OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2020 > Octobre 2020 > Sénégal : Adoption des technologies biométriques et d’automatisation sans (…)

Sénégal : Adoption des technologies biométriques et d’automatisation sans contact dans les protocoles de dépistage de la COVID-19

vendredi 16 octobre 2020

TIC pour la santé

Dans le cadre du passage de plusieurs pays au niveau 1 de confinement, les restrictions sur les voyages aériens ont été assouplies au Sénégal.

Le pays adopte une approche prudente et nécessaire qui s’appuie sur les risques en n’autorisant que les voyages sur la base des statistiques régionales actuelles sur la COVID-19.

En raison des restrictions imposées aux voyages aériens et du fait que bon nombre de citoyens choisissent eux-mêmes de ne pas voyager, le nombre de voyageurs et le trafic dans les aéroports sont actuellement relativement faibles. Cela permet un processus suffisamment transparent quant au dépistage obligatoire de la COVID-19 chez les voyageurs qui arrivent dans les aéroports ou les quittent Toutefois, à mesure que les restrictions seront assouplies dans les mois à venir, nous assisterons forcément à une augmentation du nombre de voyageurs aériens. Cela constitue un risque car les nouvelles mesures de dépistage entraînent un allongement des procédures d’enregistrement et d’arrivée des voyageurs, et voient donc des groupes de personnes plus nombreux se rassembler dans des espaces aéroportuaires souvent confinés. La prévalence de la propagation du virus est accrue dans les espaces intérieurs surpeuplés, ainsi que par le contact avec des surfaces contaminées (Organisation mondiale de la santé), et les aéroports comptent à la fois de grands groupes de personnes qui se croisent et de très nombreux points de contact physique partagés.

Les experts mondiaux en matière de sûreté aérienne recommandent vivement aux autorités aéroportuaires et aux organes de décision gouvernementaux d’agir de toute urgence pour analyser et mettre en œuvre des systèmes de dépistage, de contrôle des mouvements et de la santé des passagers, avant l’augmentation prévisible du nombre de voyages aériens qui aura lieu à mesure que les interdictions de voyager diminueront dans les semaines et les mois à venir. Des mesures rapides et décisives feront toute la différence pour freiner (ou échouer à freiner) les futures vagues d’épidémies virales.

Il est impératif que l’Aéroport Blaise Diagne agisse rapidement pour développer et déployer des systèmes très efficaces de gestion du trafic afin de rationaliser les mouvements des voyageurs dans les aéroports, tout en veillant à la mise en place de protocoles adéquats de dépistage et de contrôle de l’épidémie. Des entreprises telles que Securiport, leader mondial des solutions intelligentes au service de la sécurité de l’aviation civile, ont été des pionnières du développement et du déploiement de systèmes de contrôle des épidémies visant à lutter contre la propagation de virus tels que celui à l’origine de la COVID-19 et de l’Ebola. Securiport se consacre en majeure partie à résoudre les problèmes de sécurité actuels et potentiels, notamment ceux liés au transport aérien. Ces technologies pourraient contribuer grandement à rendre les voyages aériens beaucoup plus sûrs pour nous tous.

L’automatisation, en particulier les solutions technologiques, est inhérente à un tel système. Cela comprend des mécanismes automatisés de contrôle aux frontières, tels que des portails électroniques et des bornes en libre-service pour les voyageurs, capables de traiter les données des passagers de manière rapide et précise. L’intégration de ces points de contrôle aux systèmes de contrôle des épidémies (ECS) existants qui facilitent l’alerte précoce et la surveillance, ainsi qu’un système d’alerte qui signale les passagers à haut risque aideront à déterminer les voyageurs qui doivent faire l’objet d’un contrôle plus poussé. Cela bénéficie à la fois à la gestion du temps et à la sécurité sanitaire.

La technologie sans contact est essentielle pour réduire la propagation du virus dans l’enceinte des aéroports. Dans tous les secteurs, la recherche montre une augmentation de l’utilisation des procédés biométriques sans contact. La technologie biométrique sans contact commercialisée dans le monde devrait atteindre 18,6 milliards de dollars d’ici à 2026 et enregistrer un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 19,1 % pendant cette période. Pour les aéroports, l’utilisation de la biométrie multimodale sans contact garantissant une grande fiabilité, comme les systèmes logiciels de reconnaissance de l’iris et du visage, est à la fois rapide et efficace pour la vérification sans contact des passagers. La reconnaissance de l’iris signifie que les passagers n’auront pas à retirer leur masque pour que leur identité soit vérifiée (comme c’est le cas actuellement). Il est logique de coupler ces technologies avec les méthodes actuelles de contrôle de la santé telles que les contrôles de température en intégrant la surveillance thermique des voyageurs.

Il faut toutefois remarquer que l’automatisation ne remplace en aucun cas les protocoles de santé et de sécurité nécessaires, tels que la désinfection des mains et la distanciation sociale. Elle a pour fonction de réduire de manière exponentielle la propagation du virus en diminuant considérablement le nombre de points de contact physique et en évitant les attroupements de voyageurs aux points de dépistage de la COVID-19 ou de vérification des passagers.

(Source : Seneweb, 16 ocotbre 2020)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4980/5431 Régulation des télécoms
  • 389/5431 Télécentres/Cybercentres
  • 3591/5431 Economie numérique
  • 1862/5431 Politique nationale
  • 5431/5431 Fintech
  • 531/5431 Noms de domaine
  • 2536/5431 Produits et services
  • 1486/5431 Faits divers/Contentieux
  • 752/5431 Nouveau site web
  • 5207/5431 Infrastructures
  • 1848/5431 TIC pour l’éducation
  • 208/5431 Recherche
  • 250/5431 Projet
  • 4221/5431 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1912/5431 Sonatel/Orange
  • 1630/5431 Licences de télécommunications
  • 301/5431 Sudatel/Expresso
  • 1046/5431 Régulation des médias
  • 1312/5431 Applications
  • 1095/5431 Mouvements sociaux
  • 2001/5431 Données personnelles
  • 198/5431 Big Data/Données ouvertes
  • 617/5431 Mouvement consumériste
  • 376/5431 Médias
  • 689/5431 Appels internationaux entrants
  • 1899/5431 Formation
  • 97/5431 Logiciel libre
  • 2297/5431 Politiques africaines
  • 1136/5431 Fiscalité
  • 174/5431 Art et culture
  • 602/5431 Genre
  • 1853/5431 Point de vue
  • 1253/5431 Commerce électronique
  • 1589/5431 Manifestation
  • 324/5431 Presse en ligne
  • 126/5431 Piratage
  • 238/5431 Téléservices
  • 1052/5431 Biométrie/Identité numérique
  • 325/5431 Environnement/Santé
  • 366/5431 Législation/Réglementation
  • 365/5431 Gouvernance
  • 1995/5431 Portrait/Entretien
  • 152/5431 Radio
  • 756/5431 TIC pour la santé
  • 285/5431 Propriété intellectuelle
  • 62/5431 Langues/Localisation
  • 1170/5431 Médias/Réseaux sociaux
  • 2471/5431 Téléphonie
  • 215/5431 Désengagement de l’Etat
  • 1061/5431 Internet
  • 119/5431 Collectivités locales
  • 520/5431 Dédouanement électronique
  • 1270/5431 Usages et comportements
  • 1052/5431 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 572/5431 Audiovisuel
  • 3531/5431 Transformation digitale
  • 406/5431 Affaire Global Voice
  • 162/5431 Géomatique/Géolocalisation
  • 492/5431 Service universel
  • 688/5431 Sentel/Tigo
  • 177/5431 Vie politique
  • 1556/5431 Distinction/Nomination
  • 36/5431 Handicapés
  • 798/5431 Enseignement à distance
  • 712/5431 Contenus numériques
  • 613/5431 Gestion de l’ARTP
  • 208/5431 Radios communautaires
  • 2270/5431 Qualité de service
  • 559/5431 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5431 SMSI
  • 553/5431 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2858/5431 Innovation/Entreprenariat
  • 1379/5431 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 54/5431 Internet des objets
  • 177/5431 Free Sénégal
  • 695/5431 Intelligence artificielle
  • 205/5431 Editorial
  • 4/5431 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5431 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous