OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Août 2017 > Sénégal : « Avec internet, les jeunes filles apprennent la sexualité avant (…)

Sénégal : « Avec internet, les jeunes filles apprennent la sexualité avant l`heure, sous toutes ses formes »

lundi 21 août 2017

Usages et comportements

Les profondes mutations de la société sénégalaise aussi bien au niveau biologique que morphologique expliquent, en partie, la précocité de l’activité sexuelle chez les jeunes. Ce qui, soutient le sociologue Aly Khoudia Diaw, se traduit par une croissance rapide des jeunes filles à partir de 12-14 ans avec, des formes et des rondeurs généreuses, qui leur font penser qu’elles ont atteint la maturité sexuelle, alors qu’il n’en est rien ».

Les nouvelles technologies isolent l’individu et l’éloignent du cercle familial »

Le phénomène, auquel se sont intéressés nos confrères de Vox Populi, s’explique aussi, selon le sociologue, « par le changement de comportement dans la société sénégalaise et au sein des familles, où le contrôle parental et le suivi des jeunes filles et des jeunes garçons deviennent de plus en plus problématique à cause du recul de l’éducation de base, de l’autorité parentale, de l’absence d’autorité tout court. Une tutelle qui sache montrer aux jeunes d’aujourd’hui, qu’il y a une limite à ne pas franchir ».

La planification familiale, un moindre mal pour la génération WhatsApp

En effet, l’avènement de la télévision dans les foyers, il y a plusieurs décennies, et aujourd’hui, internet, avec les technologies de l’information et de la communication, donnent l’illusion de la facilité et de la proximité.

« Les jeunes filles et jeunes garçons d’aujourd’hui pensent que la vie, c’est comme à la télé. Il y a enfin l’illusion des nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui isolent l’individu et l’éloignent du cercle familial, en créant un espace artificiel de rencontres et de connaissances, pour ne pas dire de communication, en l’absence de tout contrôle et de toute censure, c’est comme ça avec internet, explique-t-il.

C’est un instrument favorable à la découverte de l’individu et c’est pourquoi les jeunes filles apprennent avant l’heure, la sexualité sous toutes ses formes, en échangeant des vidéos, des sextos et des images, en partageant des films érotiques et des situations salaces.

« Les jeunes filles d’aujourd’hui ne sont pas nos femmes d’hier, elles sont plus ouvertes, plus audacieuses, plus libres et plus émancipées »

Il faut ajouter à cela toute la production cinématographique articulée autour du sexe, de l’amour, de l’argent et de la trahison, que les familles sénégalaises consomment en grande quantité chaque soir et qui a un effet psychologique tendant au mimétisme, à la volonté de découvrir le sexe et à l’envie de répondre au besoin par son corps, même à un âge précoce, renchérit Aly Khoudia Diaw dans les colonnes du journal.

C’est un cocktail explosif qui explique la précocité de l’activité sexuelle chez les jeunes filles, car elles sont scotchées sur WhatsApp à longueur de nuit ou sur la messagerie vocale, qui leur permet de vivre un amour dense et intense, parfois totalement à l’insu de leurs parents. Alors pour éviter des situations de grossesse non désirée ou accidentelle et auxquelles sont confrontées, ces jeunes filles immatures dans le domaine des compétences de vie, la planification familiale devient un moindre mal », analyse Aly Khoudia Diaw.

(Source : Afrique Midi, 21 août 2017)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4430/5111 Régulation des télécoms
  • 347/5111 Télécentres/Cybercentres
  • 3392/5111 Economie numérique
  • 1777/5111 Politique nationale
  • 4964/5111 Fintech
  • 526/5111 Noms de domaine
  • 1995/5111 Produits et services
  • 1521/5111 Faits divers/Contentieux
  • 763/5111 Nouveau site web
  • 5111/5111 Infrastructures
  • 1761/5111 TIC pour l’éducation
  • 188/5111 Recherche
  • 242/5111 Projet
  • 3427/5111 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1854/5111 Sonatel/Orange
  • 1617/5111 Licences de télécommunications
  • 279/5111 Sudatel/Expresso
  • 1006/5111 Régulation des médias
  • 1289/5111 Applications
  • 1072/5111 Mouvements sociaux
  • 1654/5111 Données personnelles
  • 143/5111 Big Data/Données ouvertes
  • 601/5111 Mouvement consumériste
  • 364/5111 Médias
  • 643/5111 Appels internationaux entrants
  • 1684/5111 Formation
  • 94/5111 Logiciel libre
  • 2096/5111 Politiques africaines
  • 1002/5111 Fiscalité
  • 169/5111 Art et culture
  • 589/5111 Genre
  • 1988/5111 Point de vue
  • 1036/5111 Commerce électronique
  • 1489/5111 Manifestation
  • 318/5111 Presse en ligne
  • 124/5111 Piratage
  • 205/5111 Téléservices
  • 979/5111 Biométrie/Identité numérique
  • 323/5111 Environnement/Santé
  • 362/5111 Législation/Réglementation
  • 363/5111 Gouvernance
  • 1799/5111 Portrait/Entretien
  • 145/5111 Radio
  • 770/5111 TIC pour la santé
  • 281/5111 Propriété intellectuelle
  • 58/5111 Langues/Localisation
  • 1090/5111 Médias/Réseaux sociaux
  • 2039/5111 Téléphonie
  • 190/5111 Désengagement de l’Etat
  • 1039/5111 Internet
  • 115/5111 Collectivités locales
  • 412/5111 Dédouanement électronique
  • 1166/5111 Usages et comportements
  • 1033/5111 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 552/5111 Audiovisuel
  • 3256/5111 Transformation digitale
  • 382/5111 Affaire Global Voice
  • 173/5111 Géomatique/Géolocalisation
  • 328/5111 Service universel
  • 673/5111 Sentel/Tigo
  • 174/5111 Vie politique
  • 1650/5111 Distinction/Nomination
  • 34/5111 Handicapés
  • 700/5111 Enseignement à distance
  • 713/5111 Contenus numériques
  • 587/5111 Gestion de l’ARTP
  • 179/5111 Radios communautaires
  • 1810/5111 Qualité de service
  • 451/5111 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5111 SMSI
  • 480/5111 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2771/5111 Innovation/Entreprenariat
  • 1354/5111 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5111 Internet des objets
  • 172/5111 Free Sénégal
  • 816/5111 Intelligence artificielle
  • 194/5111 Editorial
  • 11/5111 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5111 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous