OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2004 > Mars > Me Massokhna Kane, avocat de Walf Fm : « Worldspace fait du bluff »

Me Massokhna Kane, avocat de Walf Fm : « Worldspace fait du bluff »

mardi 23 mars 2004

Faits divers/Contentieux

Wal fadjri:Qu’est-ce qui est à l’origine du litige entre Worldspace et Wal fadjri ?

Me MASSOKHNA KANE : Wal Fadjri est lié à Worldspace par un contrat. Wal Fadjri est le propriétaire des programmes qui peuvent être considérés comme de la marchandise transportée dans un véhicule qui s’appelle le satellite (appartenant à Worldspace) vers les auditeurs qui sont à l’étranger. Wal Fadjri a toujours utilisé ce véhicule, qu’est le satellite, en payant le coût du transport (estimé à plus de 150 millions de francs Cfa par an) à Worldspace pour que les auditeurs puissent capter la radio gratuitement. Quand il s’est agi de renouveler le contrat ce année, Worldspace a décidé de crypter ces programmes qui appartient à Wal Fadjri, donc de les faire payer maintenant aux auditeurs. Worldspace dit à Wal Fadjri de continuer à payer le transport lors qu’il continue de vendre le programme aux auditeurs. Au début, il avait dit à Wal Fadjri : « on vous donne deux mille abonnements gratuits pour vous aider à amoindrir les coûts du transport ». Mais chemin faisant, Worldspace a annulé cela pour dire à Wal Fadjri de s’occuper des abonnements, de donner les codes, d’encaisser le prix de ces abonnements mais aussi de continuer à payer. Et sur les huit euros que doivent payer mensuellement les auditeurs ce qui fait environ 100 euros par an vous aurez la moitié. Et Wal Fadjri a été obligé d’accepter cette proposition. Mais il a fini par se rendre compte que Worldspace France était en train de faire vendre le bouquet (de deux chaînes) dans lequel devait se trouver Wal Fm par d’autres personnes à son insu, sans que la radio soit payée. On a dit non. Il n’est pas possible que Wal Fadjri, qui est propriétaire de programmes, paie le transport par le satellite et que Worldspace encaisse les ventes de ses programmes. C’est une violation flagrante du contrat qui dit que l’argent des abonnements doit être équitablement partagé entre Wal Fadjri et Worldspace. Aujourd’hui, Wal Fadjri a décidé de saisir la Chambre d’arbitrage de Paris qui va dire qui a raison et qui a tort.

Wal fadjri : Quand est-ce que vous comptez saisir cette instance ?

Me MASSOKHNA KANE : Nous avons un délai d’un mois à compter de la notification qu’on a faite à Worldspace il y a quelques jours.

Wal fadjri : Worldspace a décidé de suspendre les programmes de Wal Fm à partir du 1er avril prochain. Que ferez-vous en cas de suspension ?

Me MASSOKHNA KANE : Nous pensons que ce sont des menaces. Ce serait une décision unilatérale, injuste et tellement grosse de conséquences que nous pensons que c’est du bluff. Parce que si M. Faye (ndlr, Badara Faye, représentant de Worldspace France, Ndlr) est assez déraisonnable et mal conseillé (parce que je suis sûr que s’il consulte son avocat, il lui dira de pas le faire), non seulement il va causer un grave préjudice à Walf Fm mais il va en causer également aux auditeurs. Encore une fois il faut rappeler que Walf n’a jamais voulu vendre son programme aux auditeurs de la diaspora.

Wal fadjri : Que se passera-t-il en cas de rupture ?

Me MASSOKHNA KANE:En ce moment, on sera en droit de réclamer des dommages et intérêts aussi bien pour Walf Fm que pour ses auditeurs. Je pense que raisonnablement les autorités de Worldspace ne franchiront pas ce pas. En tout état de cause, le contrat en son article 18 prévoit qu’on doit saisir la Chambre d’arbitrage de Paris. C’est ce que nous avons fait. Je ne pense pas qu’on puisse imaginer un seul moment que Wal Fadjri puisse avoir tort dans cette affaire parce que les clauses du contrat sont très claires. Mais M. Faye a l’habitude de faire accepter beaucoup de choses à Walf et maintenant il a vraiment dépassé les limites. Walf ne peut plus accepter ce qu’on veut lui imposer.

Mb. NGOM

(Source : Wal Fadjri 23 mars 2004)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4592/5245 Régulation des télécoms
  • 347/5245 Télécentres/Cybercentres
  • 3680/5245 Economie numérique
  • 1963/5245 Politique nationale
  • 5008/5245 Fintech
  • 521/5245 Noms de domaine
  • 2029/5245 Produits et services
  • 1794/5245 Faits divers/Contentieux
  • 755/5245 Nouveau site web
  • 5245/5245 Infrastructures
  • 2027/5245 TIC pour l’éducation
  • 195/5245 Recherche
  • 242/5245 Projet
  • 4523/5245 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1826/5245 Sonatel/Orange
  • 1602/5245 Licences de télécommunications
  • 278/5245 Sudatel/Expresso
  • 1007/5245 Régulation des médias
  • 1315/5245 Applications
  • 1070/5245 Mouvements sociaux
  • 1752/5245 Données personnelles
  • 140/5245 Big Data/Données ouvertes
  • 594/5245 Mouvement consumériste
  • 363/5245 Médias
  • 642/5245 Appels internationaux entrants
  • 1615/5245 Formation
  • 94/5245 Logiciel libre
  • 2272/5245 Politiques africaines
  • 995/5245 Fiscalité
  • 169/5245 Art et culture
  • 580/5245 Genre
  • 1776/5245 Point de vue
  • 1074/5245 Commerce électronique
  • 1473/5245 Manifestation
  • 318/5245 Presse en ligne
  • 124/5245 Piratage
  • 204/5245 Téléservices
  • 929/5245 Biométrie/Identité numérique
  • 407/5245 Environnement/Santé
  • 482/5245 Législation/Réglementation
  • 381/5245 Gouvernance
  • 1762/5245 Portrait/Entretien
  • 144/5245 Radio
  • 753/5245 TIC pour la santé
  • 278/5245 Propriété intellectuelle
  • 58/5245 Langues/Localisation
  • 1122/5245 Médias/Réseaux sociaux
  • 1966/5245 Téléphonie
  • 190/5245 Désengagement de l’Etat
  • 1024/5245 Internet
  • 114/5245 Collectivités locales
  • 408/5245 Dédouanement électronique
  • 1298/5245 Usages et comportements
  • 1076/5245 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 550/5245 Audiovisuel
  • 3291/5245 Transformation digitale
  • 383/5245 Affaire Global Voice
  • 175/5245 Géomatique/Géolocalisation
  • 418/5245 Service universel
  • 662/5245 Sentel/Tigo
  • 174/5245 Vie politique
  • 1876/5245 Distinction/Nomination
  • 34/5245 Handicapés
  • 700/5245 Enseignement à distance
  • 710/5245 Contenus numériques
  • 585/5245 Gestion de l’ARTP
  • 180/5245 Radios communautaires
  • 1981/5245 Qualité de service
  • 495/5245 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5245 SMSI
  • 541/5245 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2761/5245 Innovation/Entreprenariat
  • 1351/5245 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5245 Internet des objets
  • 170/5245 Free Sénégal
  • 734/5245 Intelligence artificielle
  • 197/5245 Editorial
  • 10/5245 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5245 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous