OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Novembre 2017 > Télécoms en Afrique : un secteur en métamorphose

Télécoms en Afrique : un secteur en métamorphose

mardi 14 novembre 2017

Téléphonie

Le secteur télécoms en Afrique peut se targuer de perspectives aguichantes. Toutefois, si les opérateurs pouvaient jusqu’ici s’appuyer sur leurs services classiques, tels que la voix et les données, pour dégager des marges confortables, il leur faut désormais faire face à l’avènement d’une concurrence d’un nouveau genre. Les opérateurs doivent réinventer leur business model afin d’ériger de nouveaux services aptes à garantir leur rentabilité future. Aujourd’hui plus que jamais, le client africain doit être au centre de stratégies où le processus de transformation digitale en cours sur le Continent est mis à profit.

L ’Afrique, notamment subsaharienne, représente le marché le plus porteur au monde pour le secteur mobile ! Et c’est l’association mondiale des opérateurs télécoms (GSMA) qui le dit. Pour cette dernière, le nombre de connexions SIM devrait même dépasser la barre du milliard d’ici 2020. Le nombre d’abonnés mobile devrait, quant à lui, atteindre le demi-milliard au même horizon.

C’est dire que le secteur télécoms sur le Continent peut se targuer de perspectives aguichantes. De quoi conforter les nombreux opérateurs présents en Afrique dans leurs stratégies d’investissement massif. Une bonne nouvelle aussi pour les économies du Continent qui ont vu la contribution au PIB du secteur télécoms prendre de plus en plus d’ampleur ces dernières années.

Concurrence d’un nouveau genre

Toutefois, si les opérateurs pouvaient jusqu’ici s’appuyer sur leurs services classiques, tels que la voix et les données, pour dégager des marges confortables, il leur faut désormais faire face à l’exacerbation de la compétition classique, mais aussi à l’avènement d’une concurrence d’un nouveau genre. Celle des services alternatifs de voix et données, dits par contournement.

En effet, la généralisation des smartphones sur le Continent fait que de plus en plus d’utilisateurs ont recours à des plateformes comme WhatsApp pour leurs appels et leurs envois de messages. Plus encore, l’offensive de Facebook sur le Continent peut augurer d’une nouvelle cannibalisation des revenus des opérateurs. Le lancement par le géant bleu de l’initiative « Free Basics » en 2014, pour fournir un accès gratuit et illimité à Internet via la plateforme du réseau social, puis la récente tournée africaine de son patron, Mark Zuckerberg, ne font que confirmer l’avènement de cette nouvelle concurrence.

Réinventer son business-model

Les opérateurs doivent donc chercher à se réinventer ou plutôt à réinventer leur business model afin d’ériger de nouveaux services aptes à leur garantir leur rentabilité future. Le modèle M-Pesa, plateforme de transfert d’argent et de paiement mobile lancée par l’opérateur télécoms kényan Safaricom, fait désormais office d’étalon et ne cesse d’essaimer sur le Continent et ailleurs. Il représente un exemple on ne peut plus parlant de la manière dont les opérateurs peuvent faire des constats de la réalité africaine, en l’occurrence un très faible taux de bancarisation, une opportunité business. Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des opportunités que peuvent mettre à profit les opérateurs télécoms pour bien négocier le virage qui se dessine devant eux.

Une chose est sûre : aujourd’hui plus que jamais, les opérateurs doivent mettre le client africain au centre de leurs stratégies et mettre à profit le processus de transformation digitale en cours pour coller, grâce à une innovation continue, au plus près de ses besoins actuels et même futurs. D’ici là, les États doivent se mettre au diapason pour démêler les écheveaux d’une régulation de plus en plus complexe aux confluents de plusieurs secteurs...

Aziz Saïdi

(Source : La Tribune Afrique, 14 novembre 2017)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 6586/7520 Régulation des télécoms
  • 524/7520 Télécentres/Cybercentres
  • 5598/7520 Economie numérique
  • 2848/7520 Politique nationale
  • 7289/7520 Fintech
  • 794/7520 Noms de domaine
  • 2856/7520 Produits et services
  • 2263/7520 Faits divers/Contentieux
  • 1129/7520 Nouveau site web
  • 7520/7520 Infrastructures
  • 2626/7520 TIC pour l’éducation
  • 288/7520 Recherche
  • 372/7520 Projet
  • 4885/7520 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2686/7520 Sonatel/Orange
  • 2409/7520 Licences de télécommunications
  • 418/7520 Sudatel/Expresso
  • 2265/7520 Régulation des médias
  • 1901/7520 Applications
  • 1699/7520 Mouvements sociaux
  • 2578/7520 Données personnelles
  • 192/7520 Big Data/Données ouvertes
  • 914/7520 Mouvement consumériste
  • 551/7520 Médias
  • 994/7520 Appels internationaux entrants
  • 2592/7520 Formation
  • 143/7520 Logiciel libre
  • 3023/7520 Politiques africaines
  • 1874/7520 Fiscalité
  • 251/7520 Art et culture
  • 874/7520 Genre
  • 2439/7520 Point de vue
  • 1529/7520 Commerce électronique
  • 2348/7520 Manifestation
  • 537/7520 Presse en ligne
  • 186/7520 Piratage
  • 315/7520 Téléservices
  • 1459/7520 Biométrie/Identité numérique
  • 468/7520 Environnement/Santé
  • 557/7520 Législation/Réglementation
  • 650/7520 Gouvernance
  • 2614/7520 Portrait/Entretien
  • 220/7520 Radio
  • 1099/7520 TIC pour la santé
  • 406/7520 Propriété intellectuelle
  • 87/7520 Langues/Localisation
  • 1647/7520 Médias/Réseaux sociaux
  • 2901/7520 Téléphonie
  • 290/7520 Désengagement de l’Etat
  • 1522/7520 Internet
  • 186/7520 Collectivités locales
  • 668/7520 Dédouanement électronique
  • 1698/7520 Usages et comportements
  • 1567/7520 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 846/7520 Audiovisuel
  • 4783/7520 Transformation digitale
  • 596/7520 Affaire Global Voice
  • 304/7520 Géomatique/Géolocalisation
  • 485/7520 Service universel
  • 1015/7520 Sentel/Tigo
  • 268/7520 Vie politique
  • 2300/7520 Distinction/Nomination
  • 55/7520 Handicapés
  • 1046/7520 Enseignement à distance
  • 1034/7520 Contenus numériques
  • 888/7520 Gestion de l’ARTP
  • 272/7520 Radios communautaires
  • 2790/7520 Qualité de service
  • 716/7520 Privatisation/Libéralisation
  • 208/7520 SMSI
  • 702/7520 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 4051/7520 Innovation/Entreprenariat
  • 2092/7520 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 69/7520 Internet des objets
  • 264/7520 Free Sénégal
  • 818/7520 Intelligence artificielle
  • 309/7520 Editorial
  • 44/7520 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous