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Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2003 > Septembre > Sécurité en mer : Une technologie de pointe, pour pêcheurs-artisans

Sécurité en mer : Une technologie de pointe, pour pêcheurs-artisans

mardi 23 septembre 2003

Applications

Une nouvelle technologie vient renforcer la sécurité du pêcheur-artisan en mer. Elle utilise le téléphone mobile couplé au Gps et à Internet pour offrir trois types de services aux pêcheurs et à ceux chargés d’assurer leur sécurité. Ces services ont pour nom, l’information météorologique en temps réel, la gestion des sorties en mer, l’aide au secours au large. Le produit a été présenté hier, par Manobi Sénégal, opérateur de services métiers sur téléphone mobile et Internet destinés aux professionnels du secteur agro-industriel.

Seulement, pour que ce système fonctionne partout le réseau mobile devra être étendu en zone maritime. Selon, le directeur de Manobi Sénégal, Daniel Annerose, « la Sonatel a déjà accepté de tester cette idée avec Manobi sur la plage de Kayar où une cellule a été récemment installée (et) assure une couverture du réseau à plus de 12 km des côtes ». Ce que les pêcheurs de Kayar « trouvent insuffisant ». Leur inquiétude se situe à un niveau encore plus profond. A savoir, l’inexistence d’un système de secours possible à plus de 80 km. Mais, rassure M. Annerose, « des tests vont être bientôt réalisés avec Alcatel, pour évaluer la portée maximale pouvant être atteinte avec un équipement spécial ». L’objectif est, à son avis, « de dépasser la barre des 50 km et sur cette base de couvrir toute la côte du Sénégal ».

Ce, d’autant plus, que le terminal répond en une seule fois, à plusieurs préoccupations des pêcheurs. Jusqu’ici, note le directeur de Manobi Sénégal, « aucune donnée météorologique appropriée n’était disponible pour les pêcheurs-artisans ». Ils partaient en mer, affrontant tous les risques. Alors, explique M. Annerose, « avec ce service, le pêcheur accède depuis son téléphone à un bulletin météo détaillé. Ce bulletin est préparé en ligne par les prévisionnistes de la Direction de la météorologie nationale et est présenté au pêcheur sous la forme d’un ensemble d’icônes simples facilement interprétables par un non alphabétisé ». Ce bulletin peut être consulté par les groupements interprofessionnels responsables de la gestion des plages et des quais de débarquement qui « disposent aussi d’un Web sécurisé (à partir duquel, ils peuvent aussi consulter le bulletin) pour mettre en œuvre les mesures de sécurité locale ».

Par ailleurs, rapelle M. Annerose, « lorsqu’un pêcheur partait en mer, aucun dispositif n’existait pour suivre son retour effectif, alerter de son absence et organiser les recherches ». Le téléphone mobile couplé au Gps et à Internet, offre maintenant un « service développé (qui) permet au pêcheur de déclarer sa sortie en mer depuis son téléphone mobile par Sms. L’information est accessible en temps réel par le responsable de la sécurité du groupement interprofessionnel gérant le quai de débarquement ». De ce fait, quand un pêcheur accuse du retard, par rapport à « une limite fixée, le responsable de la sécurité peut lancer avec trois niveaux d’urgence des alertes au pêcheur lui-même et à ses collègues en mer pour organiser les recherches et les secours éventuellement nécessaires ».

Pour ce qui est du secours, un bouton d’alarme est installé, sur le téléphone couplé au Gps. C’est sur ce bouton que le pêcheur en danger appuie pour déclencher l’alerte. Le signal est reçu par l’opérateur qui « gère à travers sa plate-forme tout le circuit d’information permettant d’alerter en temps réel, l’ensemble des responsables de la sécurité en mer », explique M. Annerose. Ou, que puisse se situer l’embarcation, les responsables du secours peuvent la repérer, même si elle dérive par la force du courant. En fait, note, le directeur de Manobi Sénégal, « les alertes elles-mêmes vont passer par tous les canaux du réseau mobile pour atteindre chaque responsable et s’assurer que celui-ci a bien reçu l’information. La progression des secours est elle-même visualisée sur l’interface du centre de commandement », conclut-il.

Fatou FAYE

(Source : Le Quotidien 23 septembre 2003)

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