OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Année 2026 > Mai 2026 > Un acteur précise les conditions d’utilisation de l’IA dans le domaine sanitaire

Un acteur précise les conditions d’utilisation de l’IA dans le domaine sanitaire

mardi 5 mai 2026

Intelligence artificielle

L’intelligence artificielle (IA) permet de « passer d’une médecine classique à une médecine véritablement personnalisée », mais son usage doit être encadré, en raison de ses implications notamment éthiques, a déclaré, mardi, à Casablanca, le directeur général de la recherche et de l’innovation à la Fondation Mouhammed VI des Sciences et de la Santé (FM6SS).

« L’IA permet aujourd’hui de franchir un cap décisif : passer d’une médecine classique à une médecine véritablement personnalisée, grâce à sa capacité à analyser des volumes considérables de données notamment génomiques », a fait observer Saber Boutayeb. « L’interprétation médicale repose encore sur des connaissances cliniques, des référentiels scientifiques et une expérience métier que l’IA ne peut entièrement reproduire », a-t-il dit.

M. Boutayeb prenait part à un panel portant sur « La recherche médicale à l’ère de l’intelligence artificielle : données, modèles et preuves », dans le cadre du GITEX Future Health Africa, le Salon international du futur de la science en Afrique, qui se tient du 4 au 6 mai à Casablanca, au Maroc.

Selon M. Boutayeb, l’IA facilite une prise de décision plus précise et contextualisée. Elle agit aussi comme un accélérateur, rendant l’analyse plus rapide, plus transversale et mieux structurée, tout en permettant la comparaison entre multiples référentiels médicaux. Toutefois, il relève que « cette puissance ne remplace pas l’expertise humaine. Elle intervient davantage comme un outil d’aide à la décision que comme un substitut au jugement médical ».

Le directeur général de la recherche et de l’innovation à la Fondation Mouhammed VI des Sciences et de la Santé considère à ce sujet que la question des données est « centrale ». « Les données génomiques, par nature sensibles, nécessitent des cadres stricts de gouvernance », a-t-il fait valoir, en insistant sur les implications de l’IA en matière d’éthique, de gouvernance et de validation scientifique dans le domaine de la santé en particulier.

Dans cette dynamique, dit-il, la médecine de précision appelle à une utilisation « prudente » et réglementée de l’IA. « Certaines technologies, notamment celles susceptibles d’absorber ou d’exploiter massivement les données sans contrôle, sont volontairement écartées au profit de solutions développées localement et adaptées aux enjeux nationaux », a fait remarquer Saber Boutayeb.

Jamila El Alami, directrice générale de la recherche et de l’innovation au Centre national de la recherche, de la science et de la technologie (CNRST) du Maroc, a pour sa part insisté sur l’enjeu de l’impact concret que l’IA peut avoir sur les systèmes de santé. « Il est important, pour tout système de santé, d’avoir la capacité à structurer un écosystème solide, éthique et sécurisé », a-t-elle souligné.

« Le système de santé marocain, hybride par nature, dispose d’atouts considérables. Il peut tirer parti du digital et de l’IA non seulement pour rattraper son retard, mais aussi éviter certaines erreurs commises par le passé », a-t-elle ajouté, évoquant des difficultés d’accès aux vaccins lors de la pandémie de Covid-19. Sur la base de ces considérations, Mme Boutayeb estime que l’usage de l’IA dans le domaine médical doit porter sur la transformation médicale tout en garantissant la sécurité des procédures.

« Cela passe notamment par la mise en place d’une gouvernance nationale interopérable, facilitant un accès fluide mais contrôlé aux données pour les chercheurs. Une telle structuration est essentielle pour favoriser l’innovation tout en protégeant les patients », a-t-elle notamment déclaré.

(Source : APS, 5 mai 2026)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4875/5508 Régulation des télécoms
  • 395/5508 Télécentres/Cybercentres
  • 3434/5508 Economie numérique
  • 1910/5508 Politique nationale
  • 5475/5508 Fintech
  • 560/5508 Noms de domaine
  • 2302/5508 Produits et services
  • 1557/5508 Faits divers/Contentieux
  • 776/5508 Nouveau site web
  • 5508/5508 Infrastructures
  • 1800/5508 TIC pour l’éducation
  • 196/5508 Recherche
  • 261/5508 Projet
  • 3666/5508 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2168/5508 Sonatel/Orange
  • 1667/5508 Licences de télécommunications
  • 289/5508 Sudatel/Expresso
  • 1088/5508 Régulation des médias
  • 1367/5508 Applications
  • 1119/5508 Mouvements sociaux
  • 1928/5508 Données personnelles
  • 134/5508 Big Data/Données ouvertes
  • 655/5508 Mouvement consumériste
  • 377/5508 Médias
  • 689/5508 Appels internationaux entrants
  • 1868/5508 Formation
  • 98/5508 Logiciel libre
  • 2438/5508 Politiques africaines
  • 1011/5508 Fiscalité
  • 175/5508 Art et culture
  • 634/5508 Genre
  • 1771/5508 Point de vue
  • 1100/5508 Commerce électronique
  • 1508/5508 Manifestation
  • 333/5508 Presse en ligne
  • 140/5508 Piratage
  • 226/5508 Téléservices
  • 1021/5508 Biométrie/Identité numérique
  • 329/5508 Environnement/Santé
  • 361/5508 Législation/Réglementation
  • 369/5508 Gouvernance
  • 1910/5508 Portrait/Entretien
  • 152/5508 Radio
  • 768/5508 TIC pour la santé
  • 306/5508 Propriété intellectuelle
  • 71/5508 Langues/Localisation
  • 1158/5508 Médias/Réseaux sociaux
  • 2094/5508 Téléphonie
  • 208/5508 Désengagement de l’Etat
  • 1132/5508 Internet
  • 122/5508 Collectivités locales
  • 440/5508 Dédouanement électronique
  • 1223/5508 Usages et comportements
  • 1060/5508 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 592/5508 Audiovisuel
  • 3530/5508 Transformation digitale
  • 414/5508 Affaire Global Voice
  • 172/5508 Géomatique/Géolocalisation
  • 329/5508 Service universel
  • 679/5508 Sentel/Tigo
  • 195/5508 Vie politique
  • 1647/5508 Distinction/Nomination
  • 41/5508 Handicapés
  • 776/5508 Enseignement à distance
  • 728/5508 Contenus numériques
  • 614/5508 Gestion de l’ARTP
  • 196/5508 Radios communautaires
  • 1890/5508 Qualité de service
  • 549/5508 Privatisation/Libéralisation
  • 136/5508 SMSI
  • 549/5508 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3046/5508 Innovation/Entreprenariat
  • 1407/5508 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 55/5508 Internet des objets
  • 174/5508 Free Sénégal
  • 748/5508 Intelligence artificielle
  • 210/5508 Editorial
  • 4/5508 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5508 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous