OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2025 > Juillet 2025 > Santé digitale : 144 000 patients enrôlés et 74 000 prestations médicales (…)

Santé digitale : 144 000 patients enrôlés et 74 000 prestations médicales réalisées

jeudi 3 juillet 2025

TIC pour la santé

La Cellule de la Carte sanitaire et sociale, de la santé digitale et de l’Observatoire de la santé (CSSDOS) déclare que sa plateforme a permis d’enrôler plus de 144 000 patients, d’envoyer plus de 14 000 rendez-vous par SMS et de réaliser 74 000 prestations médicales.

“En ce qui concerne les statistiques qui datent de deux semaines, la plateforme a permis d’enrôler plus de 144 000 patients. Plus de 14 000 rendez-vous ont été envoyés également par SMS. Le système a permis d’enregistrer plus de 74 000 prestations médicales”, a déclaré Seyni Fall, informaticienne à la CSSDOS.

Mme Fall prenait part mercredi à un panel sur “Technologies numériques et souveraineté sanitaire au Sénégal”, dans le cadre des 6e journées de l’Hôpital général Idrissa Pouye (HOGIP).

Elle informe que plus de 424 000 prestations financières ont été enregistrées, en lien avec les activités de la Cellule de carte sanitaire et sociale.

Cet outil logé au ministère de la Santé et de l’Action sociale a notamment pour mission d’actualiser, de suivre et d’évaluer la Carte sanitaire et sociale, et la santé digitale.

“Nous avons également la plateforme de gestion des opérations sanitaires. La phase pilote a permis d’enrôler 1000 agents de santé communautaire équipés tous d’un téléphone”, a-t-elle dit, ajoutant que ce projet est mis en œuvre de concert avec la Cellule des soins de santé primaires du ministère” en charge du secteur.

Seyni Fall a fait état de plusieurs initiatives digitales de sondage, plusieurs projets numériques de sondage qui existent dans le système de santé, mais qui ne se communiquent pas.

“Ces systèmes sont fragmentés et entrainent une absence d’interconnexion entre les différentes plateformes qui sont totalement isolées. Récemment, il y a eu une étude sur le cadre de mise en œuvre de la santé digitale. Et cette étude a permis juste de confirmer ce qui a été déjà constaté par le recensement, un ensemble de 120 applications qui existent dans le système de santé, réparties en 14 catégories distinctes”, a-t-elle indiqué.

Fort de ce constat, il a été jugé nécessaire par le ministère de la Santé de réorganiser tout cela et d’utiliser l’architecture d’entreprises comme solution à cette fragmentation.

“Le processus de digitalisation du système de santé a commencé en 2019, avec l’élaboration d’un plan stratégique santé digitale”, a-t-elle rappelé.

Plusieurs domaines sont concernés, selon docteur Bassirou Ngom, spécialiste en données et responsable de la data science du Centre international de recherche et de formation en génomique sur la santé (CIGASS).

Il cite les informaticiens et les spécialistes en télémédecine/télésanté, dont le rôle est essentiel “pour désenclaver les zones rurales et améliorer l’accès aux spécialistes”.

S’y ajoutent les analystes de donnés de santé, les bio-informaticiens, biomathématicien, ainsi que des experts de sécurité des données. Tous, selon lui, participent à l’évolution des programmes de santé et de soutien à la prise de décision politique.

Selon lui, “les offres de formation s’adaptent à l’écosystème de formation en santé numérique, aux besoins croissants des professionnels, étudiants et des décideurs. Il s’agit de formations générales, et de formations spécifiques et diplômantes”.

D’après le spécialiste en données, l’expertise africaine a pris en charge ce volet à travers le diplôme inter-universitaire (DIU).

Le Sénégal développe aussi une offre de formation “solide” pour répondre aux besoins locaux et régionaux avec la licence en sciences biomédicales et en bio-informatique, entre autres.

Pour gérer les millions de données, Bassirou Ngom estime que “la transformation numérique est un processus dynamique, d’où l’intérêt de travailler à ce que ces informations soient sécurisées. Pour y arriver, nous avons besoin de spécialistes et d’experts”, a-t-il insisté.

(Source : APS, 3 juillet 2025)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4484/5030 Régulation des télécoms
  • 346/5030 Télécentres/Cybercentres
  • 3374/5030 Economie numérique
  • 1779/5030 Politique nationale
  • 4893/5030 Fintech
  • 528/5030 Noms de domaine
  • 1923/5030 Produits et services
  • 1770/5030 Faits divers/Contentieux
  • 772/5030 Nouveau site web
  • 5030/5030 Infrastructures
  • 1772/5030 TIC pour l’éducation
  • 189/5030 Recherche
  • 248/5030 Projet
  • 3433/5030 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1866/5030 Sonatel/Orange
  • 1615/5030 Licences de télécommunications
  • 283/5030 Sudatel/Expresso
  • 1022/5030 Régulation des médias
  • 1287/5030 Applications
  • 1077/5030 Mouvements sociaux
  • 1667/5030 Données personnelles
  • 161/5030 Big Data/Données ouvertes
  • 594/5030 Mouvement consumériste
  • 366/5030 Médias
  • 645/5030 Appels internationaux entrants
  • 1620/5030 Formation
  • 95/5030 Logiciel libre
  • 2108/5030 Politiques africaines
  • 1032/5030 Fiscalité
  • 173/5030 Art et culture
  • 597/5030 Genre
  • 1921/5030 Point de vue
  • 1032/5030 Commerce électronique
  • 1505/5030 Manifestation
  • 321/5030 Presse en ligne
  • 126/5030 Piratage
  • 212/5030 Téléservices
  • 955/5030 Biométrie/Identité numérique
  • 314/5030 Environnement/Santé
  • 350/5030 Législation/Réglementation
  • 360/5030 Gouvernance
  • 1767/5030 Portrait/Entretien
  • 145/5030 Radio
  • 758/5030 TIC pour la santé
  • 281/5030 Propriété intellectuelle
  • 60/5030 Langues/Localisation
  • 1093/5030 Médias/Réseaux sociaux
  • 1993/5030 Téléphonie
  • 191/5030 Désengagement de l’Etat
  • 1040/5030 Internet
  • 117/5030 Collectivités locales
  • 411/5030 Dédouanement électronique
  • 1156/5030 Usages et comportements
  • 1037/5030 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 558/5030 Audiovisuel
  • 3241/5030 Transformation digitale
  • 382/5030 Affaire Global Voice
  • 181/5030 Géomatique/Géolocalisation
  • 326/5030 Service universel
  • 667/5030 Sentel/Tigo
  • 175/5030 Vie politique
  • 1728/5030 Distinction/Nomination
  • 36/5030 Handicapés
  • 702/5030 Enseignement à distance
  • 709/5030 Contenus numériques
  • 602/5030 Gestion de l’ARTP
  • 179/5030 Radios communautaires
  • 1798/5030 Qualité de service
  • 448/5030 Privatisation/Libéralisation
  • 136/5030 SMSI
  • 480/5030 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2727/5030 Innovation/Entreprenariat
  • 1349/5030 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5030 Internet des objets
  • 172/5030 Free Sénégal
  • 679/5030 Intelligence artificielle
  • 206/5030 Editorial
  • 10/5030 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5030 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous