OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2014 > Décembre > Uber va-t-il également révolutionner le transport en Afrique ?

Uber va-t-il également révolutionner le transport en Afrique ?

mercredi 17 décembre 2014

Applications

D’après l’entreprise américaine, UberX proposerait des courses plus rapides, plus fiables et plus abordables alors que les prix d’Uber Black vont augmenter de 35%. L’application a été mise à jour et affiche maintenant de nouvelles informations sur les prix pour les deux catégories.Selon TechCabal.com, UberX a un prix de base équivalent à 1500 FCFA et un tarif minimum de et 350 FCFA par kilomètre et 30 FCFA pour chaque minute passée dans les véhicules Uber.

D’un point de vue pratique, l’utilisation d’Uber est très simple et les étapes à suivre sont les suivantes :

1. Téléchargez l’application UBER (AppStore ou GooglePlay), et créez votre compte en quelques secondes ;

2. Commandez votre chauffeur en un clic sur votre smartphone. Quelques minutes plus tard, il viendra vous chercher pour vous conduire où vous le souhaitez.

3. Choisissez votre catégorie de véhicules (Taxi, moto, berline ou van), et estimez le prix de votre course. Utilisez PayPal, ou ajoutez directement une carte de crédit sur votre compte sécurisé pour ne plus avoir besoin d’argent liquide.

4. Géolocalisez vous, ou définissez manuellement votre lieu de prise en charge.

5. Restez connecté à votre chauffeur privé en suivant sa progression sur votre application.

6.Allez où vous le souhaitez. Vous recevrez ensuite une facture détaillée sur votre adresse email.

Un succès qui cache beaucoup de problèmes…
Ces derniers mois, Uber enchaîne des polémiques en cascade à travers le monde. Le 8 décembre dernier, le service a été interdit à New Delhi, suite à la condamnation d’un chauffeur dans une affaire de viols. Le même jour, UberPop était interdit aux Pays-Bas parce que la cour La Haye a estimé que l’application violait la réglementation du pays. Le lendemain, le service était également interdit en Espagne, pour concurrence déloyale. Les mauvaises nouvelles se sont enchaînées les jours suivant, principalement en Inde, en Thaïlande et en Belgique. En France, la décision est tombée ce lundi 15 décembre et UberPOP, qui propose de mettre en relation des voyageurs particuliers avec des conducteurs qui s’improvisent chauffeurs de taxis avec leur voiture personnelle, sera finalement interdit.

Cependant, depuis son lancement en Afrique, Uber (opère en Afrique du Sud, en Egypte et au Nigéria) n’a connu aucun problème majeur.

Le transport urbain en Afrique a besoin d’une mise à jour
Dans les villes africaines, les moyens de transports sont plutôt diversifiés. Les navetteurs qui ne possèdent pas de véhicules ont le choix entre les bus, les taxis, les <> ou les taxi-moto. A Calabar, Cotonou, Douala, Kampala, Lomé ou Niamey, leur nombre ne cesse d’augmenter, répondant à la fois à la volonté de jeunes, sans emploi, de trouver une activité et à la demande de populations à la recherche d’un transport peu coûteux pour se déplacer dans des rues de plus en plus embouteillées.

Il faudra sans doute que la Startup lancée par Garrett Camp, Travis Kalanick et Oscar Salazar en 2009 sous le nom de UberCab, revoit sa formule pour s’imposer dans des marchés africains encore immatures car, pour le moment, Uber se positionne comme un service pour une classe moyenne, qui représente un faible pourcentage de la population totale des villes africaines. Cependant, le continent africain a déjà démontré qu’il était friand de solutions technologiques adaptées à ses besoin.

Il est clair que le transport urbain dans les capitales africaines a grand besoin d’une mise à jour. Si les ingrédients sont réunis, Uber pourrait rencontrer un succès plus retentissant encore qu’en occident, où les populations disposent souvent de moyens de transport en commun mieux pensés et plus pratiques.

(Source : Afrique ITnews, 17 décembre 2014)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 6660/8106 Régulation des télécoms
  • 539/8106 Télécentres/Cybercentres
  • 5266/8106 Economie numérique
  • 2625/8106 Politique nationale
  • 7659/8106 Fintech
  • 802/8106 Noms de domaine
  • 2933/8106 Produits et services
  • 2244/8106 Faits divers/Contentieux
  • 1214/8106 Nouveau site web
  • 8106/8106 Infrastructures
  • 2617/8106 TIC pour l’éducation
  • 286/8106 Recherche
  • 383/8106 Projet
  • 5228/8106 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2717/8106 Sonatel/Orange
  • 2579/8106 Licences de télécommunications
  • 446/8106 Sudatel/Expresso
  • 1488/8106 Régulation des médias
  • 2141/8106 Applications
  • 1662/8106 Mouvements sociaux
  • 2536/8106 Données personnelles
  • 189/8106 Big Data/Données ouvertes
  • 916/8106 Mouvement consumériste
  • 557/8106 Médias
  • 998/8106 Appels internationaux entrants
  • 2668/8106 Formation
  • 140/8106 Logiciel libre
  • 3148/8106 Politiques africaines
  • 1675/8106 Fiscalité
  • 266/8106 Art et culture
  • 879/8106 Genre
  • 2651/8106 Point de vue
  • 1532/8106 Commerce électronique
  • 2351/8106 Manifestation
  • 547/8106 Presse en ligne
  • 190/8106 Piratage
  • 327/8106 Téléservices
  • 1500/8106 Biométrie/Identité numérique
  • 466/8106 Environnement/Santé
  • 581/8106 Législation/Réglementation
  • 585/8106 Gouvernance
  • 2660/8106 Portrait/Entretien
  • 217/8106 Radio
  • 1157/8106 TIC pour la santé
  • 521/8106 Propriété intellectuelle
  • 90/8106 Langues/Localisation
  • 1696/8106 Médias/Réseaux sociaux
  • 2991/8106 Téléphonie
  • 298/8106 Désengagement de l’Etat
  • 1595/8106 Internet
  • 177/8106 Collectivités locales
  • 606/8106 Dédouanement électronique
  • 2125/8106 Usages et comportements
  • 1601/8106 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 857/8106 Audiovisuel
  • 4860/8106 Transformation digitale
  • 596/8106 Affaire Global Voice
  • 249/8106 Géomatique/Géolocalisation
  • 486/8106 Service universel
  • 1043/8106 Sentel/Tigo
  • 267/8106 Vie politique
  • 2333/8106 Distinction/Nomination
  • 51/8106 Handicapés
  • 1074/8106 Enseignement à distance
  • 1045/8106 Contenus numériques
  • 902/8106 Gestion de l’ARTP
  • 290/8106 Radios communautaires
  • 2872/8106 Qualité de service
  • 676/8106 Privatisation/Libéralisation
  • 203/8106 SMSI
  • 725/8106 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 4167/8106 Innovation/Entreprenariat
  • 2187/8106 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 79/8106 Internet des objets
  • 261/8106 Free Sénégal
  • 1073/8106 Intelligence artificielle
  • 301/8106 Editorial
  • 94/8106 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous