OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2008 > Août > Serigne Cheikhouna Mbacké, fils de Serigne Bara Fallilou : L’incarnation de (…)

Serigne Cheikhouna Mbacké, fils de Serigne Bara Fallilou : L’incarnation de la modernité dans la gestion du khalifat

jeudi 7 août 2008

Nouveau site web

Fils de Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké, actuel khalife général des Mourides, Serigne Cheikhouna Mbacké est en train de mener des réformes dans la cour de son père. Mise en place d’une cellule de communication, création d’un site web, gestion du protocole du khalife. Autant de réformes engagées par ce jeune marabout qui a eu l’occasion de beaucoup voyager dans le monde.

Pour demander son domicile situé non loin de la grande mosquée de Touba, il faut dire Cheikhouna Barcelone, du nom de cette grande ville espagnole. Son long passage dans la capitale de la Catalogne lui a valu ce surnom. Fils de l’actuel khalife général des mourides, Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké Fallilou, Serigne Cheikhouna est perçu comme un réformateur dans la cour de son père. Sa grande maison peinte en vert blanc est prise d’assaut en cette veille de magal de Kazzu rajab qui célèbre la naissance de son grand père, Serigne Fallou Mbacké. A l’intérieur de la maison, les pèlerins envahissent les lieux. A l’étage, le maître des lieux reçoit quelques visiteurs. Des amis et talibés et aussi quelques journalistes venus prendre leur accréditation pour la cérémonie officielle du Kazzu rajab. Chargé de présider la Cellule de communication du khalife général des Mourides, instituée il y a quelques mois, Serigne Cheikhouna a mis sur pied un site internet essentiellement consacré aux activités du khalife général des Mourides.

Comme son nom l’indique (xilafamouridiya.com), ce site sera, selon son concepteur, Serigne Cheikhouna, l’interface entre le khalife général des Mourides et les talibés. « Comme nous avons des talibés éparpillés à travers le monde, il nous faut être au diapason des nouvelles technologies. L’internet est un puissant outil de communication indispensable dans le monde actuel. Il peut nous permettre de communiquer avec tous les talibés. Cela va nous permettre de diffuser des informations sur les activités du khalife et les ndigueul en temps réel. Ce site sera un émetteur d’informations », explique Serigne Cheikhouna. Avec la cellule de communication composée d’un coordonnateur, Abdou Khoudoss Niang (ancien directeur de la Rts), et d’un conseiller en communication, Mamadou Sèye (directeur général du Soleil), Serigne Cheikhouna est en train de mener des réformes sur la communication et sur le protocole de son père de khalife.

27 années à l’étranger

Ayant très tôt beaucoup voyagé, Serigne Cheikhouna se dit très au fait de ce qui se fait à l’extérieur et aussi très ancré dans la tradition mouride. « J’ai quitté très tôt le pays, à l’âge de 14 ans. C’était en 1980. J’étais d’abord en Arabie saoudite où j’ai fait mes études primaires, et secondaires jusqu’au Baccalauréat. Ensuite, je suis allé en Tunisie où j’ai obtenu ma maîtrise en langues. C’est en 1992 que je me suis installé en Espagne où je mène des activités professionnelles dans la communication et le transfert d’argent », raconte ce petit-fils de Serigne Fallou qui fait partie de la nouvelle génération de marabouts formés au moule occidental en plus de leur formation initiale.

Aujourd’hui, Cheikhouna veut donner un visage de modernité dans la gestion du khalifat de son père avec des réformes dans la communication et le protocole qui vont permettre aux talibés de pouvoir rencontrer le khalif et de disposer d’informations en temps réel.

« Je suis l’initiateur de beaucoup de ces réformes. Mais le travail se fait en équipe. Tous les discours sont préparés en équipe. On discute sur tout. Je ne suis pas expert dans tous les domaines, c’est pourquoi j’ai sollicité des spécialistes pour chaque travail. Après concertation, le comité se réunit, pour discuter et valider », souligne sobrement Serigne Cheikhouna.

Le monde de la communication mouride a connu un boom avec la prolifération de radios, journaux et sites internet. Quelle sera la particularité de « xilafamouridiya.com » face à cette profusion de moyens de communication tous dédiés au mouridisme ? « xilafamouridiya.com ne sera pas comme le site des autres organisations et mouvements mourides. Ce site sera pour tout le monde. C’est le site du khalifat mouride. Il n’est pas pour un groupe ou une association. Chacun doit s’y retrouver », explique Serigne Cheikhouna.

Comme toutes les réformes, celles de Cheikhouna ont commencé avec des difficultés. Mais leur initiateur affiche la même détermination. « C’est vrai que tout début est difficile, mais on commence à voir, petit à petit, les résultats », dit-il.

Agé de 42 ans et polyglotte (il parle arabe, français, anglais, espagnol et chinois), Serigne Cheikhouna Mbacké est un féru de l’informatique, comme le montrent les installations trouvées dans son salon : Ordinateur et divers matériels informatiques, en plus d’une connexion internet avec Wi fi. « Dans mes activités professionnelles, j’utilise presque à 80 % l’ordinateur. C’est pourquoi j’y suis très collé. L’ordinateur est un outil de travail pour moi », renseigne notre interlocuteur. Ayant passé 27 ans de sa vie hors du Sénégal, Serigne Cheikhouna veut rester « un peu dans son pays », pour aider son père dans ses nouvelles tâches. D’où la fréquence de ses séjours à Touba. « C’est la première fois que je reste pendant beaucoup de temps au Sénégal », souligne-t-il avant d’inviter les journalistes présents dans son salon à s’inscrire directement sur le site internet « xilafamouridiya.com » pour leur accréditation à la cérémonie officielle du Kazzu rajab.

Oumar Ndiaye

(Source : Le Soleil, 7 août 2008)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4437/5181 Régulation des télécoms
  • 356/5181 Télécentres/Cybercentres
  • 3579/5181 Economie numérique
  • 1790/5181 Politique nationale
  • 5112/5181 Fintech
  • 542/5181 Noms de domaine
  • 2198/5181 Produits et services
  • 1564/5181 Faits divers/Contentieux
  • 754/5181 Nouveau site web
  • 5181/5181 Infrastructures
  • 1758/5181 TIC pour l’éducation
  • 193/5181 Recherche
  • 248/5181 Projet
  • 4049/5181 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1808/5181 Sonatel/Orange
  • 1644/5181 Licences de télécommunications
  • 284/5181 Sudatel/Expresso
  • 997/5181 Régulation des médias
  • 1429/5181 Applications
  • 1056/5181 Mouvements sociaux
  • 1638/5181 Données personnelles
  • 128/5181 Big Data/Données ouvertes
  • 609/5181 Mouvement consumériste
  • 371/5181 Médias
  • 671/5181 Appels internationaux entrants
  • 1725/5181 Formation
  • 96/5181 Logiciel libre
  • 2107/5181 Politiques africaines
  • 1012/5181 Fiscalité
  • 173/5181 Art et culture
  • 597/5181 Genre
  • 2008/5181 Point de vue
  • 1011/5181 Commerce électronique
  • 1542/5181 Manifestation
  • 360/5181 Presse en ligne
  • 128/5181 Piratage
  • 212/5181 Téléservices
  • 925/5181 Biométrie/Identité numérique
  • 316/5181 Environnement/Santé
  • 383/5181 Législation/Réglementation
  • 358/5181 Gouvernance
  • 1821/5181 Portrait/Entretien
  • 158/5181 Radio
  • 743/5181 TIC pour la santé
  • 326/5181 Propriété intellectuelle
  • 60/5181 Langues/Localisation
  • 1093/5181 Médias/Réseaux sociaux
  • 2063/5181 Téléphonie
  • 202/5181 Désengagement de l’Etat
  • 1058/5181 Internet
  • 118/5181 Collectivités locales
  • 439/5181 Dédouanement électronique
  • 1323/5181 Usages et comportements
  • 1059/5181 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 567/5181 Audiovisuel
  • 3203/5181 Transformation digitale
  • 395/5181 Affaire Global Voice
  • 160/5181 Géomatique/Géolocalisation
  • 327/5181 Service universel
  • 682/5181 Sentel/Tigo
  • 181/5181 Vie politique
  • 1595/5181 Distinction/Nomination
  • 34/5181 Handicapés
  • 710/5181 Enseignement à distance
  • 695/5181 Contenus numériques
  • 612/5181 Gestion de l’ARTP
  • 183/5181 Radios communautaires
  • 1816/5181 Qualité de service
  • 447/5181 Privatisation/Libéralisation
  • 136/5181 SMSI
  • 474/5181 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2767/5181 Innovation/Entreprenariat
  • 1422/5181 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 49/5181 Internet des objets
  • 176/5181 Free Sénégal
  • 622/5181 Intelligence artificielle
  • 197/5181 Editorial
  • 25/5181 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous