OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2025 > Octobre 2025 > Top 4 des utilisations des crypto-monnaies par les Sénégalais

Top 4 des utilisations des crypto-monnaies par les Sénégalais

mardi 28 octobre 2025

Fintech

Les crypto-monnaies connaissent un essor considérable en Afrique en général et au Sénégal en particulier. Elles présentent de nombreuses opportunités dans plusieurs secteurs et permettent d’effectuer des paiements et même d’investir et de générer des gains. Découvrons dans cet article les principales utilisations des crypto-monnaies par les Sénégalais.

Les paiements en ligne

Les crypto-monnaies servent déjà de véritables alternatives aux moyens de paiements traditionnels au Sénégal. Elles permettent de contourner certaines restrictions liées aux banques et aux paiements internationaux. Nombreux sont les Sénégalais qui les utilisent pour les paiements en ligne, surtout pour acheter des produits et services.

En pratique, il n’y a pas encore beaucoup de plateformes locales d’e-commerce et de vente de produits et services divers qui acceptent les crypto-monnaies comme méthode de paiement. Les Sénégalais les utilisent surtout pour les paiements sur des plateformes internationales. Ces dernières peuvent refuser les options de paiement typiquement sénégalaises, mais accepter des crypto-monnaies.

La solution consiste donc à acheter des crypto-monnaies via un service dédié permettant d’acquérir des jetons en payant par Orange Money, Free Money ou Wave (ces services sont déjà nombreux au Sénégal). Puis, d’utiliser les crypto-monnaies achetées pour effectuer le paiement sur la plateforme internationale.

Les paris sportifs

L’amour des Sénégalais pour le sport attire des bookmakers étrangers. Ces derniers possèdent souvent une activité tournée vers l’international et non vers un pays ou une région spécifique. Par conséquent, les méthodes de paiement qu’ils acceptent sont généralement des options internationales, fonctionnelles dans quasiment tous les pays. Les crypto-monnaies font partie de ces options.

Par exemple, les Sénégalais parient sur le sport via le site de paris sportifs Paripesa Sénégal en utilisant des crypto-monnaies. Ce bookmaker accepte les dépôts d’argent et les retraits de gains via les cryptos (Bitcoin, Ethereum, Dash, Monero, etc.) et d’autres options.

Il suffit donc d’utiliser l’argent disponible sur son mobile money (Orange Money, Free Money, Wave) pour acheter des crypto-monnaies via les nombreuses plateformes d’échange locales (Ejara, BarkaChange, etc.). Puis d’utiliser ces cryptos pour effectuer un dépôt et parier sur le sport. Cette solution plaît à beaucoup de Sénégalais, notamment ceux qui souhaitent garder leur activité de jeu en ligne anonyme (les transferts par crypto n’indiquent aucune information personnelle).

L’investissement et la spéculation

Il devient courant de voir de jeunes et adultes sénégalais discuter du cours de certaines crypto-monnaies. Ces dernières constituent des investissements et actifs spéculatifs de plus en plus populaires. Cette popularité a été facilitée par la multitude d’incitations – via les réseaux sociaux et YouTube – à se lancer dans ce type d’activité. La disponibilité des plateformes d’échange (achat, vente et échange de cryptos) au Sénégal a également favorisé l’essor de cette activité.

Ainsi, plusieurs Sénégalais achètent des crypto-monnaies, attendent que leurs prix augmentent pour les revendre et générer une plus-value. Les plus engagées dans ce business se forment davantage et mobilisent des stratégies de trading plus sophistiquées. Certains réussissent et d’autres pas. Quoi qu’il en soit, l’investissement dans les crypto-monnaies présente des opportunités ; mais il faut en connaître les risques et bien se former avant de s’y lancer.

Les transferts d’argent internationaux

Ceux qui n’ont pas encore utilisé les crypto-monnaies pour envoyer ou recevoir de l’argent à/de l’international ne croiront sans doute pas que cela est possible. Pourtant, beaucoup de Sénégalais profitent de cette facilité. Il y a par exemple les familles qui reçoivent des fonds provenant de la diaspora. Pour cela, elles disposent d’un portefeuille crypto, et tout le monde peut en créer.

Et lorsqu’on leur envoie de l’argent dessus, elles utilisent simplement les multiples plateformes d’échange qui opèrent au Sénégal pour encaisser l’argent. Ces plateformes permettent de convertir des crypto-monnaies en argent liquide envoyé sur Orange Money, Free Money ou Wave. En dehors des familles, les freelances ou travailleurs indépendants sénégalais qui collaborent avec des individus/entreprises à l’étranger profitent également de cette solution pour recevoir leurs paiements sans tracas.

Le premier atout de l’usage des crypto-monnaies pour les transferts d’argent est la rapidité. En moins de 10 minutes, vous pouvez convertir les cryptos qui vous sont envoyées en argent liquide dans votre mobile money. Les frais sont également réduits dans l‘ensemble, même si cela dépend de la crypto et de la plateforme utilisée pour convertir les jetons en cash.

Conclusion

L’utilisation des crypto-monnaies se popularise au Sénégal et touche divers secteurs, des paiements en ligne aux paris sportifs, en passant par l’investissement et les transferts internationaux. L’éducation sur les crypto-monnaies et la facilité de se former dans ce domaine en ligne va certainement accroître la popularité de l’usage des cryptos localement.

Cela est aussi facilité par l’émergence de start-ups sénégalaises spécialisées dans les crypto-monnaies. Elles offrent des services qui attirent de plus en plus de personnes : création de portefeuille crypto ; achat, vente, échange de crypto-monnaies ; conversion de crypto-monnaies en argent cash (Francs CFA) et vice versa. Quoi qu’il en soit, le Sénégal est bien nanti pour profiter des opportunités qu’offrent les crypto-monnaies.

(Source : Social Net Link, 28 octobre 2025)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4377/5305 Régulation des télécoms
  • 356/5305 Télécentres/Cybercentres
  • 3628/5305 Economie numérique
  • 1798/5305 Politique nationale
  • 4912/5305 Fintech
  • 530/5305 Noms de domaine
  • 2003/5305 Produits et services
  • 1524/5305 Faits divers/Contentieux
  • 751/5305 Nouveau site web
  • 5305/5305 Infrastructures
  • 1986/5305 TIC pour l’éducation
  • 193/5305 Recherche
  • 242/5305 Projet
  • 4376/5305 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1849/5305 Sonatel/Orange
  • 1610/5305 Licences de télécommunications
  • 279/5305 Sudatel/Expresso
  • 1011/5305 Régulation des médias
  • 1347/5305 Applications
  • 1470/5305 Mouvements sociaux
  • 1687/5305 Données personnelles
  • 145/5305 Big Data/Données ouvertes
  • 607/5305 Mouvement consumériste
  • 366/5305 Médias
  • 650/5305 Appels internationaux entrants
  • 1634/5305 Formation
  • 94/5305 Logiciel libre
  • 2240/5305 Politiques africaines
  • 1079/5305 Fiscalité
  • 174/5305 Art et culture
  • 586/5305 Genre
  • 1842/5305 Point de vue
  • 1131/5305 Commerce électronique
  • 1475/5305 Manifestation
  • 320/5305 Presse en ligne
  • 128/5305 Piratage
  • 209/5305 Téléservices
  • 936/5305 Biométrie/Identité numérique
  • 329/5305 Environnement/Santé
  • 603/5305 Législation/Réglementation
  • 360/5305 Gouvernance
  • 1782/5305 Portrait/Entretien
  • 150/5305 Radio
  • 762/5305 TIC pour la santé
  • 280/5305 Propriété intellectuelle
  • 58/5305 Langues/Localisation
  • 1177/5305 Médias/Réseaux sociaux
  • 1971/5305 Téléphonie
  • 200/5305 Désengagement de l’Etat
  • 1033/5305 Internet
  • 115/5305 Collectivités locales
  • 420/5305 Dédouanement électronique
  • 1358/5305 Usages et comportements
  • 1043/5305 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 557/5305 Audiovisuel
  • 3381/5305 Transformation digitale
  • 392/5305 Affaire Global Voice
  • 323/5305 Géomatique/Géolocalisation
  • 406/5305 Service universel
  • 670/5305 Sentel/Tigo
  • 175/5305 Vie politique
  • 1739/5305 Distinction/Nomination
  • 35/5305 Handicapés
  • 697/5305 Enseignement à distance
  • 793/5305 Contenus numériques
  • 589/5305 Gestion de l’ARTP
  • 180/5305 Radios communautaires
  • 1943/5305 Qualité de service
  • 550/5305 Privatisation/Libéralisation
  • 133/5305 SMSI
  • 555/5305 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2798/5305 Innovation/Entreprenariat
  • 1519/5305 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5305 Internet des objets
  • 187/5305 Free Sénégal
  • 829/5305 Intelligence artificielle
  • 199/5305 Editorial
  • 11/5305 Gaming/Jeux vidéos
  • 27/5305 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous