OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2025 > Novembre 2025 > YMO supprime les frais de transfert et de retrait au bénéfice des Guinéens (…)

YMO supprime les frais de transfert et de retrait au bénéfice des Guinéens et de la diaspora

lundi 3 novembre 2025

Fintech

YMO, la fintech guinéenne à dimension internationale, franchit une nouvelle étape décisive en annonçant la suppression totale des frais d’envoi et de retrait d’argent vers la Guinée, quel que soit le montant transféré. Une première qui marque un tournant pour le secteur des transferts d’argent en Guinée et qui illustre l’ambition de YMO d’offrir aux citoyens et à la diaspora une alternative inclusive, accessible et souveraine.

Une évolution rendue possible par une stratégie ambitieuse

Cette décision majeure est le fruit d’une stratégie visionnaire menée depuis la création de YMO en 2019. Dès ses débuts, l’entreprise a fait le choix d’investir dans une infrastructure technologique indépendante, tout en obtenant les autorisations nécessaires en Europe ainsi que les agréments officiels en Guinée lui permettant d’opérer dans un cadre strictement réglementé. Parallèlement, sur le terrain, YMO a déployé un réseau dense et fiable d’agents (8 000) couvrant l’ensemble du territoire guinéen, jusque dans les villages les plus éloignés, afin de rapprocher les services financiers des bénéficiaires et leur éviter de longs déplacements. L’entreprise a également fait le choix de limiter au maximum les intermédiaires financiers qui alourdissaient traditionnellement les coûts de transfert, tout en déployant un service client de proximité, multilingue et ancré dans les réalités locales afin de répondre avec précision aux besoins des utilisateurs.

Avant l’arrivée de YMO, envoyer de l’argent en Guinée coûtait en moyenne près de 9% du montant transféré, des frais appliqués par des acteurs étrangers. L’entrée de YMO sur le marché a alors exercé une pression positive sur l’ensemble du secteur, obligeant les acteurs traditionnels à revoir leurs marges à la baisse. En quelques années, les frais moyens sont passés à 5 %. Aujourd’hui, la start-up franchit une nouvelle étape en supprimant totalement ces coûts, tant pour l’expéditeur que pour le bénéficiaire. Bien plus qu’une innovation financière, cette avancée marque un geste de souveraineté économique et affirme la volonté de la diaspora guinéenne de reprendre la maîtrise de ses outils financiers.

Pour Abdoulaye Barry, fondateur de YMO, cette étape constitue à la fois un aboutissement et un point de départ : “Pendant longtemps, envoyer de l’argent en Guinée représentait un coût important. Avec YMO, nous transformons cette réalité : zéro frais pour envoyer, zéro frais pour retirer. Ce que nous construisons ensemble n’est pas seulement un service financier, mais un patrimoine collectif au service de la diaspora et de nos proches en Guinée. Au-delà d’une application, YMO incarne une nouvelle voie pour l’inclusion financière.”

Accélérer l’inclusion et innover pour demain

En alliant expertise technologique, ancrage local et portée internationale, YMO se positionne comme l’une des figures de proue de la nouvelle génération de fintech africaines. En supprimant totalement les frais, l’entreprise démontre qu’innovation, inclusion et viabilité économique peuvent aller de pair.

Cette avancée ne se limite pas à une évolution financière : elle s’inscrit dans une dynamique plus large qui vise à resserrer les liens entre la diaspora et la Guinée. En développant des solutions simples, accessibles et sécurisées, pensées pour les réalités du quotidien, YMO fait de la technologie un levier de souveraineté et un outil concret de rapprochement entre les familles.

La suppression totale des frais n’est qu’un jalon dans une ambition plus vaste. Dans les prochains mois, la start-up prévoit de lancer de nouveaux services pensés pour répondre aux réalités et aux besoins quotidiens des Guinéens.

(Source : Social Net Link, 3 novembre 2025)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 5847/6734 Régulation des télécoms
  • 464/6734 Télécentres/Cybercentres
  • 4650/6734 Economie numérique
  • 2465/6734 Politique nationale
  • 6606/6734 Fintech
  • 723/6734 Noms de domaine
  • 2644/6734 Produits et services
  • 2001/6734 Faits divers/Contentieux
  • 938/6734 Nouveau site web
  • 6734/6734 Infrastructures
  • 2446/6734 TIC pour l’éducation
  • 268/6734 Recherche
  • 324/6734 Projet
  • 4703/6734 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2438/6734 Sonatel/Orange
  • 2172/6734 Licences de télécommunications
  • 378/6734 Sudatel/Expresso
  • 1332/6734 Régulation des médias
  • 1638/6734 Applications
  • 1360/6734 Mouvements sociaux
  • 2285/6734 Données personnelles
  • 376/6734 Big Data/Données ouvertes
  • 811/6734 Mouvement consumériste
  • 481/6734 Médias
  • 854/6734 Appels internationaux entrants
  • 2412/6734 Formation
  • 125/6734 Logiciel libre
  • 2846/6734 Politiques africaines
  • 1349/6734 Fiscalité
  • 299/6734 Art et culture
  • 741/6734 Genre
  • 2414/6734 Point de vue
  • 1372/6734 Commerce électronique
  • 1891/6734 Manifestation
  • 419/6734 Presse en ligne
  • 162/6734 Piratage
  • 267/6734 Téléservices
  • 1407/6734 Biométrie/Identité numérique
  • 417/6734 Environnement/Santé
  • 434/6734 Législation/Réglementation
  • 570/6734 Gouvernance
  • 2359/6734 Portrait/Entretien
  • 190/6734 Radio
  • 1008/6734 TIC pour la santé
  • 342/6734 Propriété intellectuelle
  • 76/6734 Langues/Localisation
  • 1453/6734 Médias/Réseaux sociaux
  • 2768/6734 Téléphonie
  • 248/6734 Désengagement de l’Etat
  • 1560/6734 Internet
  • 152/6734 Collectivités locales
  • 543/6734 Dédouanement électronique
  • 1610/6734 Usages et comportements
  • 1411/6734 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 727/6734 Audiovisuel
  • 4737/6734 Transformation digitale
  • 507/6734 Affaire Global Voice
  • 263/6734 Géomatique/Géolocalisation
  • 530/6734 Service universel
  • 860/6734 Sentel/Tigo
  • 239/6734 Vie politique
  • 2060/6734 Distinction/Nomination
  • 53/6734 Handicapés
  • 953/6734 Enseignement à distance
  • 919/6734 Contenus numériques
  • 743/6734 Gestion de l’ARTP
  • 242/6734 Radios communautaires
  • 2793/6734 Qualité de service
  • 598/6734 Privatisation/Libéralisation
  • 176/6734 SMSI
  • 675/6734 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3820/6734 Innovation/Entreprenariat
  • 1752/6734 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 70/6734 Internet des objets
  • 218/6734 Free Sénégal
  • 1031/6734 Intelligence artificielle
  • 244/6734 Editorial
  • 8/6734 Gaming/Jeux vidéos
  • 34/6734 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous