OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2015 > Octobre 2015 > « Les rendez-vous de l’Afrique consciente » : Des Panafricanistes pour la (…)

« Les rendez-vous de l’Afrique consciente » : Des Panafricanistes pour la promotion du numérique sur le continent

mardi 20 octobre 2015

Internet

La première édition du panel « Les rendez-vous de l’Afrique consciente » qui se tient tous les 3e samedi de chaque mois au Monument de la Renaissance africaine, a tenu toutes ses promesses. Cette conférence dont le thème « L’Afrique numérique » réunissait un grand nombre d’experts et de professionnels des nouvelles technologies, consiste, selon l’initiatrice Hulo Guillabert, « à se retrouver tous les mois pour construire une Afrique debout ». L’occasion a été saisie par les organisateurs de l’événement pour également lancer les Cartes d’identité africaines.

Une rencontre riche en enseignements s’est tenue, samedi dernier, au Monument de la Renaissance africaine, dans le cadre des « Rendez-vous de l’Afrique consciente ». Initié par Leadership, éthique, gouvernance, stratégies pour l’Afrique (Legs), Diasporas Noires Editions et Librairie Athéna, ce panel qui se tient désormais tous les 3e samedi de chaque mois, a fait l’objet de nombreuses réflexions autour du thème « L’Afrique numérique ». Les professionnels des nouvelles technologies à l’image du cyber-activiste Aboubacar Sadikh Ndiaye et du blogueur Cheikh Fall, et les autres panélistes Hulo Guillabert, Mouhamed Diop et Elimane Haby Kane, ont étalé toute leur expertise sur les enjeux et défis du numérique en Afrique. « Nous n’allons pas dire que l’Internet est un danger, ni une aubaine. C’est une réalité, on ne peut que faire avec », a souligné Hulo Guillabert. En effet, la directrice de Diasporas Noires Editions a profité de cette rencontre pour faire un plaidoyer en faveur de l’édition numérique avec qui, selon elle, « nos bibliothèques ne brûleront plus ». Elle croit fortement au développement de la culture africaine et de la diaspora avec l’avènement du numérique. C’est d’ailleurs dans ce sens que le cyber-activiste Aboubacar Sadikh Ndiaye a magnifié le choix du thème qu’il qualifie d’impératif.

Membre fondateur du réseau des blogueurs sénégalais, ce spécialiste du Web 2.0 a rappelé, lors de la conférence, le rôle déterminant des nouvelles technologies dans le processus de démocratisation de certains pays africains. « L’Internet, avec le développement du numérique, a joué un rôle déterminant dans la démocratie participative en Afrique, notamment lors du Printemps Arabe », a-t-il déclaré. Mouhamed Diop qui a, lui aussi, pris part au débat sur les nouvelles technologies s’est exprimé sur la sécurité et la confiance des Africains dans l’utilisation des Tics, et sur la souveraineté numérique de l’Afrique. Selon ce juriste, l’Afrique, particulièrement le Sénégal, dispose d’organisations spécialisées dans la protection des données personnelles. « Nous avons aujourd’hui au Sénégal des organismes prêts à sécuriser et protéger les données à caractère personnel à l’image de la Commission de protection des données personnelles (Cdp) », renseigne-t-il.
Ce panel présidé par Elimane Haby Kane, directeur de Legs Africa, a été l’occasion pour Hulo Guillabert, avec le partenariat de Legs Africa, de procéder au lancement des Cartes d’identité africaines. Cette initiative de la directrice de Diasporas Noires Editions, qui s’inscrit dans le cadre du projet de l’unification de l’Afrique, a été saluée par tous les Panafricanistes présents à cet événement.

P. A. Ndiaye

(Source : Le Soleil, 19 octobre 2015)


Hulo Guillabert, Directrice de « Diasporas noires » : « L’édition numérique est une chance à saisir pour l’Afrique »

Panafricaniste très engagée pour la cause de la race noire, Hulo Guillabert, directrice de Diasporas Noires Editions, est persuadée que l’édition numérique est une nécessité pour le développement de la culture africaine. Lors du panel tenu samedi dernier sur le thème « L’Afrique numérique » au Monument de la Renaissance africaine, l’activiste connue pour ses idées fortes appelle les Africains « à saisir l’opportunité d’éditer beaucoup plus de livres, d’exprimer beaucoup plus de plumes des écrivains d’Afrique et de sa diaspora ».

Initiatrice du concept « L’Afrique numérique… Et nos bibliothèques ne brûleront plus » qui va dans ce sens, Mme Guillabert estime que l’Afrique doit impérativement utiliser les innovations technologiques à son compte pour mieux faire face à l’Occident sur le plan culturel. En effet, l’édition numérique est également un moyen, selon la directrice de Diasporas Noires Editions, de pouvoir initier la jeunesse à la lecture. Elle a profité de son plaidoyer lors des « Rendez-vous de l’Afrique consciente » pour, en quelque sorte, discréditer les éditions classiques, en vantant les mérites des nouvelles technologies. « Le numérique est un grand défi pour l’Afrique. Quand j’étais à Montréal, je voyais les étudiants dans le métro qui lisaient avec des liseuses. Ce sont des sortes de tablettes sur lesquelles ils peuvent mettre jusqu’à 100 livres et se balader avec. Lire où ils veulent. Qui peut déambuler avec 100 livres en papier », se demande-t-elle. Sur le plan économique également, le livre électronique convainc plus l’activiste. « En Afrique, les moyens manquent, on n’a pas suffisamment de maisons d’édition classique. L’édition numérique est beaucoup moins chère », rassure Mme Guillabert. Consciente néanmoins des problèmes que devra rencontrer l’édition numérique au Sénégal et en Afrique, l’éditrice est plus que jamais optimiste à propos de l’aboutissement de son projet, et se donne tous les moyens possibles. « Il faut qu’on travaille pour que les livres électroniques se vendent. Ce sera difficile car la population est très peu bancarisée, c’est la raison pour laquelle on fait des démarches auprès de Wari pour voir comment intégrer cette forme de paiement. On ne va pas rester les bras croisés à ne rien faire. C’est inéluctable », a-t-elle conclu.

P. A. Ndiaye

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4643/5474 Régulation des télécoms
  • 361/5474 Télécentres/Cybercentres
  • 3722/5474 Economie numérique
  • 2009/5474 Politique nationale
  • 5474/5474 Fintech
  • 536/5474 Noms de domaine
  • 2031/5474 Produits et services
  • 1501/5474 Faits divers/Contentieux
  • 777/5474 Nouveau site web
  • 5175/5474 Infrastructures
  • 1798/5474 TIC pour l’éducation
  • 194/5474 Recherche
  • 247/5474 Projet
  • 3945/5474 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1844/5474 Sonatel/Orange
  • 1635/5474 Licences de télécommunications
  • 292/5474 Sudatel/Expresso
  • 1105/5474 Régulation des médias
  • 1305/5474 Applications
  • 1079/5474 Mouvements sociaux
  • 1922/5474 Données personnelles
  • 129/5474 Big Data/Données ouvertes
  • 612/5474 Mouvement consumériste
  • 373/5474 Médias
  • 660/5474 Appels internationaux entrants
  • 1698/5474 Formation
  • 97/5474 Logiciel libre
  • 2277/5474 Politiques africaines
  • 1057/5474 Fiscalité
  • 173/5474 Art et culture
  • 605/5474 Genre
  • 1879/5474 Point de vue
  • 1165/5474 Commerce électronique
  • 1645/5474 Manifestation
  • 336/5474 Presse en ligne
  • 129/5474 Piratage
  • 214/5474 Téléservices
  • 1015/5474 Biométrie/Identité numérique
  • 364/5474 Environnement/Santé
  • 351/5474 Législation/Réglementation
  • 374/5474 Gouvernance
  • 1805/5474 Portrait/Entretien
  • 149/5474 Radio
  • 762/5474 TIC pour la santé
  • 296/5474 Propriété intellectuelle
  • 60/5474 Langues/Localisation
  • 1094/5474 Médias/Réseaux sociaux
  • 2099/5474 Téléphonie
  • 203/5474 Désengagement de l’Etat
  • 1056/5474 Internet
  • 118/5474 Collectivités locales
  • 433/5474 Dédouanement électronique
  • 1132/5474 Usages et comportements
  • 1058/5474 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 574/5474 Audiovisuel
  • 3453/5474 Transformation digitale
  • 398/5474 Affaire Global Voice
  • 162/5474 Géomatique/Géolocalisation
  • 325/5474 Service universel
  • 681/5474 Sentel/Tigo
  • 180/5474 Vie politique
  • 1683/5474 Distinction/Nomination
  • 37/5474 Handicapés
  • 704/5474 Enseignement à distance
  • 715/5474 Contenus numériques
  • 603/5474 Gestion de l’ARTP
  • 187/5474 Radios communautaires
  • 1933/5474 Qualité de service
  • 511/5474 Privatisation/Libéralisation
  • 135/5474 SMSI
  • 477/5474 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2852/5474 Innovation/Entreprenariat
  • 1457/5474 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5474 Internet des objets
  • 178/5474 Free Sénégal
  • 974/5474 Intelligence artificielle
  • 215/5474 Editorial
  • 54/5474 Gaming/Jeux vidéos
  • 26/5474 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous