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“ Un Salon du E-Commerce à Dakar pour créer un Déclic et relever les défis d’une économie numérique montante au Sénégal ! ”

jeudi 9 octobre 2014

Manifestation

Ce sont les mêmes complaintes qui se lèvent un peu partout en Afrique : faible accès à internet, prédominance des paiements en espèces, soucis logistiques, manque de confiance des consommateurs, comportements des commerçants et des consommateurs en déphasages ! Nonobstant tout ces blocages, l’Afrique reste néanmoins une belle terre pour l’avenir des transactions électroniques ! La bataille fait déjà rage ! Sur le continent, la vente en ligne peut faire jeu égal avec le commerce moderne physique. De la même manière que la téléphonie mobile a bouleversé le marché des télécommunications en Afrique, le commerce sur le web pourrait changer la donne rapidement. Il est plus que probable qu’il se développera beaucoup plus vite qu’ailleurs. Quand on regarde le continent dans sa globalité face à ces nouveaux enjeux, force est de constater que le Sénégal est un peu en retard !

La forte progression des TIC sur le continent africain et l’émergence d’une classe moyenne dans les grandes villes, une manne pour le e-commerce. Durant cette dernière décennie, la forte croissance économique en Afrique a permis la naissance d’une classe moyenne. Celle-ci devrait passer de 355 millions d’individus à 1,1 milliard d’ici 2060 soit 42 % de la population du continent. De plus selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), de plus en plus d’Africains utilisent Internet et la téléphonie mobile. Le taux de pénétration des téléphones portables sur le continent serait supérieur à 45% et celui de l’Internet dépasserait les 10%. En conséquence, la vente en ligne est en passe de devenir la tendance forte des prochaines années en Afrique selon un rapport publié par Research and Markets. Une augmentation de 40% au cours de la décennie à venir selon ses estimations.
Pour l’heure l’Afrique du Sud fait figure de pionnière mais d’autres pays africains lorgnent le potentiel du secteur. Le marchand en ligne de livres et d’électronique Kalahari et le détaillant de mode Zando dominent le secteur sud-africain. Encouragés par la montée en puissance de la téléphonie mobile , l’Egypte, le Maroc, le Nigeria, le Kenya et la Tunisie sont lancés dans la course du e-commerce. Par exemple, au Maroc, l’achat en ligne et les transactions bancaires sur internet se démocratisent. La Tunisie dispose déjà de 500 plateformes de vente en ligne. Quelques bémols tout de même, en Egypte, le boom de la téléphonie mobile favorise certes les sites d’e-commerce mais aussi la concurrence. Les sites régionaux tels que Souq.com ou Jumia.com affrontent sur le marché de la vente en ligne des acteurs internationaux comme Alibaba ou Amazon.

Au Sénégal quand on pose la question au sénégalais lambda, il n’est pas certain que l’on est la réponse ! Pourtant il faut dire que le Sénégal a tout ce qu’il faut pour se positionner à la perfection sur le créneau du e-commerce ! Le mobile explose au Sénégal ! Un Le régulateur signale que le secteur des télécommunications a contribué pour près de 6,5% à la formation du Produit intérieur brute(PIB) du pays, à hauteur de 681,3 milliards de FCFA.

Face à tous ces enjeux et opportunités, l’idée d’un salon vient à point nommé ! Le tout premier salon du e-commerce à Dakar et en Afrique de l’ouest. Surun marché en pleine croissance soutenu par la stratégie nationale de la grappe TIC, le salon a pour objectif de réunir l’ensemble des acteurs clés qui participent au développement du E-commerce, de la logistique commerce, du Paiement Electronique et du Digital Marketing au Sénégal afin de contribuer à l’essor de ce secteur à très fort potentiel pour l’économie sénégalaise.

En matière d’E-commerce, le Sénégal, bien qu’ayant un important réservoir de consommateurs, est largement en retard. L’asie, l’Amérique, l’Europe ont pu saisir l’occasion et l’exploitent merveilleusement. Plusieurs sociétés telles Alibaba, Ebay, etc... y ont vu le jour et prospéré sur des plate-formes Internet. L’E-commerce peut permettre de réduire le chômage endémique des jeunes en Afrique. Il a également l’avantage d’intensifier les échanges commerciaux entre le nord et le sud en rendant possible une présence permanente, bien que virtuelle, des produits africains sur le marché mondial. Cependant, cela reste une chimère à cause de la fracture numérique. Les moyens de paiement numériques sont moins développés et très peu de personnes ont accès à l’Internet et aux banques. Mais il y a une véritable volonté politique et de véritables acteurs dévoués au Sénégal et particulièrement du secteur privé s’exprimant par l’entrepreneuriat.
Avec plus de 300 sociétés informatiques recensées au Sénégal, au niveau du secteur privé, sur un échantillon de 275 entreprises et organisations implantées au Sénégal, 270 d’entre elles seraient informatisées soit 98%. Ce qui témoigne de l’informatisation rapide des entreprises sénégalaises.

Cette année, pendant 3 jours, E-Commerce Dakar sera le lieu incontournable pour ces acteurs du retail : plus de 3 000 enseignes et e-marchands viendront trouver les bons prestataires parmi une centaine de sociétés participantes et se nourrir d’une vision globale des enjeux du secteur.

Le thème de cette année étant : « Les défis du e-commerce Sénégalais : enjeux et perspectives ».
E-Commerce Dakar est bien plus qu’un simple salon. C’est le mix parfait entre un salon, un congrès, et un lieu d’échange et de partage de l’innovation.

Un programme diversifié et riche en contenu sur trois jours : les 20, 21, 22 novembre 2014.
Deux conférences :

  • 1ére conférence : Théme : « Les défis du paiement électronique dans
  • 2éme conférence : Théme : « La formation et l’entrepreneuriat TIC »
  • 15 ateliers de formations et masterclass
  • 50 exposants
  • 4000 visiteurs
    … pour créer un Déclic !

(Source : Seneweb, 9 octobre 2014)

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