OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2015 > Août 2015 > Les entreprises sénégalaises adoptent les applications mobiles

Les entreprises sénégalaises adoptent les applications mobiles

jeudi 27 août 2015

Applications

Adapter l’activité d’une entreprise au mobile est désormais plus que capitale. Et les entreprises sénégalaises l’ont bien compris. Nombreuses parmi elles se sont lancé dans les applications mobiles pour booster leur activité.

A l’arrivée sur le marché sénégalais des premières applications, elles étaient considérées comme de simples et « chouettes » fonctions ou suppléments associés au smartphone. Certains s’en vantaient même d’avoir telle ou telle application. Depuis, on est passé de simple « joujou » de la technologie à un rôle évolué : « les applications sont source d’innovation et de créativité, et connaissent une croissance exponentielle au Sénégal depuis quelques années, au point que certaines grandes marques en ont fait des outils à part entière de leur stratégie de développement », nous explique Moussoukoro Diop, Digital Manager à jovago.com. Pour comprendre cette révolution des « apps », il ne faut pas chercher loin, au Sénégal comme dans la plus des pays africains, la navigation internet dite fixe perd aujourd’hui de la vitesse au profit d’une navigation sur smartphone : pour vérifier ses mails, faire ses courses en ligne, réserver un hôtel vérifier, commander à manger, ou tout simplement jouer, les sénégalais sont devenus des vraie « fana » des applications et cela n’étonne plus personne de voir les entreprises développer leurs propres applications. Face à cet intérêt grandissant, certains en ont fait des activités rentables, c’est le cas de plusieurs jeunes développeurs encadrés par des incubateurs comme CticDakar , Synapse center ou encore Jokkolabs.

« Développer une App à un coût et plus l’application demande de l’exigence au niveau du design, de la complexité de l’offre et des services, et plus l’investissement sera important », explique Seydina Ndiaye, un jeune développeur d’application mobile. Pour obtenir des applications de qualité, les entreprises sont donc appelées à investir de budget important, « toute fois au Sénégal ont est encore loin de cette logique, on a l’impression que ces entreprises négligent le travail qu’il y’a derrière une application », ajoute Seydina Ndiaye. Au Sénégal les jeunes développeurs ne manquent pas d’originalité, ils ont très vite compris qu’au-delà des entreprises, les apps peuvent contribuer grandement à l’éducation des populations.

Les avantages des applications mobiles

Une application mobile est une extension des services de l’entreprise. Peu importe votre domaine, vous pouvez bénéficier d’une présence sur l’ensemble de « App Store ». Cela permet à l’entreprise notamment d’établir un lien privilégié avec vos clients. Votre produit ou service se retrouvant sur l’appareil mobile de ces derniers, il suffit d’appuyer sur une touche pour avec accès aux services de l’entreprise. Ensuite il est indéniable qu’avec le lancement d’une application mobile, l’entreprise gagne en notoriété. Un maximum de buzz autour duquel peut être organisé tout un tas d’éléments marketing.

Côté utilisateurs, l’expérience d’une application mobile semble plus adaptée car elles offrent de très bonnes interfaces clients auxquelles s’ajoutent leur rapidité et leur ergonomie. Certains considèrent qu’il est plus facile aujourd’hui d’installer une application pour avoir recours aux services d’une entreprise que de faire des milliers de kilomètre pour s’y rendre. L’application a donc pour intérêt de faciliter l’expérience client et de le rapprocher de l’entreprise où qu’il soit, cela permet un temps de réaction plus court et une prise de décision plus rapide pour le client.

Ismael Kambell

(Source : Jovago, 27 août 2015)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4611/5686 Régulation des télécoms
  • 352/5686 Télécentres/Cybercentres
  • 3683/5686 Economie numérique
  • 1845/5686 Politique nationale
  • 5199/5686 Fintech
  • 577/5686 Noms de domaine
  • 2402/5686 Produits et services
  • 1528/5686 Faits divers/Contentieux
  • 840/5686 Nouveau site web
  • 5686/5686 Infrastructures
  • 1875/5686 TIC pour l’éducation
  • 189/5686 Recherche
  • 244/5686 Projet
  • 3547/5686 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1881/5686 Sonatel/Orange
  • 1606/5686 Licences de télécommunications
  • 278/5686 Sudatel/Expresso
  • 1008/5686 Régulation des médias
  • 1519/5686 Applications
  • 1060/5686 Mouvements sociaux
  • 1626/5686 Données personnelles
  • 141/5686 Big Data/Données ouvertes
  • 603/5686 Mouvement consumériste
  • 362/5686 Médias
  • 644/5686 Appels internationaux entrants
  • 1623/5686 Formation
  • 94/5686 Logiciel libre
  • 2581/5686 Politiques africaines
  • 1099/5686 Fiscalité
  • 175/5686 Art et culture
  • 585/5686 Genre
  • 1815/5686 Point de vue
  • 1034/5686 Commerce électronique
  • 1576/5686 Manifestation
  • 319/5686 Presse en ligne
  • 125/5686 Piratage
  • 204/5686 Téléservices
  • 1131/5686 Biométrie/Identité numérique
  • 364/5686 Environnement/Santé
  • 338/5686 Législation/Réglementation
  • 361/5686 Gouvernance
  • 1774/5686 Portrait/Entretien
  • 145/5686 Radio
  • 826/5686 TIC pour la santé
  • 280/5686 Propriété intellectuelle
  • 59/5686 Langues/Localisation
  • 1137/5686 Médias/Réseaux sociaux
  • 2026/5686 Téléphonie
  • 190/5686 Désengagement de l’Etat
  • 1029/5686 Internet
  • 120/5686 Collectivités locales
  • 428/5686 Dédouanement électronique
  • 1299/5686 Usages et comportements
  • 1032/5686 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 553/5686 Audiovisuel
  • 3628/5686 Transformation digitale
  • 415/5686 Affaire Global Voice
  • 163/5686 Géomatique/Géolocalisation
  • 327/5686 Service universel
  • 663/5686 Sentel/Tigo
  • 175/5686 Vie politique
  • 2085/5686 Distinction/Nomination
  • 34/5686 Handicapés
  • 706/5686 Enseignement à distance
  • 764/5686 Contenus numériques
  • 585/5686 Gestion de l’ARTP
  • 178/5686 Radios communautaires
  • 2143/5686 Qualité de service
  • 461/5686 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5686 SMSI
  • 483/5686 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2794/5686 Innovation/Entreprenariat
  • 1361/5686 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5686 Internet des objets
  • 170/5686 Free Sénégal
  • 830/5686 Intelligence artificielle
  • 251/5686 Editorial
  • 66/5686 Gaming/Jeux vidéos
  • 36/5686 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous