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Trois questions à Amnon Avissar : « Pour développer le marché, il faut le démocratiser plus »

jeudi 25 septembre 2003

Sentel/Tigo

En quoi consiste aujourd’hui la stratégie de Sentel Gsm (Global system mobile) dans le marché concurrentiel de la téléphonie mobile ?

La stratégie de Sentel Gsm conçue avec le groupe Millicom international Cellular, l’un des leaders mondiaux de la téléphonie cellulaire du réseau Gsm est d’offrir le meilleur prix en se positionnant au plus près d’une clientèle exigeante aux besoins en constante évolution. Notre objectif est de faciliter l’accès au mobile et aux communications amis aussi de devenir dès le 1er octobre 2004, l’opérateur le moins cher, d’offrir une couverture complète du Sénégal avec une excellente densité du réseau et de participer à la compétitivité des entreprises sénégalaises.

Aujourd’hui la communication téléphonique ne doit pas être un luxe mais un moyen à la portée de tous, afin de rapprocher les personnes, avec l’accès aux même outils. La logique de cette stratégie s’illustre également avec la carte de recharge Hello à 2000 F Cfa valeur nominale la plus petite de marché.

Le besoin de communiquer est souvent impulsif et il n’était pas toujours possible de réunir 5000 F Cfa ou plus pour bénéficier de cet avantage. Nous allons encore plus loin en offrant à l’ensemble des Sénégalais, surtout la population jeune, où qu’ils se trouvent sur le territoire national, un ticket d’entrée et des cartes de recharges moins chères.

Quelles sont les principaux problèmes que connaît le secteur de la téléphonie au Sénégal ?

Amnon Avissar : le problème apparent au Sénégal c’est le monopole de certains services que détient la Sonatel. On ne peut pas accéder à tous ce qui touche à la téléphonie fixe et à la téléphonie publique qui est un maillon très important. On ne peut pas exploiter également les transmissions de données. On ne peut pas être autonome également sur les appels internationaux parce que tous les appels que le réseau Sentel reçoit de l’international, passent systématiquement par la Sonatel qui partage avec nous les revenus.

Je pense que pour développer vraiment le marché, il faut le démocratiser d’une manière beaucoup plus profonde. Je pense que la prévision de casser le monopôle de la Sonatel prévue en mi-2004 sera une opportunité que Sentel ne laissera pas échapper pour en tirer le maximum de profits possible.

Que pensez-vous de l’arrivée d’un éventuel troisième opérateur dans le marché du mobile au Sénégal ?

Amnon Avissar : Je pense que le marché du mobile au Sénégal à déjà trois opérateurs bien implantés, si vous ne le savait pas. Il y a la Sonatel, la Sonatel mobile et Sentel. La bonne performance que réalise la Sonatel à travers toute l’Afrique me pousse à intégrer le fixe dans ce groupe. Ils ont des systèmes de fibres optiques très performants. Je pense que s’ils ont une bonne maîtrise de la téléphonie fixe, ils peuvent ne pas s’aventurer sur le mobile. C’est le cas par exemple en Congo-Kinshasa où il y a 40 millions d’habitants avec un réseau fixe qui donne 6 mille abonnés et un marché de communication très ouvert. Ce qui n’est pas le cas au Sénégal.

Nous ne sommes pas contre la venue d’un troisième opérateur, mais le déroulement actuel des choses nous pousse à penser que sa venue ne serrait pas vraiment nécessaire. En tout cas nous sommes dans un marché concurrentiel, un troisième acteur va nous permettre d’être plus compétitif et d’améliorer notre service.

Propos recueilli par Bacary DABO

(Source : Sud Quotidien 25 Septembre 2003)

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