OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2007 > Août > Nouvelle licence de télécommunications : Pourquoi l’Etat a opté pour la « (…)

Nouvelle licence de télécommunications : Pourquoi l’Etat a opté pour la « consultation restreinte »

lundi 27 août 2007

Licences de télécommunications

Pour l’octroi de la deuxième licence globale de télécommunications, l’Etat Sénégalais a décidé, cette fois-ci de prendre les devants pour ne pas être floué. C’est pourquoi, renseigne-t-on, il s’est passé d’un appel d’offres. Violant, du coup, les règles d’attribution des marchés, dans le but de mener le jeu comme il l’entend en vue de bien se sucrer.

Le processus d’attribution d’une nouvelle licence globale de télécommunications en cours continue de faire des vagues. La presse, autant que des organisations de la société civile et des associations de consuméristes, ont dénoncé l’opacité qui entoure ce travail relatif à la nouvelle licence et dont l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) en a la charge. Tous ont fustigé le fait que le nouvel opérateur en télécommunications puisse être choisi en parfaite violation des règles d’attribution des marchés. En effet, aucun appel d’offres n’a été lancé alors que l’Artp s’est donné jusqu’au 31 août 2007 pour jeter, officiellement, son dévolu sur l’opérateur de son choix.

Ce vice de procédure dans l’octroi de ce marché tient, de source digne de foi, au fait que le gouvernement du Sénégal, tirant les leçons du passé, veut tirer le maximum de profit dans la vente de cette deuxième licence globale.

L’objectif primordial de l’Artp étant, entre autres, de préserver les intérêts de l’Etat par l’optimisation des gains. Pour ce faire, il a opté pour une consultation restreinte en lieu et place d’un appel d’offres public. Aussi, a-t-il choisi de cibler, en amont, des groupes qui seront en compétition mais qui ont déjà des pré-requis. Autrement dit, les opérateurs visés ont déjà des compétences techniques avérées. Leur offre financière pourrait être, également, alléchante. Or, nous renseigne-t-on, un appel d’offres n’aurait pas forcément garanti ces deux avantages.

De source proche de l’Artp, l’on évoque, pour l’exemple, le cas du Bénin qui, trop soucieux du respect des procédures légales en vigueur, avait ouvert un appel d’offres qui a abouti à la vente d’une licence à un prix presque dérisoire. L’exemple de l’opérateur de téléphonie mobile ayant gagné la deuxième licence au Sénégal est également là, rappelle notre interlocuteur, pour prouver, si besoin en est, que si l’Etat a tenu à se prémunir pour ne pas être floué dans des opérations pareilles. En effet, ce deuxième opérateur aurait acquis sa licence moyennant 50 millions de f.cfa. Autre avantage recherché par l’Etat Sénégalais en optant pour cette procédure pour le moins opaque, c’est le gain de temps. En choisissant de faire dans la consultation restreinte, l’Artp va, de facto, écarter des opérateurs « farfelus » dont l’étude des dossiers pourrait allonger le délai de procédure. En plus, craint-on, un opérateur financièrement intéressant et techniquement bon pourrait, pour un détail, être éliminé. En définitive, le gouvernement a décidé de verrouiller ce marché en vue de bien se sucrer.

Cependant, il a donné des recommandations à l’Artp pour que celui-ci soit, le maximum possible, exigeant. Aussi, a-t-il instruit l’Agence de régulation de choisir un opérateur capable d’offrir un service global des télécommunications de qualité à un prix intéressant. Dans le cahier des charges du deuxième opérateur, figurent le déploiement d’un réseau fixe et celui d’un réseau mobile sur toute l’étendue du territoire national.

Ceci, « selon un calendrier acceptable et conforme à la volonté de l’Etat de renforcer la disponibilité et l’accessibilité de services de télécommunications de qualité au meilleur prix sur l’ensemble du pays, aussi bien en zone urbaine qu’en zone rurale ».

Aguibou KANE

(Source : Wal Fadjri, 27 août 2007)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4538/5423 Régulation des télécoms
  • 357/5423 Télécentres/Cybercentres
  • 3443/5423 Economie numérique
  • 1849/5423 Politique nationale
  • 5421/5423 Fintech
  • 527/5423 Noms de domaine
  • 2190/5423 Produits et services
  • 1472/5423 Faits divers/Contentieux
  • 747/5423 Nouveau site web
  • 5423/5423 Infrastructures
  • 1739/5423 TIC pour l’éducation
  • 187/5423 Recherche
  • 245/5423 Projet
  • 3411/5423 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2287/5423 Sonatel/Orange
  • 1615/5423 Licences de télécommunications
  • 279/5423 Sudatel/Expresso
  • 1021/5423 Régulation des médias
  • 1361/5423 Applications
  • 1057/5423 Mouvements sociaux
  • 1665/5423 Données personnelles
  • 132/5423 Big Data/Données ouvertes
  • 598/5423 Mouvement consumériste
  • 363/5423 Médias
  • 651/5423 Appels internationaux entrants
  • 1671/5423 Formation
  • 95/5423 Logiciel libre
  • 2551/5423 Politiques africaines
  • 999/5423 Fiscalité
  • 168/5423 Art et culture
  • 586/5423 Genre
  • 1740/5423 Point de vue
  • 1018/5423 Commerce électronique
  • 1488/5423 Manifestation
  • 320/5423 Presse en ligne
  • 125/5423 Piratage
  • 205/5423 Téléservices
  • 980/5423 Biométrie/Identité numérique
  • 312/5423 Environnement/Santé
  • 344/5423 Législation/Réglementation
  • 356/5423 Gouvernance
  • 1819/5423 Portrait/Entretien
  • 147/5423 Radio
  • 855/5423 TIC pour la santé
  • 276/5423 Propriété intellectuelle
  • 59/5423 Langues/Localisation
  • 1070/5423 Médias/Réseaux sociaux
  • 2027/5423 Téléphonie
  • 193/5423 Désengagement de l’Etat
  • 1094/5423 Internet
  • 116/5423 Collectivités locales
  • 412/5423 Dédouanement électronique
  • 1119/5423 Usages et comportements
  • 1036/5423 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 557/5423 Audiovisuel
  • 3489/5423 Transformation digitale
  • 387/5423 Affaire Global Voice
  • 157/5423 Géomatique/Géolocalisation
  • 323/5423 Service universel
  • 673/5423 Sentel/Tigo
  • 177/5423 Vie politique
  • 1636/5423 Distinction/Nomination
  • 36/5423 Handicapés
  • 708/5423 Enseignement à distance
  • 692/5423 Contenus numériques
  • 590/5423 Gestion de l’ARTP
  • 181/5423 Radios communautaires
  • 1813/5423 Qualité de service
  • 441/5423 Privatisation/Libéralisation
  • 133/5423 SMSI
  • 488/5423 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2707/5423 Innovation/Entreprenariat
  • 1360/5423 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5423 Internet des objets
  • 172/5423 Free Sénégal
  • 748/5423 Intelligence artificielle
  • 196/5423 Editorial
  • 4/5423 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5423 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous