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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Services t&#233;l&#233;coms directs depuis les satellites : entre int&#233;r&#234;ts, promesses et limites</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La fracture num&#233;rique reste particuli&#232;rement marqu&#233;e en Afrique. Selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), 75,2 % de la population n'&#233;tait pas couverte par la 4G en 2025. Les op&#233;rateurs explorent donc diff&#233;rentes solutions pour am&#233;liorer cette couverture. &lt;br class='autobr' /&gt;
MTN Zambia a r&#233;v&#233;l&#233; avoir test&#233; avec succ&#232;s la fourniture de services t&#233;l&#233;coms &#224; ses abonn&#233;s directement depuis l'espace, en s'appuyant sur la constellation de satellites Starlink. La filiale zambienne du groupe (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-produits-et-services-+.html" rel="tag"&gt;Produits et services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH124/satelitte-2-356ab.jpg?1773051457' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='124' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La fracture num&#233;rique reste particuli&#232;rement marqu&#233;e en Afrique. Selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), 75,2 % de la population n'&#233;tait pas couverte par la 4G en 2025. Les op&#233;rateurs explorent donc diff&#233;rentes solutions pour am&#233;liorer cette couverture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MTN Zambia a r&#233;v&#233;l&#233; avoir test&#233; avec succ&#232;s la fourniture de services t&#233;l&#233;coms &#224; ses abonn&#233;s directement depuis l'espace, en s'appuyant sur la constellation de satellites Starlink. La filiale zambienne du groupe sud-africain pr&#233;voit de lancer commercialement cette solution dans les prochaines semaines. Cela intervient dans un contexte o&#249; l'int&#233;r&#234;t des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms africains pour la r&#233;duction de la fracture num&#233;rique sur le continent ne cesse de cro&#238;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un communiqu&#233; publi&#233; le vendredi 6 mars, MTN Zambia explique que la technologie &#171; Starlink Direct to Cell &#187; fonctionne avec les appareils existants compatibles LTE/4G, d&#232;s lors qu'ils disposent d'une vue d&#233;gag&#233;e sur le ciel. Cette configuration permet d'assurer une connectivit&#233; fluide m&#234;me dans certaines des r&#233;gions les plus isol&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce mod&#232;le appel&#233; &#171; Direct to Device (D2D) &#187;, les satellites jouent le r&#244;le d'antennes relais cellulaires dans l'espace. Reli&#233;s au r&#233;seau Starlink via des liaisons laser, ils relaient la connexion vers n'importe quel point du globe, permettant une int&#233;gration comparable &#224; celle d'un partenaire d'itin&#233;rance classique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce service permettra aux clients d'acc&#233;der &#224; des services de donn&#233;es, de voix et de vid&#233;o via des applications compatibles, m&#234;me dans les zones les plus recul&#233;es o&#249; les r&#233;seaux terrestres ne sont actuellement pas disponibles. Parmi les services accessibles figurent les appels vocaux et vid&#233;o via WhatsApp, ainsi que l'acc&#232;s &#224; l'application MoMo, &#224; MyMTN, aux applications de navigation et de m&#233;t&#233;o, avec d'autres services qui seront lanc&#233;s &#224; l'avenir &#187;, peut-on lire dans le communiqu&#233; publi&#233; sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tests et initiatives : le D2D prend forme en Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout comme MTN, de nombreux op&#233;rateurs africains affichent un int&#233;r&#234;t croissant pour le D2D. Le 3 mars, Axian Telecom a r&#233;v&#233;l&#233; un accord avec la soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine AST SpaceMobile, reposant sur la constellation de satellites en orbite terrestre basse (LEO) BlueBird. Ce r&#233;seau sera int&#233;gr&#233; &#224; l'infrastructure c&#339;ur de r&#233;seau de Yas dans ses diff&#233;rents march&#233;s afin d'assurer une connectivit&#233; fluide pour les services de voix, vid&#233;o, donn&#233;es et Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;cembre 2025, Airtel Africa a sign&#233; un accord avec SpaceX, maison m&#232;re de Starlink, en vue du lancement, &#224; partir de 2026, de la solution de connectivit&#233; satellitaire &#171; Starlink Direct to Cell &#187;. &#171; La technologie Direct to Cell de Starlink compl&#232;te les infrastructures terrestres et permet d'atteindre des zones o&#249; le d&#233;ploiement de r&#233;seaux terrestres est difficile. Nous sommes tr&#232;s enthousiastes &#224; l'id&#233;e de cette collaboration avec Starlink, qui &#233;tablira un nouveau standard de disponibilit&#233; des services sur l'ensemble de nos 14 march&#233;s &#187;, avait alors d&#233;clar&#233; Sunil Taldar, directeur g&#233;n&#233;ral d'Airtel Africa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s d&#233;cembre 2023, MTN Group avait annonc&#233; explorer des partenariats avec plusieurs soci&#233;t&#233;s de satellites LEO, dont Lynk Global, AST SpaceMobile, Starlink, Eutelsat OneWeb et Omnispace. Le D2D &#233;tait l'une des deux approches test&#233;es. En mars 2025, le groupe a test&#233; avec succ&#232;s un appel t&#233;l&#233;phonique via le r&#233;seau satellitaire de Lynk Global en Afrique du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En avril 2023, Telecel Ghana (alors Vodafone Ghana) avait d&#233;j&#224; sign&#233; un accord avec Lynk Global pour &#171; offrir une couverture mobile &#224; 100 % des 31 millions d'habitants du Ghana gr&#226;ce aux &#171; antennes-relais spatiales &#187; de Lynk &#187;. Les deux entreprises avaient d&#233;j&#224; sign&#233; un accord en septembre 2021 pour la R&#233;publique centrafricaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Potentiel et promesses pour r&#233;duire la fracture num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms africains voient dans la technologie D2D, et plus largement dans les solutions satellitaires, un levier pour acc&#233;l&#233;rer la r&#233;duction de la fracture num&#233;rique sur le continent. Contrairement au backhaul traditionnel, cette approche ne n&#233;cessite pas l'installation de tours t&#233;l&#233;coms, ce qui limite les investissements dans de nouvelles infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un rapport publi&#233; en f&#233;vrier 2025, l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA) estime que le D2D compl&#232;te les r&#233;seaux mobiles existants en &#233;tendant les services vers les zones recul&#233;es et faiblement peupl&#233;es, tout en renfor&#231;ant la r&#233;silience des r&#233;seaux et la connectivit&#233; en situation d'urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'organisation, cette technologie permet de connecter les 4 % de la population mondiale encore hors de port&#233;e du haut d&#233;bit mobile, &#224; condition que les utilisateurs disposent d'un appareil compatible et d'un abonnement. En Afrique, le d&#233;ficit de couverture reste &#233;lev&#233; : 9 % de la population, concentr&#233;e principalement dans des zones rurales ou isol&#233;es, n'a pas acc&#232;s aux r&#233;seaux mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La GSMA souligne que ces r&#233;gions correspondent souvent aux zones les plus difficiles &#224; couvrir avec des infrastructures terrestres. Le co&#251;t du d&#233;ploiement augmente fortement pour les derniers 1 &#224; 3 % de la population, rendant l'extension des r&#233;seaux peu rentable pour les op&#233;rateurs comme pour les pouvoirs publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, le D2D apporte une solution compl&#233;mentaire, offrant une capacit&#233; suffisante pour un nombre limit&#233; d'utilisateurs dans ces zones &#224; faible co&#251;t marginal. &#192; titre d'illustration, une constellation d'environ 15 000 satellites pourrait permettre &#224; pr&#232;s de 65 millions de personnes d'utiliser simultan&#233;ment un service d'environ 2 Mb/s. Avec 42 000 satellites, ce nombre pourrait atteindre environ 180 millions d'utilisateurs. Ces estimations sont bas&#233;es sur le nombre de satellites pr&#233;vu par Starlink.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Limites techniques et r&#233;alit&#233;s du terrain&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces promesses, l'effectivit&#233; du D2D en Afrique se heurte &#224; plusieurs d&#233;fis. Pour le moment, la technologie est encore en phase de test dans le monde. La GSMA indique que Starlink, leader du march&#233;, comptait environ 650 satellites D2D en orbite &#224; fin 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La GSMA rappelle qu'en pratique, la plupart des utilisateurs n'auront pas besoin r&#233;guli&#232;rement de la connectivit&#233; directe par satellite. Les r&#233;seaux terrestres couvrent d&#233;j&#224; 96 % de la population mondiale, et la majorit&#233; des usages mobiles se fait &#224; l'int&#233;rieur des b&#226;timents, o&#249; les signaux satellites sont affaiblis par les structures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'organisation ajoute que la distance constitue aussi un d&#233;fi. Un smartphone peut se trouver &#224; 1 km d'une antenne terrestre, mais &#224; environ 550 km d'un satellite. Le signal satellitaire doit alors compenser une perte pouvant &#234;tre jusqu'&#224; 300 000 fois plus importante que celle d'une antenne au sol. M&#234;me avec des satellites plus proches, &#224; environ 330 km, la perte reste plus de 110 000 fois sup&#233;rieure. Augmenter fortement la puissance du signal n'est ni &#233;conomiquement ni techniquement simple, et les smartphones ne peuvent pas compenser cette perte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la capacit&#233; du r&#233;seau constitue une autre limite. Les d&#233;bits annonc&#233;s &#8212; environ 17 Mb/s pour Starlink et 120 Mb/s pour AST SpaceMobile &#8212; correspondent &#224; la capacit&#233; totale d'une zone couverte par le satellite, et non &#224; la vitesse par utilisateur. Si la zone fait 25 km de diam&#232;tre (environ 490 km&#178;), tous les utilisateurs pr&#233;sents doivent partager cette capacit&#233;. Dans les zones urbaines denses, cela peut repr&#233;senter plus d'un million de personnes, et souvent plus de 100 000 m&#234;me en zone rurale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 9 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Afrique du Sud lance un centre pour acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique sur le continent</title>
		<link>https://www.osiris.sn/l-afrique-du-sud-lance-un-centre-pour-accelerer-la-transformation-numerique-sur.html</link>
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		<dc:date>2026-03-09T10:10:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En septembre 2023, l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications a annonc&#233; le lancement d'un r&#233;seau de centres d'acc&#233;l&#233;ration pour soutenir la transformation num&#233;rique dans le monde. L'Afrique du Sud fait partie des pays s&#233;lectionn&#233;s pour abriter l'un de ces centres. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Afrique du Sud a inaugur&#233; le vendredi 6 mars &#224; Pretoria l'African Digital Transformation Center (ADTC), une plateforme d&#233;di&#233;e &#224; l'innovation technologique, aux comp&#233;tences num&#233;riques et &#224; l'essor des start-up africaines. Le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/afrique_sud-14-84674.jpg?1773051237' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En septembre 2023, l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications a annonc&#233; le lancement d'un r&#233;seau de centres d'acc&#233;l&#233;ration pour soutenir la transformation num&#233;rique dans le monde. L'Afrique du Sud fait partie des pays s&#233;lectionn&#233;s pour abriter l'un de ces centres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique du Sud a inaugur&#233; le vendredi 6 mars &#224; Pretoria l'African Digital Transformation Center (ADTC), une plateforme d&#233;di&#233;e &#224; l'innovation technologique, aux comp&#233;tences num&#233;riques et &#224; l'essor des start-up africaines. Le centre est install&#233; au sein du p&#244;le technologique The Innovation Hub, l'agence pour l'innovation de la province du Gauteng.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative vise notamment &#224; accompagner les entrepreneurs technologiques, renforcer les capacit&#233;s des institutions publiques et favoriser la collaboration entre gouvernements, universit&#233;s et acteurs du secteur priv&#233;. L'ambition est de contribuer &#224; faire du continent non seulement un consommateur de technologies, mais aussi un producteur de solutions num&#233;riques adapt&#233;es &#224; ses r&#233;alit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'engagement du pays en faveur de la transformation num&#233;rique repose sur des instruments politiques cl&#233;s, notamment le Plan directeur national pour l'&#233;conomie num&#233;rique, le projet de cadre politique national en mati&#232;re d'IA, les initiatives li&#233;es &#224; la quatri&#232;me r&#233;volution industrielle (4IR) et un alignement plus large sur la Strat&#233;gie de transformation num&#233;rique de l'Union africaine (2020-2030) &#187;, a indiqu&#233; le d&#233;partement des communications et des technologies num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un partenariat strat&#233;gique avec l'UIT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet est pilot&#233; par le minist&#232;re sud-africain des Communications et des Technologies num&#233;riques et s'appuie sur un partenariat avec l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). En effet, l'institution onusienne a lanc&#233; en 2023 les Centres d'acc&#233;l&#233;ration, qui ont pour but &#171; d'amplifier les capacit&#233;s locales afin d'acc&#233;l&#233;rer l'innovation, l'esprit d'entreprise et d'am&#233;liorer la comp&#233;titivit&#233; des secteurs &#233;conomiques gr&#226;ce &#224; la num&#233;risation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les 18 centres qui constituent le r&#233;seau international des centres d'acc&#233;l&#233;ration de l'UIT, 7 seront implant&#233;s dans des pays africains : le Gabon, le Kenya, le Malawi, le S&#233;n&#233;gal, la Tanzanie, le Zimbabwe, en plus de l'Afrique du Sud. Les diff&#233;rents centres proposeront notamment des programmes de formation, de mentorat et d'accompagnement destin&#233;s aux start-up et aux petites et moyennes entreprises du secteur technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de l'annonce du projet en 2023, Cosmas Zavazava, directeur du Bureau de d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications (BDT) de l'UIT, a d&#233;clar&#233; que ce r&#233;seau &#171; permettra aux pays de prendre des mesures m&#251;rement r&#233;fl&#233;chies et concr&#232;tes pour lib&#233;rer l'innovation au service d'une transformation num&#233;rique durable &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du soutien aux entrepreneurs, l'ADTC entend &#233;galement aider les gouvernements africains &#224; &#233;laborer des politiques publiques favorisant l'innovation num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 9 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Starlink Direct to Cell : MTN Zambia devient le premier op&#233;rateur africain &#224; connecter un smartphone directement aux satellites</title>
		<link>https://www.osiris.sn/starlink-direct-to-cell-mtn-zambia-devient-le-premier-operateur-africain-a.html</link>
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		<dc:date>2026-03-07T18:25:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms MTN Zambia annonce une premi&#232;re sur le continent africain : la r&#233;ussite des tests sur le terrain de la technologie satellitaire &#171; Direct to Cell &#187; de Starlink, une innovation qui permet de connecter directement les t&#233;l&#233;phones mobiles aux satellites sans infrastructure terrestre. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans un communiqu&#233; publi&#233; le 6 mars 2026 &#224; Lusaka, MTN Zambia indique avoir r&#233;alis&#233; avec succ&#232;s la premi&#232;re session de donn&#233;es ainsi qu'une transaction fintech via cette technologie, en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/zambie-7-b6805.jpg?1772907978' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms MTN Zambia annonce une premi&#232;re sur le continent africain : la r&#233;ussite des tests sur le terrain de la technologie satellitaire &#171; Direct to Cell &#187; de Starlink, une innovation qui permet de connecter directement les t&#233;l&#233;phones mobiles aux satellites sans infrastructure terrestre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un communiqu&#233; publi&#233; le 6 mars 2026 &#224; Lusaka, MTN Zambia indique avoir r&#233;alis&#233; avec succ&#232;s la premi&#232;re session de donn&#233;es ainsi qu'une transaction fintech via cette technologie, en utilisant le spectre de l'op&#233;rateur combin&#233; &#224; la constellation de satellites Starlink.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'op&#233;rateur, cette &#233;tape ouvre la voie &#224; un lancement commercial du service dans les prochaines semaines, sous r&#233;serve de l'approbation des autorit&#233;s r&#233;glementaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une connectivit&#233; mobile via satellite&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La technologie Starlink Direct to Cell permet aux utilisateurs d'acc&#233;der &#224; des services de donn&#233;es, de voix et de vid&#233;o directement depuis leurs smartphones compatibles LTE ou 4G, m&#234;me dans les zones les plus isol&#233;es o&#249; les r&#233;seaux terrestres sont inexistants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, les satellites Starlink agissent comme des stations de base cellulaires dans l'espace. &#201;quip&#233;s d'antennes &#224; r&#233;seau phas&#233; de derni&#232;re g&#233;n&#233;ration, ils peuvent se connecter aux t&#233;l&#233;phones mobiles au sol puis transmettre les donn&#233;es &#224; travers le r&#233;seau satellitaire Starlink gr&#226;ce &#224; des liaisons laser inter-satellites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce syst&#232;me permet une int&#233;gration du r&#233;seau comparable &#224; celle d'un partenaire d'itin&#233;rance classique pour les op&#233;rateurs mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;WhatsApp, MoMo et services num&#233;riques accessibles partout&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon MTN Zambia, les utilisateurs pourront acc&#233;der &#224; plusieurs applications populaires, notamment les appels vocaux et vid&#233;o WhatsApp, l'application de mobile money MoMo, l'application MyMTN ainsi que des services de navigation ou de m&#233;t&#233;o.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette innovation vise particuli&#232;rement les zones rurales ou difficilement accessibles, notamment les parcs nationaux, les r&#233;gions enclav&#233;es ou encore les zones entour&#233;es de lacs et de rivi&#232;res o&#249; l'installation d'infrastructures t&#233;l&#233;coms est souvent complexe et co&#251;teuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers une nouvelle &#233;tape dans la couverture mobile en Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ces essais r&#233;ussis, MTN Zambia devient le premier op&#233;rateur africain &#224; franchir cette &#233;tape dans l'int&#233;gration de la connectivit&#233; satellitaire directe aux r&#233;seaux mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur a salu&#233; l'accompagnement du minist&#232;re zambien de la Technologie et de la Science ainsi que du r&#233;gulateur Zambia Information and Communication Technology Authority (ZICTA), qui ont supervis&#233; le processus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette exp&#233;rimentation confirme la mont&#233;e en puissance des technologies satellitaires dans les strat&#233;gies de couverture des op&#233;rateurs mobiles, &#224; l'heure o&#249; plusieurs acteurs comme SpaceX, AST SpaceMobile ou encore Lynk Global cherchent &#224; connecter directement les smartphones aux satellites.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour l'Afrique, o&#249; des millions de personnes vivent encore hors de port&#233;e des r&#233;seaux mobiles traditionnels, ces solutions pourraient acc&#233;l&#233;rer l'inclusion num&#233;rique et r&#233;duire les zones blanches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 7 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Nigeria pose les bases d'un syst&#232;me d'adressage num&#233;rique national</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-nigeria-pose-les-bases-d-un-systeme-d-adressage-numerique-national.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-nigeria-pose-les-bases-d-un-systeme-d-adressage-numerique-national.html</guid>
		<dc:date>2026-03-06T18:28:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>G&#233;omatique/G&#233;olocalisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'adressage est un probl&#232;me r&#233;current dans la plupart des pays africains. En 2022, le Nigeria a d&#233;cid&#233; de se tourner vers un syst&#232;me d'adressage num&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au Nigeria, le Federal Executive Council a annonc&#233; le jeudi 5 mars l'approbation de la &#171; mise en &#339;uvre d'un syst&#232;me de code postal num&#233;rique alphanum&#233;rique &#187; bas&#233; sur la g&#233;olocalisation, destin&#233; &#224; am&#233;liorer la pr&#233;cision des adresses &#224; travers le pays. L'ancien syst&#232;me d'adressage, op&#233;rationnel depuis 1986, va donc devenir obsol&#232;te. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Geomatique-+.html" rel="tag"&gt;G&#233;omatique/G&#233;olocalisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-55-a763a.jpg?1772908140' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'adressage est un probl&#232;me r&#233;current dans la plupart des pays africains. En 2022, le Nigeria a d&#233;cid&#233; de se tourner vers un syst&#232;me d'adressage num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, le Federal Executive Council a annonc&#233; le jeudi 5 mars l'approbation de la &#171; mise en &#339;uvre d'un syst&#232;me de code postal num&#233;rique alphanum&#233;rique &#187; bas&#233; sur la g&#233;olocalisation, destin&#233; &#224; am&#233;liorer la pr&#233;cision des adresses &#224; travers le pays. L'ancien syst&#232;me d'adressage, op&#233;rationnel depuis 1986, va donc devenir obsol&#232;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet s'inscrit dans la strat&#233;gie de transformation num&#233;rique port&#233;e par le minist&#232;re nig&#233;rian des Communications, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique. D&#233;velopp&#233; en collaboration avec la Poste nig&#233;riane (NIPOST), ce nouveau dispositif vise &#224; remplacer progressivement un syst&#232;me d'adressage souvent jug&#233; impr&#233;cis et peu adapt&#233; &#224; l'essor des services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, la future infrastructure reposera sur des technologies SIG (syst&#232;me d'information g&#233;ographique) pour associer des codes alphanum&#233;riques &#224; des localisations pr&#233;cises. L'objectif est d'am&#233;liorer l'identification des habitations, des entreprises et des infrastructures sur l'ensemble du territoire. Cette &#233;volution devrait faciliter la distribution du courrier et des colis, mais aussi soutenir des activit&#233;s en pleine expansion comme la logistique urbaine et le commerce &#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Au-del&#224; du renforcement des op&#233;rations postales, le syst&#232;me de codes postaux num&#233;riques servira de catalyseur national important pour am&#233;liorer la planification nationale, les interventions d'urgence, l'efficacit&#233; de la logistique et du commerce &#233;lectronique ainsi que la prestation des services gouvernementaux &#187;, peut-on lire dans le communiqu&#233; de la pr&#233;sidence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un pays o&#249; l'absence d'adresses formelles reste fr&#233;quente dans les zones rurales et les quartiers informels, cette initiative contribue &#224; renforcer l'inclusion &#233;conomique et num&#233;rique. Une meilleure localisation des populations et des entreprises permet en effet de simplifier l'acc&#232;s aux services financiers, aux plateformes de livraison et aux programmes publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En posant les bases d'un syst&#232;me d'adressage num&#233;rique national, le Nigeria cherche &#224; combler un d&#233;ficit structurel en mati&#232;re d'adressage tout en cr&#233;ant une infrastructure essentielle pour soutenir le d&#233;veloppement de son &#233;conomie digitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 6 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>PI-SPI : 74 institutions autoris&#233;es : La carte bancaire se redessine</title>
		<link>https://www.osiris.sn/pi-spi-74-institutions-autorisees-la-carte-bancaire-se-redessine.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/pi-spi-74-institutions-autorisees-la-carte-bancaire-se-redessine.html</guid>
		<dc:date>2026-03-06T18:16:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La liste des participants autoris&#233;s &#224; ouvrir les services de PI-SPI (Paiement instantan&#233;) au public, lanc&#233;s le 30 septembre 2025, est pass&#233;e de 62 &#224; 74 institutions. Au-del&#224; de la liste brute, administrative, c'est une recomposition strat&#233;gique du paysage financier ouest-africain qui se dessine. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une mont&#233;e en puissance progressive &lt;br class='autobr' /&gt;
Huit pays apparaissent dans le dispositif : B&#233;nin, Burkina Faso, C&#244;te d'Ivoire, Guin&#233;e-Bissau, Mali, Niger, S&#233;n&#233;gal, Togo. Mais tous n'avancent pas au m&#234;me (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH75/pi-spi-83596.jpg?1772907824' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='75' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La liste des participants autoris&#233;s &#224; ouvrir les services de PI-SPI (Paiement instantan&#233;) au public, lanc&#233;s le 30 septembre 2025, est pass&#233;e de 62 &#224; 74 institutions. Au-del&#224; de la liste brute, administrative, c'est une recomposition strat&#233;gique du paysage financier ouest-africain qui se dessine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une mont&#233;e en puissance progressive&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Huit pays apparaissent dans le dispositif : B&#233;nin, Burkina Faso, C&#244;te d'Ivoire, Guin&#233;e-Bissau, Mali, Niger, S&#233;n&#233;gal, Togo. Mais tous n'avancent pas au m&#234;me rythme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal (19 participants) et la C&#244;te d'Ivoire (15) dominent largement. &#192; l'inverse, la Guin&#233;e-Bissau et le Niger ne comptent que 4 &#233;tablissements chacun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce d&#233;s&#233;quilibre n'est pas anodin. Il refl&#232;te la profondeur des march&#233;s bancaires, la maturit&#233; des infrastructures, et la capacit&#233; des acteurs &#224; s'aligner rapidement sur les exigences du dispositif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En clair : PI-SPI devient un r&#233;v&#233;lateur de la densit&#233; financi&#232;re des &#233;conomies r&#233;gionales.&lt;br class='autobr' /&gt;
S&#233;n&#233;gal-C&#244;te d'Ivoire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; premi&#232;re vue, &#231;a semble contre-intuitif : la C&#244;te d'Ivoire est la premi&#232;re &#233;conomie de l'UEMOA, pourtant le S&#233;n&#233;gal affiche davantage de participants autoris&#233;s &#224; ouvrir PI-SPI (19 contre 15)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le nombre d'acteurs ne refl&#232;te pas m&#233;caniquement le poids &#233;conomique et plusieurs facteurs peuvent expliquer cet &#233;cart.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'abord, la structure du march&#233; financier n'est pas la m&#234;me. La C&#244;te d'Ivoire a un march&#233; bancaire plus concentr&#233;, des &#233;tablissements de grande taille et une forte domination de banques historiques. Le S&#233;n&#233;gal, lui, pr&#233;sente une plus grande diversit&#233; d'acteurs, davantage d'institutions de microfinance structur&#233;es et une pr&#233;sence fintech/mobile money particuli&#232;rement dynamique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autrement dit, la C&#244;te d'Ivoire p&#232;se plus en volume, le S&#233;n&#233;gal p&#232;se plus en diversit&#233; d'op&#233;rateurs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Par ailleurs, le S&#233;n&#233;gal abrite le si&#232;ge de la BCEAO et plusieurs directions r&#233;gionales de groupes. Cette centralit&#233; institutionnelle favorise souvent une adoption rapide des nouveaux dispositifs, un alignement r&#233;glementaire plus fluide, une mobilisation pr&#233;coce des acteurs locaux. &#202;tre &#8220;au c&#339;ur du syst&#232;me&#8221; facilite l'int&#233;gration. Dakar est davantage le centre institutionnel et mon&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, en abritant la BRVM, l'Autorit&#233; des March&#233;s Financiers de l'UMOA (AMF-UMOA), le DC/BR &#8211; D&#233;positaire Central / Banque de R&#232;glement, Abidjan est clairement le centre du march&#233; des capitaux r&#233;gional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dualit&#233; explique en partie pourquoi les deux pays jouent des r&#244;les compl&#233;mentaires dans l'&#233;cosyst&#232;me financier ouest-africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'effet mobile money&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal est l'un des march&#233;s les plus dynamiques en mati&#232;re de monnaie &#233;lectronique, interop&#233;rabilit&#233;, inclusion financi&#232;re digitale. La pr&#233;sence d'acteurs comme Mixx S&#233;n&#233;gal ou Touchpoint Financial Services traduit une ouverture plus large aux &#233;tablissements non bancaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PI-SPI ne concerne pas que les banques traditionnelles (et c'est peut-&#234;tre l&#224; que l'&#233;cart se creuse).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre hypoth&#232;se : les acteurs s&#233;n&#233;galais pourraient avoir per&#231;u plus t&#244;t l'int&#233;r&#234;t strat&#233;gique de PI-SPI : s&#233;curisation des flux domestiques, r&#233;duction des co&#251;ts de transaction, avantage comp&#233;titif dans le paiement instantan&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre plus &#233;lev&#233; pourrait refl&#233;ter une dynamique d'adh&#233;sion rapide plut&#244;t qu'un diff&#233;rentiel de puissance &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les grands r&#233;seaux verrouillent le terrain&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains noms reviennent dans la liste comme une signature r&#233;gionale : BOA, Coris Bank, Ecobank, Orabank, UBA. Pr&#233;sents dans plusieurs pays, ces groupes transnationaux s'imposent comme les piliers du syst&#232;me. Leur strat&#233;gie est claire : s&#233;curiser une couverture g&#233;ographique maximale pour ne laisser aucun march&#233; p&#233;riph&#233;rique devenir un angle mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce maillage r&#233;gional leur donne un avantage d&#233;cisif : des &#233;conomies d'&#233;chelle technologiques, une harmonisation des process, une capacit&#233; &#224; accompagner les flux transfrontaliers. PI-SPI devient pour eux un levier d'int&#233;gration r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'irruption structurante des fintechs et mobile money&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre signal fort : la pr&#233;sence croissante des acteurs de la monnaie &#233;lectronique. On retrouve : Orange Money, Orange Bank Africa, Moov Money, Mixx S&#233;n&#233;gal. Le message est limpide : le paiement instantan&#233; ne sera pas uniquement bancaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;cosyst&#232;me hybride (banques traditionnelles + fintechs + mobile money) est d&#233;sormais institutionnalis&#233;. Cela marque une rupture avec les logiques pass&#233;es o&#249; les univers coexistaient plus qu'ils ne coop&#233;raient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un paysage &#224; plusieurs vitesses&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de participants par pays dessine une g&#233;ographie &#233;conomique : S&#233;n&#233;gal et C&#244;te d'Ivoire : p&#244;les moteurs ; Mali et Burkina : march&#233;s dynamiques mais interm&#233;diaires ; Niger et Guin&#233;e-Bissau : int&#233;gration plus prudente ; B&#233;nin et Togo : stabilisation autour d'acteurs solides.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce gradient traduit non seulement la taille des march&#233;s, mais aussi leur niveau de formalisation financi&#232;re et leur app&#233;tence pour l'innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que cela raconte vraiment&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PI-SPI n'est pas qu'un dispositif technique. Il devient un instrument de souverainet&#233; mon&#233;taire r&#233;gionale, un acc&#233;l&#233;rateur d'interop&#233;rabilit&#233;, un test grandeur nature de coop&#233;ration financi&#232;re en Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la liste des participants ressemble &#224; un simple inventaire, en r&#233;alit&#233;, elle trace la future architecture des flux &#233;conomiques. Et dans cette architecture, ceux qui sont pr&#233;sents d&#232;s maintenant ne sont pas seulement autoris&#233;s &#224; op&#233;rer. Ils sont positionn&#233;s pour structurer la prochaine phase de la transformation financi&#232;re r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malick Ndaw&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.lejecos.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Journal de l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise&lt;/a&gt;, 6 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Bourse d'&#201;thiopie lance une plateforme web et mobile de trading en ligne</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-bourse-d-ethiopie-lance-une-plateforme-web-et-mobile-de-trading-en-ligne.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/la-bourse-d-ethiopie-lance-une-plateforme-web-et-mobile-de-trading-en-ligne.html</guid>
		<dc:date>2026-03-06T16:12:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s &#233;thiopiennes investissent dans la transformation num&#233;rique du pays. Elles prennent des d&#233;cisions strat&#233;giques pour impliquer directement la population dans la r&#233;volution technologique en cours. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Ethiopian Securities Exchange (ESX) a annonc&#233; le jeudi 5 mars le lancement de &#171; Neway &#187;, une plateforme de trading accessible &#224; la fois via le web et une application mobile. Cette initiative vise &#224; faciliter l'acc&#232;s des investisseurs &#233;thiopiens au march&#233; des valeurs mobili&#232;res, tout (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ethiopie-25-7771f.jpg?1772813670' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s &#233;thiopiennes investissent dans la transformation num&#233;rique du pays. Elles prennent des d&#233;cisions strat&#233;giques pour impliquer directement la population dans la r&#233;volution technologique en cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Ethiopian Securities Exchange (ESX) a annonc&#233; le jeudi 5 mars le lancement de &#171; Neway &#187;, une plateforme de trading accessible &#224; la fois via le web et une application mobile. Cette initiative vise &#224; faciliter l'acc&#232;s des investisseurs &#233;thiopiens au march&#233; des valeurs mobili&#232;res, tout en modernisant les infrastructures de la jeune place boursi&#232;re du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;velopp&#233;e en partenariat avec l'entreprise technologique Infotech Private Limited, la solution permet aux investisseurs d'effectuer l'ensemble des op&#233;rations de base directement en ligne. Les utilisateurs peuvent ainsi ouvrir un compte de trading &#224; distance, suivre l'&#233;volution du march&#233;, acheter ou vendre des titres, et consulter leur portefeuille en temps r&#233;el. Il faut souligner que l'application est disponible sur iOS et sur Android o&#249; elle a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; t&#233;l&#233;charg&#233;e plus de 500 fois, selon Google Play Store.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Avec le lancement de Neway, les investisseurs peuvent d&#233;sormais acc&#233;der au march&#233; &#224; tout moment et en tout lieu. [...] En mettant le march&#233; &#224; la port&#233;e de tous les &#201;thiopiens, nous leur donnons les moyens de participer directement &#224; la croissance &#233;conomique du pays, tout en rendant la participation au march&#233; des capitaux plus inclusive &#187;, a indiqu&#233; Tilahun Esmael Kassahun (photo), PDG d'ESX.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Neway est int&#233;gr&#233;e aux syst&#232;mes internes de la bourse, notamment au Broker Back Office (BBO) et au syst&#232;me de gestion des ordres mis &#224; la disposition des courtiers membres de l'ESX. Cette interconnexion vise &#224; simplifier les op&#233;rations de courtage, notamment l'enregistrement des clients, la gestion des ordres et la production de rapports.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement de cette solution intervient dans un contexte de transformation du secteur financier &#233;thiopien. Cr&#233;&#233;e dans le cadre des r&#233;formes introduites par la proclamation sur les march&#233;s de capitaux adopt&#233;e en 2021, Ethiopian Securities Exchange ambitionne de b&#226;tir un march&#233; plus transparent, efficace et capable de soutenir le financement des entreprises locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; terme, ces initiatives devraient contribuer &#224; positionner l'&#201;thiopie parmi les march&#233;s &#233;mergents les plus dynamiques du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 6 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'escalade militaire avec Isra&#235;l et les USA ravive le casse-t&#234;te de MTN en Iran</title>
		<link>https://www.osiris.sn/l-escalade-militaire-avec-israel-et-les-usa-ravive-le-casse-tete-de-mtn-en-iran.html</link>
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		<dc:date>2026-03-06T16:10:03Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;MTN Group voit resurgir l'un de ses dossiers les plus &#233;pineux : sa participation dans l'op&#233;rateur iranien MTN Irancell. Pris en &#233;tau entre des sanctions internationales tenaces, des risques op&#233;rationnels grandissants et des pressions g&#233;opolitiques croissantes, cet investissement appara&#238;t aujourd'hui plus que jamais comme un actif encombrant. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'intensification des tensions militaires entre l'Iran, Isra&#235;l et les &#201;tats-Unis ne secoue pas seulement l'&#233;quilibre g&#233;opolitique du Moyen-Orient. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH85/mtn_new-5-578ff.png?1772813455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='85' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;MTN Group voit resurgir l'un de ses dossiers les plus &#233;pineux : sa participation dans l'op&#233;rateur iranien MTN Irancell. Pris en &#233;tau entre des sanctions internationales tenaces, des risques op&#233;rationnels grandissants et des pressions g&#233;opolitiques croissantes, cet investissement appara&#238;t aujourd'hui plus que jamais comme un actif encombrant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intensification des tensions militaires entre l'Iran, Isra&#235;l et les &#201;tats-Unis ne secoue pas seulement l'&#233;quilibre g&#233;opolitique du Moyen-Orient. Elle remet aussi sous les projecteurs la situation d&#233;licate de MTN Group en Iran, un march&#233; dont le g&#233;ant sud-africain des t&#233;l&#233;communications tente de se d&#233;sengager depuis plusieurs ann&#233;es, sans succ&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MTN d&#233;tient 49 % de MTN Irancell, deuxi&#232;me op&#233;rateur mobile iranien, avec des dizaines de millions d'abonn&#233;s. La majorit&#233; de l'entreprise est d&#233;tenue par Gostaresh Electronic Sina, une filiale de la Fondation Mostazafan, cr&#233;&#233;e au d&#233;but des ann&#233;es 1980 &#224; la suite de la r&#233;volution islamique. Elle a succ&#233;d&#233; &#224; la Fondation Pahlavi et a h&#233;rit&#233; d'importants biens confisqu&#233;s sous le r&#233;gime Pahlavi. Juridiquement, la fondation n'est ni publique ni priv&#233;e ; il s'agit d'une entit&#233; &#224; but non lucratif plac&#233;e sous la tutelle directe du Guide supr&#234;me iranien, Ali Khamenei, d&#233;c&#233;d&#233; fin f&#233;vrier 2026. Depuis son d&#233;c&#232;s, la Fondation Mostazafan est administr&#233;e sous r&#233;gime int&#233;rimaire, dans l'attente des nouvelles orientations du pouvoir religieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis son entr&#233;e sur ce march&#233; en 2006, MTN a longtemps b&#233;n&#233;fici&#233; de la forte croissance du secteur mobile iranien. Mais cet actif est devenu largement illiquide au fil des ans. En juillet 2025, MTN Group a d&#233;clar&#233; ne tirer aucun profit de sa participation dans le capital d'Irancell. &#171; Le groupe n'a proc&#233;d&#233; &#224; aucun pr&#233;l&#232;vement de capital ni &#224; aucun versement de dividendes, et n'a investi aucun capital dans ses activit&#233;s en Iran depuis mai 2018, date du r&#233;tablissement des sanctions am&#233;ricaines contre l'Iran. Ce r&#233;tablissement est intervenu apr&#232;s le retrait des &#201;tats-Unis de l'accord de Vienne sur le nucl&#233;aire iranien (JCPOA) &#187;, explique la soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe a d'ailleurs reconnu que cette participation constitue un actif pratiquement gel&#233;, estim&#233; &#224; plusieurs centaines de millions de dollars. M&#234;me la vente de ses actions, envisag&#233;e depuis 2020, est impossible car MTN ne pourrait transf&#233;rer le fruit de cette cession vers ses comptes &#224; l'&#233;tranger. R&#233;sultat, les revenus g&#233;n&#233;r&#233;s localement restent bloqu&#233;s dans le pays, limitant l'impact positif de cette participation sur les flux de tr&#233;sorerie du groupe. Dans les &#233;tats financiers de MTN, l'investissement iranien appara&#238;t ainsi davantage comme un actif comptable que comme une source de liquidit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au troisi&#232;me trimestre 2025, Irancell d&#233;clarait un chiffre d'affaires de 1949 millions de Rands (116,3 millions dollars), en augmentation de 17,1 % &#224; taux de change constant, avec des marges de b&#233;n&#233;fice avant int&#233;r&#234;ts, imp&#244;ts, d&#233;pr&#233;ciation et amortissement (EBITDA) en hausse de 0,7 % &#224; 39,7 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'escalade militaire accro&#238;t le risque op&#233;rationnel&lt;br class='autobr' /&gt;
Les frappes militaires et la mont&#233;e des tensions r&#233;gionales font d&#233;sormais peser un risque suppl&#233;mentaire : la perturbation directe des op&#233;rations t&#233;l&#233;coms. En p&#233;riode de conflit, les r&#233;seaux mobiles et Internet deviennent des infrastructures strat&#233;giques. Les autorit&#233;s peuvent d&#233;cider de ralentir ou de couper l'acc&#232;s &#224; Internet, comme cela a &#233;t&#233; le cas en Iran d&#232;s le 8 janvier 2026, durant la r&#233;pression des manifestations publiques. Les r&#233;seaux t&#233;l&#233;coms, par extension les infrastructures t&#233;l&#233;coms, peuvent aussi &#234;tre affect&#233;s par les cons&#233;quences indirectes des bombardements. Pour MTN Irancell, ces perturbations sont de nature &#224; faire chuter le trafic t&#233;l&#233;coms, r&#233;duire les revenus li&#233;s aux donn&#233;es mobiles, et accro&#238;tre les co&#251;ts d'exploitation et de s&#233;curit&#233; des r&#233;seaux. &#192; court terme, ces facteurs pourraient peser sur la performance op&#233;rationnelle de la filiale iranienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conflit militaire intervient &#233;galement dans un contexte &#233;conomique iranien d&#233;j&#224; fragile. Les sanctions internationales, la d&#233;pr&#233;ciation du rial et l'hyperinflation &#233;lev&#233;e ont r&#233;duit le pouvoir d'achat des consommateurs. Pour un op&#233;rateur mobile, cela signifie une pression sur la consommation de services t&#233;l&#233;coms, les revenus moyens par utilisateur (ARPU) et les investissements n&#233;cessaires pour moderniser les r&#233;seaux. Dans ce contexte, m&#234;me si la base d'abonn&#233;s reste importante &#8212; pr&#232;s de 57 074 000 &#8212; la rentabilit&#233; r&#233;elle est affect&#233;e par l'instabilit&#233; &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'impact financier direct, l'escalade militaire ravive aussi les critiques concernant la pr&#233;sence de MTN en Iran. Bien que le groupe pr&#233;cise n'avoir aucun contr&#244;le op&#233;rationnel d'Irancell, des voix se l&#232;vent pour d&#233;noncer sa complicit&#233; avec le gouvernement iranien dans la restriction de l'acc&#232;s aux services t&#233;l&#233;coms. Par le pass&#233;, de telles accusations ont &#233;t&#233; port&#233;es &#224; l'encontre du groupe, allant m&#234;me jusqu'&#224; des proc&#232;s aux &#201;tats-Unis pour violation de la loi antiterrorisme. Des accusations que MTN a toujours contest&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel EDJO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 6 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Gabon s'allie &#224; Smart Africa pour lancer une acad&#233;mie num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-gabon-s-allie-a-smart-africa-pour-lancer-une-academie-numerique.html</link>
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		<dc:date>2026-03-06T16:07:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Formation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Gabon explore une nouvelle initiative destin&#233;e &#224; renforcer les comp&#233;tences digitales des citoyens et des agents publics pour accompagner la transformation num&#233;rique et l'innovation technologique du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
En marge du Mobile World Congress, qui s'est d&#233;roul&#233; du lundi 2 au jeudi 5 mars &#224; Barcelone en Espagne, le minist&#232;re gabonais de l'&#201;conomie num&#233;rique a sign&#233; un protocole d'accord avec Smart Africa. Le but est de cr&#233;er une acad&#233;mie d&#233;di&#233;e &#224; la formation aux m&#233;tiers du digital. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-19-93537.jpg?1772813232' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Gabon explore une nouvelle initiative destin&#233;e &#224; renforcer les comp&#233;tences digitales des citoyens et des agents publics pour accompagner la transformation num&#233;rique et l'innovation technologique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En marge du Mobile World Congress, qui s'est d&#233;roul&#233; du lundi 2 au jeudi 5 mars &#224; Barcelone en Espagne, le minist&#232;re gabonais de l'&#201;conomie num&#233;rique a sign&#233; un protocole d'accord avec Smart Africa. Le but est de cr&#233;er une acad&#233;mie d&#233;di&#233;e &#224; la formation aux m&#233;tiers du digital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord, conclu pour une dur&#233;e de cinq ans, pr&#233;voit l'implantation dans le pays de la Smart Africa Digital Academy (SADA). Cette structure devrait &#234;tre h&#233;berg&#233;e par le Centre gabonais de l'innovation, qui aura pour mission d'assurer la mise en &#339;uvre op&#233;rationnelle de l'initiative au niveau national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet vise &#224; d&#233;velopper les comp&#233;tences num&#233;riques des citoyens, mais aussi celles des agents publics. Les formations devraient porter sur des domaines cl&#233;s de l'&#233;conomie num&#233;rique, avec des programmes de renforcement des capacit&#233;s, des modules sp&#233;cialis&#233;s et des plateformes d'apprentissage en ligne. L'objectif est de permettre &#224; un plus grand nombre de Gabonais d'acqu&#233;rir des comp&#233;tences adapt&#233;es aux &#233;volutions technologiques et aux besoins du march&#233; du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;marche intervient dans un contexte o&#249; plusieurs pays africains cherchent &#224; r&#233;duire le d&#233;ficit de comp&#233;tences dans le num&#233;rique, souvent consid&#233;r&#233; comme un frein au d&#233;veloppement de l'&#233;conomie digitale. Lanc&#233;e en 2013, l'alliance Smart Africa vise notamment &#224; favoriser le d&#233;veloppement socio-&#233;conomique durable du continent gr&#226;ce &#224; la transformation num&#233;rique. Elle regroupe aujourd'hui 42 &#201;tats africains, ainsi que des organisations internationales et des partenaires priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La concr&#233;tisation de ce projet devrait contribuer &#224; la formation d'une nouvelle g&#233;n&#233;ration de professionnels capables de soutenir la modernisation des services publics et le d&#233;veloppement d'initiatives technologiques locales. Au-del&#224; de la formation, le partenariat pr&#233;voit &#233;galement de soutenir l'innovation et l'adoption des technologies &#233;mergentes dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 6 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Cameroun d&#233;voile son plan strat&#233;gique national de sant&#233; num&#233;rique 2026-2030</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-cameroun-devoile-son-plan-strategique-national-de-sante-numerique-2026-2030.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-cameroun-devoile-son-plan-strategique-national-de-sante-numerique-2026-2030.html</guid>
		<dc:date>2026-03-06T16:05:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour la sant&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au Cameroun, des progr&#232;s ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s dans la gouvernance num&#233;rique, la mise en place de l'architecture e-sant&#233;, le d&#233;ploiement des outils et le renforcement des comp&#233;tences des professionnels de sant&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Mercredi 4 mars, le gouvernement camerounais a lanc&#233; le plan strat&#233;gique national de sant&#233; num&#233;rique (PSNSN) 2026-2030, pour un co&#251;t de 51,3 millions $. Ce programme vise &#224; acc&#233;l&#233;rer la digitalisation du syst&#232;me de sant&#233; et &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services m&#233;dicaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/cameroun-23-96b2f.jpg?1772813107' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au Cameroun, des progr&#232;s ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s dans la gouvernance num&#233;rique, la mise en place de l'architecture e-sant&#233;, le d&#233;ploiement des outils et le renforcement des comp&#233;tences des professionnels de sant&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mercredi 4 mars, le gouvernement camerounais a lanc&#233; le plan strat&#233;gique national de sant&#233; num&#233;rique (PSNSN) 2026-2030, pour un co&#251;t de 51,3 millions $. Ce programme vise &#224; acc&#233;l&#233;rer la digitalisation du syst&#232;me de sant&#233; et &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services m&#233;dicaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le communiqu&#233; officiel, &#171; la mise en &#339;uvre du plan devrait am&#233;liorer l'acc&#232;s aux soins, r&#233;duire les d&#233;lais de prise en charge des patients, renforcer la tra&#231;abilit&#233; des donn&#233;es m&#233;dicales et am&#233;liorer la gestion des urgences sanitaires &#187;. Aucun d&#233;tail n'a &#233;t&#233; fourni sur la mani&#232;re dont ce financement sera mobilis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Structur&#233; autour de huit axes strat&#233;giques prioritaires, dont la gouvernance, la l&#233;gislation, les ressources humaines, les infrastructures num&#233;riques, l'interop&#233;rabilit&#233; des syst&#232;mes et l'innovation, le PSNSN se veut une r&#233;ponse coordonn&#233;e aux d&#233;fis identifi&#233;s dans la gestion des donn&#233;es et des services de sant&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis plusieurs ann&#233;es, les autorit&#233;s camerounaises cherchent &#224; renforcer l'int&#233;gration des technologies num&#233;riques dans le secteur de la sant&#233;, afin d'am&#233;liorer la gestion des donn&#233;es m&#233;dicales et la coordination des soins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;valuation en 2025 du pr&#233;c&#233;dent PSNSN (2020-2024) a mis en &#233;vidence plusieurs avanc&#233;es, notamment en mati&#232;re de gouvernance de la sant&#233; num&#233;rique, de l'&#233;laboration d'une architecture nationale de e-sant&#233;, du d&#233;ploiement d'outils du syst&#232;me national d'information sanitaire et du renforcement des capacit&#233;s des professionnels de sant&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, selon le minist&#232;re de la Sant&#233;, le niveau du syst&#232;me reste limit&#233;, estim&#233; &#224; 1,8 sur 5, ce qui souligne la n&#233;cessit&#233; de renforcer les cadres institutionnel, juridique et financier pour acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise en &#339;uvre effective de ce programme s'appuiera sur une gouvernance multisectorielle, associant le minist&#232;re de la Sant&#233; publique, les administrations charg&#233;es du d&#233;veloppement num&#233;rique, les partenaires techniques et financiers, le secteur priv&#233;, la soci&#233;t&#233; civile ainsi que les institutions acad&#233;miques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ingrid Haffiny&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 6 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Huawei : vers l'installation d'une usine d'assemblage d'appareils num&#233;riques au Ghana</title>
		<link>https://www.osiris.sn/huawei-vers-l-installation-d-une-usine-d-assemblage-d-appareils-numeriques-au.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/huawei-vers-l-installation-d-une-usine-d-assemblage-d-appareils-numeriques-au.html</guid>
		<dc:date>2026-03-06T16:03:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Plusieurs obstacles limitent l'adoption d'Internet et des services num&#233;riques en Afrique, notamment le co&#251;t &#233;lev&#233; des appareils compatibles, le prix des offres et le manque de litt&#233;ratie num&#233;rique. Les gouvernements et les acteurs priv&#233;s explorent diverses solutions pour lever ces contraintes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement ghan&#233;en a engag&#233; des discussions avec le g&#233;ant technologique chinois Huawei en vue de l'&#233;ventuelle installation d'une usine d'assemblage d'appareils numeriques dans le pays. Cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ghana-22-97935.jpg?1772813371' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Plusieurs obstacles limitent l'adoption d'Internet et des services num&#233;riques en Afrique, notamment le co&#251;t &#233;lev&#233; des appareils compatibles, le prix des offres et le manque de litt&#233;ratie num&#233;rique. Les gouvernements et les acteurs priv&#233;s explorent diverses solutions pour lever ces contraintes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement ghan&#233;en a engag&#233; des discussions avec le g&#233;ant technologique chinois Huawei en vue de l'&#233;ventuelle installation d'une usine d'assemblage d'appareils numeriques dans le pays. Cette initiative vise &#224; rendre accessibles des appareils intelligents abordables, tant pour le march&#233; ghan&#233;en que pour les pays voisins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;changes se sont d&#233;roul&#233;s en marge du Mobile World Congress (MWC), qui se tient cette semaine &#224; Barcelone, en Espagne. Selon les autorit&#233;s ghan&#233;ennes, ce projet s'inscrit dans le cadre d'un programme de l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA) men&#233; en partenariat avec plusieurs groupes t&#233;l&#233;coms africains et sept fabricants d'&#233;quipements d'origine (OEM), visant &#224; proposer des smartphones &#224; 40 dollars sur le march&#233; africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samuel Nartey George (photo), ministre ghan&#233;en de la Communication, des Technologies num&#233;riques et de l'Innovation, a pr&#233;cis&#233; qu'il avait soumis une proposition &#224; la GSMA pour permettre &#224; des pays comme le Ghana de pr&#233;senter directement leur candidature aux OEM impliqu&#233;s. Ces derniers pourraient ainsi d&#233;cider de l'implantation de leurs usines en fonction des avantages offerts par chaque pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre estime que, gr&#226;ce &#224; sa stabilit&#233; politique relative, &#224; sa position strat&#233;gique en tant que porte d'entr&#233;e vers l'Afrique de l'Ouest, &#224; son &#233;conomie dynamique, &#224; ses zones franches et &#224; la flexibilit&#233; offerte aux multinationales pour rapatrier leurs b&#233;n&#233;fices, le Ghana est bien plac&#233; pour accueillir une usine d'assemblage d'appareils numeriques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un coup de pouce &#224; l'adoption des services num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s ghan&#233;ennes estiment que cette initiative pourrait faciliter l'acc&#232;s au haut d&#233;bit mobile et aux services num&#233;riques en r&#233;duisant le co&#251;t des appareils. En effet, le prix &#233;lev&#233; des smartphones constitue l'un des principaux obstacles &#224; l'adoption de l'Internet mobile en Afrique, m&#234;me lorsque le r&#233;seau est disponible. Selon la GSMA, malgr&#233; l'arriv&#233;e sur le march&#233; de smartphones &#224; moins de 100 dollars ces derni&#232;res ann&#233;es, ces appareils restent encore inaccessibles pour une large partie de la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. George estime que si l'usine d'assemblage de t&#233;l&#233;phones abordables est mise en place, davantage de Ghan&#233;ens pourront acc&#233;der &#224; des appareils compatibles 4G et m&#234;me 5G, contribuant ainsi &#224; r&#233;duire l'&#233;cart entre couverture et usage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a soulign&#233;, par exemple, que bien que le Ghana dispose d'une couverture 4G sup&#233;rieure &#224; 90 %, son utilisation reste inf&#233;rieure &#224; 60 %. Bien que couverte par le r&#233;seau, une partie de la population ne peut s'offrir un smartphone et utilise encore des t&#233;l&#233;phones basiques qui ne permettent pas l'acc&#232;s &#224; la 4G. Selon des donn&#233;es de la Banque mondiale, le taux de p&#233;n&#233;tration du smartphone s'&#233;l&#232;ve &#224; 53 % de la population ghan&#233;enne &#226;g&#233;e de plus de 15 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un sc&#233;nario similaire pourrait se reproduire dans d'autres pays d'Afrique de l'Ouest si les appareils sont effectivement destin&#233;s &#224; ces march&#233;s. &#192; l'&#233;chelle du continent, la 4G repr&#233;sentait 45 % des connexions mobiles en 2024, contre 2 % pour la 5G, selon la GSMA. Ces parts devraient atteindre respectivement 54 % et 21 % d'ici 2030. Des pays voisins du Ghana, comme la C&#244;te d'Ivoire, le Togo, le B&#233;nin, le Burkina Faso, le Niger et le Mali affichent des taux de p&#233;n&#233;tration du smartphone compris entre 18 % et 48 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;fis et incertitudes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de rappeler que le calendrier de mise en service de l'usine d'assemblage n'est pas encore connu, m&#234;me si M. George affirme que &#171; des progr&#232;s significatifs &#187; ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s lors des &#233;changes avec Huawei. Le programme de smartphones &#224; 40 dollars de la GSMA doit d'abord &#234;tre test&#233; dans six pays africains : la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo, l'&#201;thiopie, le Nigeria, le Rwanda, la Tanzanie et l'Ouganda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du calendrier, la question de la qualit&#233; des appareils assembl&#233;s localement se pose &#233;galement. Huawei assemblera-t-il des mod&#232;les existants ou d&#233;veloppera-t-il de nouveaux appareils sp&#233;cifiquement adapt&#233;s aux contraintes de co&#251;t et aux besoins du march&#233; africain ? Bien que la GSMA ait pr&#233;vu des normes de qualit&#233; dans le cadre de son programme, leur application par les OEM ainsi que la perception des consommateurs demeurent des enjeux d&#233;terminants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exp&#233;rience du Kenya illustre ce point. Dans ce pays, o&#249; le gouvernement a mis en place une usine d'assemblage de smartphones en partenariat avec le secteur priv&#233;, l'adoption des appareils assembl&#233;s localement reste modeste, selon un rapport de la GSMA publi&#233; en octobre 2025. L'&#233;tude explique que les consommateurs les per&#231;oivent souvent comme &#233;tant de moindre qualit&#233; et moins attractifs que des marques internationales bien connues comme Infinix, Itel, Redmi ou Vivo, &#233;galement pr&#233;sentes sur le segment des smartphones &#224; bas co&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la GSMA, ces observations montrent que les initiatives d'assemblage local doivent s'accompagner de strat&#233;gies de construction de marque et de renforcement de la confiance des consommateurs afin de concurrencer efficacement sur le march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 6 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>IA souveraine : Smart Africa et MeetKai annoncent un projet pilote dans cinq pays</title>
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		<dc:date>2026-03-06T15:53:26Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Intelligence artificielle </dc:subject>

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&lt;p&gt;Alors que l'intelligence artificielle s'impose progressivement comme un levier strat&#233;gique de d&#233;veloppement, plusieurs initiatives &#233;mergent pour permettre aux pays africains de d&#233;velopper des capacit&#233;s locales tout en conservant la ma&#238;trise de leurs donn&#233;es et de leurs infrastructures technologiques. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Smart Africa Alliance a annonc&#233; le jeudi 5 mars la signature d'un partenariat strat&#233;gique avec la soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine MeetKai, sp&#233;cialis&#233;e dans l'intelligence artificielle souveraine. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Intelligence-artificielle-+.html" rel="tag"&gt;Intelligence artificielle &lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH75/smart_africa_alliance-6-900e4.jpg?1772812687' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='75' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que l'intelligence artificielle s'impose progressivement comme un levier strat&#233;gique de d&#233;veloppement, plusieurs initiatives &#233;mergent pour permettre aux pays africains de d&#233;velopper des capacit&#233;s locales tout en conservant la ma&#238;trise de leurs donn&#233;es et de leurs infrastructures technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Smart Africa Alliance a annonc&#233; le jeudi 5 mars la signature d'un partenariat strat&#233;gique avec la soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine MeetKai, sp&#233;cialis&#233;e dans l'intelligence artificielle souveraine. L'accord, pr&#233;sent&#233; lors du Mobile World Congress (MWC) de Barcelone, pr&#233;voit le lancement d'un programme pilote de d&#233;veloppement d'infrastructures et de capacit&#233;s nationales d'IA dans cinq pays africains, sous l'&#233;gide du Conseil africain pour l'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le d&#233;ploiement de &#171; piles d'IA souveraines &#187; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative vise &#224; accompagner les &#201;tats participants dans la mise en place d'infrastructures nationales d'intelligence artificielle. Elle repose notamment sur le d&#233;ploiement de &#171; piles d'IA souveraines &#187;, des architectures technologiques destin&#233;es &#224; garantir aux gouvernements la ma&#238;trise de l'h&#233;bergement des donn&#233;es, du d&#233;veloppement des mod&#232;les et du d&#233;ploiement des applications. Ce cadre doit permettre aux pays concern&#233;s de d&#233;velopper des solutions d'IA conformes &#224; leurs l&#233;gislations et &#224; leurs priorit&#233;s de d&#233;veloppement. Les cinq pays pilotes seront annonc&#233;s dans les prochaines semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accompagnement technique de MeetKai vise &#224; mettre en place des plateformes d'IA capables d'int&#233;grer les langues africaines. L'objectif est d'automatiser les services publics num&#233;riques dans des secteurs critiques tels que la sant&#233;, l'agriculture, l'&#233;ducation et l'administration. Pour ce faire, la firme de Los Angeles mobilise son syst&#232;me phare, MKA1, con&#231;u pour b&#226;tir des &#233;cosyst&#232;mes h&#233;berg&#233;s localement, &#233;vitant ainsi la d&#233;pendance aux infrastructures cloud &#233;trang&#232;res tout en stimulant l'innovation domestique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un enjeu de captation de valeur &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette approche souveraine est d&#233;terminante pour l'avenir &#233;conomique du continent. Selon le cabinet McKinsey &amp; Company, l'IA pourrait g&#233;n&#233;rer jusqu'&#224; 1 200 milliards $ de valeur en Afrique d'ici 2030. Toutefois, sans le contr&#244;le des infrastructures et des talents, une grande partie de cette richesse risque d'&#233;chapper aux &#233;conomies locales. Le succ&#232;s de ce pilote conditionne donc la capacit&#233; des &#201;tats &#224; transformer ce potentiel technologique en un v&#233;ritable levier de croissance souveraine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 6 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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