OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2011 > Novembre > Selon un rapport du GSMA, l’Afrique est maintenant le deuxième marché de la (…)

Selon un rapport du GSMA, l’Afrique est maintenant le deuxième marché de la téléphonie mobile le plus important au monde

mercredi 9 novembre 2011

Téléphonie

Le nouveau rapport du GSMA encourage les gouvernements africains à attribuer du sceptre et à abaisser les impôts afin de permettre l’expansion du réseau mobile en Afrique, de stimuler la croissance économique et le développement social

AfricaCom : Le GSMA a annoncé aujourd’hui que le marché de la téléphonie mobile en Afrique occupe dorénavant la seconde place au niveau mondial, après l’Asie, par nombre de connexions ; ce marché connaît également la plus forte croissance au monde. Selon le rapport de 2011 de l’observatoire de la téléphonie mobile en Afrique*, l’Afrique a franchi cette étape importante lorsque le taux de pénétration de la téléphonie mobile a atteint 649 millions de connexions au cours du quatrième trimestre (ayant d’abord dépassé 50 % de taux de pénétration de téléphonie mobile en 2010). Au cours des cinq dernières années, le nombre d’abonnés en Afrique a augmenté annuellement de presque 20 pour cent, celui-ci atteindra plus de 735 millions avant la fin de 2012.

Les abonnements prépayés avec services voix dominent actuellement le marché (quatre-vingt-seize pour cent), toutefois l’utilisation de services de données est en augmentation constante. Il y a actuellement six réseaux HSPA+ opérationnels en Afrique et le déploiement d’un septième est prévu dans un avenir proche. D’ici à 2005, le nombre de connexions aux réseaux LTE de la nouvelle génération devrait atteindre 500 000 au Kenya, 1,1 million au Nigeria et 2,5 millions en Afrique du Sud.
L’écosystème mobile en Afrique génère approximativement 56 milliards USD ou 3,5 pour cent du PIB total, 49 milliards USD provenant directement des opérateurs de téléphonie mobile. Selon les études de la Banque mondiale et d’autres institutions, il a été démontré qu’il existe un rapport direct entre le taux de pénétration de la téléphonie mobile et le PIB. Dans les pays en voie de développement, il y a une augmentation de 0,81 point de pourcentage du PIB national à chaque hausse de 10 pour cent du taux de pénétration de la téléphonie mobile. Le secteur de la téléphonie mobile contribue pour 15 milliards aux recettes gouvernementales et pourvoit un nombre considérable d’emplois en Afrique. Pour la seule année 2010, approximativement 5,4 millions de personnes ont été employées de manière directe ou indirecte par l’écosystème mobile.

Cependant, l’Observatoire estime qu’il existe encore un important potentiel inexploité. 36 pour cent des Africains faisant partie des 25 pays africains les plus importants du marché de la téléphonie mobile n’a pas accès aux services de téléphonie mobile. Les projections montrent que si un taux de pénétration de téléphonie mobile de 100 pour cent était atteint, le PIB agrégé pourrait augmenter de 35 milliards USD (augmentation de deux pour cent), mais seulement si les opérateurs et les gouvernements collaborent afin d’apporter la téléphonie mobile à toute la population africaine.

« Le secteur de la téléphonie mobile en Afrique est en plein essor et est un catalyseur de croissance, mais il y a encore de la marge pour un développement plus important » explique Peter Lyons, directeur de la politique en matière de spectre (Spectrum Policy) en Afrique et au Moyen-Orient pour le GSMA. « Pour tirer pleinement profit de ce potentiel, les pays africains devraient d’une part, attribuer plus de sceptre pour la fourniture de services mobiles à large bande et d’autre part, mettre en place des allégements fiscaux pour l’industrie. Ce faisant, ils augmenteraient la consommation des services de téléphonie mobile et stimuleraient la croissance économique et le développement social ».

Les pays africains ont attribué beaucoup moins de sceptre aux services de téléphonie mobile que l’Europe, les Amériques et l’Asie, freinant ainsi la connectivité dans les grandes régions de l’Afrique rurale. Un spectre suffisant devrait être fourni pour les services mobiles à large bande au moyen des technologies 3G HSPA et LTE afin de permettre à l’industrie de la téléphonie mobile de « connecter ceux qui ne le sont pas encore » et de jouer son rôle de catalyseur de croissance.

En outre, les gouvernements africains devraient réduire les taxes imposées à l’industrie de téléphonie mobile afin d’augmenter le taux de pénétration de téléphonie mobile et comme dans la plupart des cas de ce type, d’accroître le total des recettes gouvernementales. En 2009, la vente des téléphones mobiles a augmenté de 200 pour cent au Kenya lorsque le gouvernement a aboli la taxe de vente générale de 16 pour cent sur les téléphones mobiles. En 2011, la contribution en taxes des opérateurs mobiles était d’un tiers plus importante qu’en 2009 et la téléphonie mobile a généré 8 pour cent du PIB kenyan.
Le Nigeria est lui aussi un succès régional, car il a le plus grand nombre d’abonnements de téléphonie mobile d’Afrique ; plus de 93 millions d’abonnements, représentant 16 pour cent du total des abonnements pour tout le continent.

L’Afrique du Sud grâce à son infrastructure plus développée montre la voie en matière de pénétration de la large bande (6 pour cent) ; elle est suivie par le Maroc qui est le deuxième marché le plus important avec 2.8 pour cent de taux de pénétration de la large bande.
Entre-temps, le Kenya occupe une position de premier plan avec 8,5 millions d’utilisateurs des services de transferts de fonds et d’opérations bancaires par téléphone mobile. A titre d’exemple, au Kenya, Safaricom et The Equity Bank travaillent en partenariat afin de fournir aux clients un compte M-KESHO leur permettant d’épargner de l’argent, de souscrire à des assurances et d’obtenir le financement de micro-crédits.

Lyons ajoute : « En travaillant en partenariat, les opérateurs de téléphonie mobile et les gouvernements africains peuvent poursuivre la remarquable croissance de l’industrie de téléphonie mobile. Les bénéfices qui ont touché des centaines de millions d’Africains pourraient s’étendre à ceux qui n’ont pas encore accès à cette technologie de la communication. Ce faisant, le continent africain ne fournirait pas seulement des services de communication, mais également des services bancaires, de santé et éducationnels à ses populations, contribuant ainsi à la richesse et au développement économiques de la région ».

Afin d’afficher le rapport complet, veuillez cliquer sur le lien suivant : http://www.gsmworld.com/AfricanMO

(source : PR Newswire, 9 novembre 2011)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4741/5574 Régulation des télécoms
  • 390/5574 Télécentres/Cybercentres
  • 3734/5574 Economie numérique
  • 1963/5574 Politique nationale
  • 5278/5574 Fintech
  • 541/5574 Noms de domaine
  • 2042/5574 Produits et services
  • 1774/5574 Faits divers/Contentieux
  • 772/5574 Nouveau site web
  • 5574/5574 Infrastructures
  • 1909/5574 TIC pour l’éducation
  • 191/5574 Recherche
  • 248/5574 Projet
  • 4333/5574 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1868/5574 Sonatel/Orange
  • 1621/5574 Licences de télécommunications
  • 295/5574 Sudatel/Expresso
  • 1018/5574 Régulation des médias
  • 1314/5574 Applications
  • 1121/5574 Mouvements sociaux
  • 1863/5574 Données personnelles
  • 145/5574 Big Data/Données ouvertes
  • 620/5574 Mouvement consumériste
  • 442/5574 Médias
  • 650/5574 Appels internationaux entrants
  • 1657/5574 Formation
  • 95/5574 Logiciel libre
  • 2477/5574 Politiques africaines
  • 1027/5574 Fiscalité
  • 186/5574 Art et culture
  • 597/5574 Genre
  • 1919/5574 Point de vue
  • 1094/5574 Commerce électronique
  • 1510/5574 Manifestation
  • 324/5574 Presse en ligne
  • 134/5574 Piratage
  • 219/5574 Téléservices
  • 958/5574 Biométrie/Identité numérique
  • 428/5574 Environnement/Santé
  • 364/5574 Législation/Réglementation
  • 365/5574 Gouvernance
  • 1818/5574 Portrait/Entretien
  • 150/5574 Radio
  • 806/5574 TIC pour la santé
  • 291/5574 Propriété intellectuelle
  • 58/5574 Langues/Localisation
  • 1093/5574 Médias/Réseaux sociaux
  • 2059/5574 Téléphonie
  • 209/5574 Désengagement de l’Etat
  • 1060/5574 Internet
  • 115/5574 Collectivités locales
  • 437/5574 Dédouanement électronique
  • 1259/5574 Usages et comportements
  • 1065/5574 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 581/5574 Audiovisuel
  • 3564/5574 Transformation digitale
  • 413/5574 Affaire Global Voice
  • 259/5574 Géomatique/Géolocalisation
  • 370/5574 Service universel
  • 667/5574 Sentel/Tigo
  • 178/5574 Vie politique
  • 1792/5574 Distinction/Nomination
  • 36/5574 Handicapés
  • 714/5574 Enseignement à distance
  • 800/5574 Contenus numériques
  • 594/5574 Gestion de l’ARTP
  • 179/5574 Radios communautaires
  • 2131/5574 Qualité de service
  • 467/5574 Privatisation/Libéralisation
  • 139/5574 SMSI
  • 526/5574 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2767/5574 Innovation/Entreprenariat
  • 1384/5574 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 49/5574 Internet des objets
  • 177/5574 Free Sénégal
  • 1080/5574 Intelligence artificielle
  • 202/5574 Editorial
  • 10/5574 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5574 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous