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Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2004 > Décembre > Sidy Lamine Niasse, Président directeur général du groupe Walfadjri : Walf (…)

Sidy Lamine Niasse, Président directeur général du groupe Walfadjri : Walf part à la conquête du monde

mercredi 8 décembre 2004

Audiovisuel

Dans la perspective de la célébration de son vingtième anniversaire, prévu du 8 au 12 décembre prochain, la direction du groupe Walfadjri a tenu avant-hier un point de presse au cours duquel les grands chantiers du groupe ont été dévoilés. Dans l’entretien qu’il nous a accordé , Sidy Lamine Niasse, Président-Directeur du groupe de presse revient sur le chemin parcouru et les réalisations à venir, notamment la conquête du monde à travers le bouquet numérique...

Si vous deviez présenter, en quelques mots, le bilan de votre entreprise, quels en seraient les grands axes ?

Il faut dire que cela n’a pas été vraiment facile. Le niveau que nous avons atteint aujourd’hui a été le fruit des années de labeur. Tout au long, nous avons eu à faire face à des défis à relever. D’abord, dès le début, lors de notre premier journal-radio, le 8 décembre 1997, nous nous sommes fixés pour objectif de sortir du carcan dakarois. Ce qui se caractérise par la couverture progressive de l’ensemble du territoire national à travers les stations régionales. Ensuite, dans la même dynamique, nous avions initié un partenariat avec World Space dans le but de satisfaire les Sénégalais de l’extérieur. Même si cette société, qui nous servait de relais par le biais des postes-récepteurs numériques, a décidé par la suite de rompre abusivement ce contrat. Mais cela ne nous a pas découragé outre mesure, puisque aujourd’hui nous sommes bien présents sur satellite et comptons exploiter cette nouvelle donne. L’autre chose qui fonde peut-être le succès, si l’on peut bien parler de succès, c’est bien la particularité du management sur lequel repose la marche de l’entreprise de presse que nous sommes : Walfadjri est une école et continuera de fonctionner comme telle. Cela peut bien faire peur à certains qui sont embarqués dans une course effrénée pour le recrutement de « stars » ou de « vedettes ».

D’où vous vient cette capacité à toujours rebondir tel le sphinx qui renaît de ses cendres ?

Je pense que c’est lié au fait que nous avons choisi d’être une école. Notre environnement de travail n’est pas contraignant pour le journaliste ou l’animateur. Au contraire, il lui permet d’exploiter ses talents les plus profonds. Conformément à la déontologie, nous lui demandons de faire de telle sorte qu’il soit toujours quitte avec sa conscience dans, et après, l’exercice de son métier.

D’autre part, évoluant dans un système libéral, il est clair que nous nous sommes préparés à cette forme de mobilité, c’est une éventualité contre laquelle nous sommes appelés à faire toujours face. En somme, nous faisons avec...

En dépit de tout cela, on peut dire que la presse est une bonne affaire pour vous ?

En tout cas, c’est une affaire qui a de l’avenir. Mais il y a lieu de préciser que cela requiert une bonne gestion, une grande capacité d’innovation qui permet de survivre aux contrecoups du marché. Le contexte actuel est largement favorable, comparé aux années passées, puisqu’il y a une demande sans cesse croissante du point de la consommation. L’archétype humain de notre époque est bien un être avide d’informations, de connaître le monde qui l’entoure. Donc, il existe bel et bien les moyens de faire vivre cette presse.

Mais si à Dakar il existe des conditions idoines susceptibles de permettre le développement de la presse, il n’en demeure pas moins évident que dans les régions la réalité est tout autre. J’avoue que dans les régions il est pratiquement impossible de réaliser des recettes capables de couvrir les dépenses de la location par exemple. Dans les régions, le travail que nous y menons peut-être comparé à une mission de service publique.

Ce vingtième anniversaire se passe dans la perspective du lancement de grands chantiers. Qu’en est-il exactement ?

Comme toute entreprise qui se veut moderne et performante, nous tendons toujours vers les hautes cimes du succès et de la consolidation de notre outil de travail. Ce besoin de conquérir les espaces, nous amène à déménager à nos nouveaux locaux, situés à Front-de-terre. Cet immeuble, R+4, sera composé d’une imprimerie au rez-de-chaussée, qui sera équipée d’un matériel « dernier cri » (ARIX-M200).

Nous prévoyons de mettre sur pied un entrepôt de papier -journal, dont l’objectif est de nous permettre de palier aux pénuries qui minent souvent ce secteur. Le premier étage servira de locaux aux quotidiens, puisque nous envisageons de nous lancer dans la diversification de nos produits. Ensuite, suivra la télévision. Walfadjri est présent sur le canal satellite « Direct to Home » qui arrose pour le moment l’Europe et l’Asie. Nous avons déjà le son, il ne reste que les images.

Pour ce qui est de la télévision, il reste que l’État n’a pas encore donné son agrément sur la libéralisation des fréquences. Vous semblez vraiment décidé à faire sauter le verrou en passant par le satellite ?

Il est du ressort de l’État de veiller à la bonne exploitation des fréquences terrestres. Cela permet d’éviter les interférences. Mais pour le satellite, nous n’avons pas l’autorité étatique. TV5, Al Jazhira, etc., arrosent notre pays de programmes sans pour autant demander d’autorisation à l’État. Il ne s’agit pas pour nous de contourner quoi que ce soit, mais de répondre à une exigence d’une « maison terrestre » en constante mondialisation. L’exemple d’Al Jazhira est assez illustratif dans ce domaine. Cette télé n’existe pas au Qatar en terrestre, les Dakarois la captent de la même manière que les Qataries. Et les exemples foisonnent. Sous ce rapport, nous ne pouvons que les exploiter tout à l’honneur des Sénégalais.

Propos recueillis par Abdoulie John

(Source : Le Soleil, 8 décembre 2004)

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