises et fait peser des risques croissants sur les pouvoirs publics, les institutions financi&#232;res, les petites et moyennes entreprises (PME) et les consommateurs. &#192; titre d'exemple, les start-ups africaines sp&#233;cialis&#233;es dans les technologies financi&#232;res (fintech) consacrent d&#233;sormais entre 8 % et 12 % de leurs d&#233;penses d'exploitation aux solutions de cybers&#233;curit&#233;, contre 3 % &#224; 5 % seulement en 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport indique, dans ce chapitre, que l'adoption du num&#233;rique en Afrique progresse plus rapidement que les capacit&#233;s en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;. Les march&#233;s de la cybers&#233;curit&#233; les plus matures au niveau mondial consacrent environ 0,25 % de leur PIB &#224; la cybers&#233;curit&#233;. L'Afrique du Sud, qui affiche les meilleures performances sur le continent dans ce domaine, y consacre environ 0,19 % de son PIB. Les autres pays d'Afrique subsaharienne affectent en moyenne 0,03 % de leur PIB aux investissements dans la cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les comp&#233;tences en cybers&#233;curit&#233; constituent un autre sujet de pr&#233;occupation. L'Afrique compte environ 200 000 postes vacants dans le domaine de la cybers&#233;curit&#233;. La coop&#233;ration internationale et r&#233;gionale peut cependant constituer un &#233;l&#233;ment majeur de la riposte. L'op&#233;ration &#171; Serengeti 2.0 &#187;, qui a &#233;t&#233; men&#233;e par Interpol entre juin et ao&#251;t 2025, a par exemple abouti &#224; 1 209 arrestations dans 18 pays africains et &#224; la r&#233;cup&#233;ration de 97,4 millions USD.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 15 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Orange s'allie &#224; ReelShort pour enrichir sa Super-App Max it d'un catalogue de micro-dramas</title>
		<link>https://www.osiris.sn/orange-s-allie-a-reelshort-pour-enrichir-sa-super-app-max-it-d-un-catalogue-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/orange-s-allie-a-reelshort-pour-enrichir-sa-super-app-max-it-d-un-catalogue-de.html</guid>
		<dc:date>2026-10-15T17:50:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Applications</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Sur le march&#233; t&#233;l&#233;coms africain, la bataille pour l'attention des utilisateurs se joue d&#233;sormais aussi dans les super-applications. Le divertissement a pris de l'ampleur et constitue aujourd'hui un levier de diff&#233;renciation. Faire preuve d'innovation dans les contenus devient un enjeu pour fid&#233;liser leurs clients. &lt;br class='autobr' /&gt;
Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA) et ReelShort, plateforme de micro-dramas verticaux appartenant &#224; Crazy Maple Studio, ont annonc&#233;, le 15 octobre, un partenariat strat&#233;gique (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Applications-+.html" rel="tag"&gt;Applications&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH66/maxit-2-966c5.png?1792086811' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='66' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sur le march&#233; t&#233;l&#233;coms africain, la bataille pour l'attention des utilisateurs se joue d&#233;sormais aussi dans les super-applications. Le divertissement a pris de l'ampleur et constitue aujourd'hui un levier de diff&#233;renciation. Faire preuve d'innovation dans les contenus devient un enjeu pour fid&#233;liser leurs clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA) et ReelShort, plateforme de micro-dramas verticaux appartenant &#224; Crazy Maple Studio, ont annonc&#233;, le 15 octobre, un partenariat strat&#233;gique pluriannuel. L'accord pr&#233;voit la distribution des contenus de ReelShort sur Max it TV, l'espace de divertissement de la super-application Max it d'Orange, dans 17 pays d'Afrique et du Moyen-Orient. Le lancement est pr&#233;vu sur quatre march&#233;s en 2026, avant un d&#233;ploiement progressif dans les autres pays pendant la dur&#233;e de l'accord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les micro-dramas sont des s&#233;ries au format vertical, con&#231;ues pour &#234;tre regard&#233;es sur smartphone et dont les &#233;pisodes ne durent que quelques minutes. Gr&#226;ce &#224; ce partenariat, Max it TV proposera aux abonn&#233;s d'Orange un catalogue de ReelShort m&#234;lant drames, romances et thrillers. L'acc&#232;s au service passera par l'achat d'un forfait de donn&#233;es mobiles sp&#233;cifique, associant un volume de donn&#233;es &#224; un acc&#232;s illimit&#233; au catalogue de ReelShort, sans frais suppl&#233;mentaires pendant la dur&#233;e de validit&#233; du forfait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Orange, l'arriv&#233;e de ReelShort devrait contribuer &#224; accro&#238;tre la valeur de ses forfaits de donn&#233;es, &#224; renforcer l'engagement et la fid&#233;lit&#233; d'un public jeune, adepte du mobile, et &#224; favoriser l'adoption de Max it, qui revendique 39 millions d'utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ben Cheick Haidara, directeur g&#233;n&#233;ral adjoint d'OMEA, explique que &#171; Max it TV est devenu une porte d'entr&#233;e pour les fournisseurs de contenus qui souhaitent toucher les publics d'Afrique et du Moyen-Orient. L'arriv&#233;e de ReelShort illustre clairement notre ambition : faire de Max it TV une plateforme unique r&#233;unissant le meilleur des contenus internationaux et locaux, au service de millions de clients. Ce n'est qu'un d&#233;but, et nous souhaitons collaborer avec tous les acteurs du secteur qui partagent cette vision &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Omdia, entreprise britannique sp&#233;cialis&#233;e dans l'analyse strat&#233;gique des secteurs des r&#233;seaux et des t&#233;l&#233;communications, les micro-dramas repr&#233;sentent un march&#233; &#224; fort potentiel &#233;conomique. Le march&#233; mondial devrait atteindre 25 milliards de dollars d'ici 2031, port&#233; par l'int&#233;r&#234;t croissant des utilisateurs de smartphones pour des contenus en ligne courts, rapides &#224; consommer et distincts des formats classiques de la vid&#233;o &#224; la demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Joey Jia, fondateur et PDG de Crazy Maple Studio, affirme que l'accord avec Orange constitue une &#171; &#233;tape d&#233;cisive &#187; dans la strat&#233;gie de ReelShort aupr&#232;s des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. &#171; Notre distribution via Max it TV nous permet de toucher directement une audience jeune, mobile et &#224; fort potentiel &#187;, souligne-t-il. Ce partenariat ouvre &#224; ReelShort l'acc&#232;s &#224; la client&#232;le d'Orange, qui compte plus de 180 millions d'abonn&#233;s mobiles sur les 17 march&#233;s concern&#233;s. Il renforce ainsi les perspectives de d&#233;veloppement international de la plateforme &#224; travers des accords avec les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; En moins d'un an, notre pr&#233;sence aupr&#232;s des op&#233;rateurs s'est &#233;tendue pour atteindre pr&#232;s de 450 millions d'abonn&#233;s mobiles, y compris les clients d'Orange. Le d&#233;ploiement sur 17 march&#233;s d'Afrique et du Moyen-Orient constitue une &#233;tape importante dans notre croissance internationale et marque notre premi&#232;re perc&#233;e significative sur le march&#233; MENA &#187;, s'est-il r&#233;joui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 15 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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