OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Année 2026 > Juin 2026 > VivaTech 2026 : le Sénégal mise sur 15 startups pour séduire investisseurs (…)

VivaTech 2026 : le Sénégal mise sur 15 startups pour séduire investisseurs et partenaires internationaux

mardi 16 juin 2026

Innovation/Entreprenariat

Le Sénégal participera à la prochaine édition de VivaTech, le plus grand rendez-vous européen de l’innovation et des startups, qui se tiendra à Paris du 17 au 20 juin 2026. Pour cette édition, la Délégation générale à l’Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) conduira une délégation nationale composée de 15 startups sénégalaises, avec l’ambition de renforcer l’attractivité du pays auprès des investisseurs internationaux et de promouvoir le savoir-faire technologique local.

La présentation officielle de la délégation s’est tenue ce vendredi à Dakar sous la présidence de la Déléguée générale de la DER/FJ, Aïda Mbodj, en présence de plusieurs partenaires institutionnels et privés, notamment le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), Wave, l’Ambassade de France au Sénégal et LionsTech.

Une vitrine mondiale pour l’innovation sénégalaise

La participation sénégalaise intervient dans un contexte où VivaTech s’impose comme l’un des principaux carrefours mondiaux de l’innovation. Selon les organisateurs et les partenaires de la mission, l’événement réunit chaque année près de 180 000 visiteurs, 14 000 startups et plus de 3 000 investisseurs venus du monde entier.

Pour les jeunes entreprises sénégalaises, cette présence représente une occasion unique de nouer des partenariats stratégiques, d’accéder à des financements et de gagner en visibilité sur la scène internationale. « Notre objectif est de montrer ce que le Sénégal produit de meilleur en matière d’innovation et d’entrepreneuriat, mais aussi d’aller chercher des opportunités qui bénéficieront à nos entreprises et à tout l’écosystème numérique sénégalais », a déclaré Alioune Badara Mbengue, représentant des startups de la délégation et dirigeant de la startup Andakia spécialisée dans l’intelligence artificielle.

Pour la DER/FJ, cette mission s’inscrit dans la dynamique de transformation économique du pays à l’horizon 2050. L’institution considère les startups comme un levier de création de richesses, d’emplois qualifiés et d’attraction des investissements étrangers. Aïda Mbodj a rappelé que la DER accompagne depuis plusieurs années un écosystème de près de 200 startups, dont plusieurs ont atteint un niveau de maturité leur permettant de réaliser des levées de fonds de plusieurs milliards de francs CFA. « Aujourd’hui, beaucoup de startups sénégalaises qui lèvent des financements importants ont été accompagnées dès leurs débuts par la DER », a-t-elle souligné, insistant sur la nécessité pour le Sénégal d’être présent dans les grands rendez-vous internationaux de l’innovation.

Une mobilisation collective autour du pavillon Sénégal

L’un des faits marquants de cette participation est la convergence des principaux acteurs de l’écosystème numérique sénégalais autour d’un même espace d’exposition.

Selon la Déléguée générale de la DER/FJ, le MESRI, Wave et l’Ambassade de France ont choisi de mutualiser leurs efforts afin de renforcer la visibilité du Sénégal plutôt que de multiplier les initiatives individuelles. Cette démarche collective vise à présenter une image cohérente de l’innovation sénégalaise et à maximiser les opportunités de rencontres avec les investisseurs, les médias et les partenaires technologiques présents à Paris.

La France promet un accompagnement renforcé

Partenaire de l’initiative, l’Ambassade de France au Sénégal a réaffirmé son engagement à soutenir les startups sénégalaises avant et pendant l’événement. « VivaTech est une opportunité exceptionnelle, mais la concurrence sera forte. Les 14 000 startups présentes auront accès aux mêmes investisseurs et aux mêmes financements. Il faudra donc réussir à se démarquer », a indiqué le représentant de l’ambassadeur de France au Sénégal.

L’ambassade, en collaboration avec plusieurs organismes français, dont l’Agence française de développement (AFD), Expertise France et Bpifrance, prévoit d’accompagner les startups sénégalaises dans leur mise en relation avec des investisseurs, des médias et des partenaires potentiels.

Wave veut faire émerger de nouvelles licornes africaines

Présent lors de la cérémonie, le directeur général de Wave Sénégal, El Hadji Malick Gueye, a réaffirmé l’engagement de son entreprise aux côtés de l’écosystème entrepreneurial national.
Rappelant que Wave est aujourd’hui la première licorne d’Afrique francophone, il a exprimé le souhait de voir émerger de nouvelles success stories sénégalaises. « Nous ne voulons pas rester la seule licorne. Nous espérons que parmi les startups qui représenteront le Sénégal à VivaTech émergeront les champions technologiques de demain », a-t-il déclaré. Wave entend notamment soutenir les projets évoluant dans des secteurs à fort potentiel tels que l’intelligence artificielle, la santé numérique, l’agritech et les technologies vertes.

Convaincre les investisseurs internationaux

Au-delà de la visibilité, l’objectif principal de la délégation reste la recherche d’investissements et de partenariats susceptibles d’accélérer la croissance des entreprises sénégalaises. Aïda Mbodj a assuré que la mission de la DER/FJ consiste également à rassurer les investisseurs sur l’environnement des affaires au Sénégal et sur le potentiel de son écosystème entrepreneurial. « Lorsque nous rencontrons un investisseur, nous lui présentons notre vision, nos réalisations et nos ambitions afin de lui donner confiance dans les projets sénégalais », a-t-elle expliqué.

Avec cette délégation de 15 startups, le Sénégal espère ainsi transformer sa participation à VivaTech 2026 en opportunités concrètes de financement, de transfert de technologies et d’ouverture vers de nouveaux marchés, renforçant ainsi sa position parmi les pôles émergents de l’innovation en Afrique.

(Source : Social Net Link, 12 juin 2026)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 5381/6764 Régulation des télécoms
  • 361/6764 Télécentres/Cybercentres
  • 4262/6764 Economie numérique
  • 2118/6764 Politique nationale
  • 6022/6764 Fintech
  • 631/6764 Noms de domaine
  • 2895/6764 Produits et services
  • 1919/6764 Faits divers/Contentieux
  • 879/6764 Nouveau site web
  • 6764/6764 Infrastructures
  • 2281/6764 TIC pour l’éducation
  • 237/6764 Recherche
  • 264/6764 Projet
  • 4945/6764 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2231/6764 Sonatel/Orange
  • 1845/6764 Licences de télécommunications
  • 354/6764 Sudatel/Expresso
  • 1260/6764 Régulation des médias
  • 1623/6764 Applications
  • 1298/6764 Mouvements sociaux
  • 2080/6764 Données personnelles
  • 208/6764 Big Data/Données ouvertes
  • 663/6764 Mouvement consumériste
  • 467/6764 Médias
  • 759/6764 Appels internationaux entrants
  • 2075/6764 Formation
  • 117/6764 Logiciel libre
  • 2925/6764 Politiques africaines
  • 1226/6764 Fiscalité
  • 195/6764 Art et culture
  • 693/6764 Genre
  • 2675/6764 Point de vue
  • 1245/6764 Commerce électronique
  • 1702/6764 Manifestation
  • 393/6764 Presse en ligne
  • 136/6764 Piratage
  • 216/6764 Téléservices
  • 1218/6764 Biométrie/Identité numérique
  • 394/6764 Environnement/Santé
  • 432/6764 Législation/Réglementation
  • 452/6764 Gouvernance
  • 2116/6764 Portrait/Entretien
  • 154/6764 Radio
  • 981/6764 TIC pour la santé
  • 345/6764 Propriété intellectuelle
  • 73/6764 Langues/Localisation
  • 1420/6764 Médias/Réseaux sociaux
  • 2430/6764 Téléphonie
  • 207/6764 Désengagement de l’Etat
  • 1256/6764 Internet
  • 127/6764 Collectivités locales
  • 583/6764 Dédouanement électronique
  • 1556/6764 Usages et comportements
  • 1216/6764 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 633/6764 Audiovisuel
  • 4522/6764 Transformation digitale
  • 397/6764 Affaire Global Voice
  • 263/6764 Géomatique/Géolocalisation
  • 413/6764 Service universel
  • 690/6764 Sentel/Tigo
  • 217/6764 Vie politique
  • 2104/6764 Distinction/Nomination
  • 39/6764 Handicapés
  • 812/6764 Enseignement à distance
  • 908/6764 Contenus numériques
  • 749/6764 Gestion de l’ARTP
  • 202/6764 Radios communautaires
  • 2332/6764 Qualité de service
  • 549/6764 Privatisation/Libéralisation
  • 144/6764 SMSI
  • 629/6764 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3188/6764 Innovation/Entreprenariat
  • 1535/6764 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/6764 Internet des objets
  • 180/6764 Free Sénégal
  • 1483/6764 Intelligence artificielle
  • 224/6764 Editorial
  • 46/6764 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/6764 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous