OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2014 > Avril 2014 > Samsung invitée à intégrer les applications africaines

Samsung invitée à intégrer les applications africaines

lundi 14 avril 2014

Produits et services

La multinationale sud coréenne Samsung est invitée à penser à intégrer des applications conçues en Afrique dans ses smartphones. L’invite lui a été servie lors du lancement de la nouvelle Galaxy S5 au Sénégal, le vendredi 11 avril 2014 à Dakar. Une occasion aussi pour montrer son ambition de lutter contre la vente en Afrique des smartphones contrefaits.

« Être leader dans le marché des smartphones c’est bien mais aider à promouvoir les innovations technologiques africaines, est encore mieux ». C’est le message que des acteurs des Tic et journalistes spécialisés dans le domaine ont semblé lancer aux responsables du bureau Sénégal de Samsung qui couvre aussi le Mali, la Guinée, le Burkina Faso, la Mauritanie, la Gambie, la Guinée-Bissau et le Niger.
Le directeur général adjoint de Samsung Sénégal, M. Issa Ndiaye pense que c’est le challenge pour tous les fabricants de téléphones du moment que beaucoup d’applications sont aujourd’hui développées en Afrique. Il fait savoir que Samsung a organisé énormément de concours sur le continent pour le développement d’applications locales. M. Ndiaye a tout de même précisé que : « arriver à faire accepter une application au niveau mondial n’est pas chose facile ».

La demande ne doit pas manquer du moment qu’il y a énormément de développeurs avec beaucoup d’ingéniosité en Afrique. Devant cet état de fait, M. Ndiaye pense l’utilisation d’applications locales dans les smartphones de Samsung ne devrait pas tarder car « c’est étroitement liée à notre ambition. Il y a des gens qu’on a aidé dans ce sens et dans un avenir proche on va donner la priorité au développement des applications locales ».

Avant de souligner : « Encore une fois, il faut que les applications soient intéressantes, acceptées selon les standards mondiaux et suffisamment pertinentes pour les utilisateurs finaux. » Selon lui, « on en a vu qui sont certes pertinentes au niveau local mais pas suffisamment respectueuses des standards internationaux. On en a vu qui étaient respectueux des standards mondiaux mais pas suffisamment pertinentes pour les utilisateurs locaux ». Il fait savoir que la multinationale sud coréenne continue son bonhomme de chemin dans ce sens et recherche ou travaille avec des développeurs. Dans cette dynamique, M. Ndiaye pense qu’il y’aura sous peu de temps des actions beaucoup plus concrètes pour faire en sorte d’avoir des applications made in Sénégal suffisamment pertinentes pour le pays et le continent.

Sur cette même lancée, Malick Sy ingénieur au bureau Sénégal de Samsung a tenté de rassurer sur la possibilité d’incorporer, par exemple, des films sénégalais, dans la famille des Galaxy S via la playstore. A son avis, avec la localisation du smartphone, dans un premier temps, il est développé des services de base et dans une deuxième étape, un travail est en cours avec des développeurs, google et autres partenaires, en vue d’une implémentation de films locaux. « C’est un challenge qu’il est parfaitement possible de relever ».
Cette multinationale sud-coréenne ne cache pas ses ambitions pour l’Afrique. Ce qui, selon le directeur général adjoint, se traduit par le niveau de leur investissement dans le continent.

Face à leur principal concurrent qu’est Apple sur le marché africain des smartphones, Samsung dit être leader sur le marché de la téléphonie au Sénégal, toute marque confondue et pour tout ce qui est smartphones, depuis plus d’un an.

Croisade contre la contrefaçon

La contrefaçon pèse lourd sur le marché de la téléphonie. Un mal que la multinationale sud-coréenne Samsung travaille à contrer pour réduire le manque à gagner énorme que ce phénomène peut poser au moment où le commerce de la téléphonie mobile et autres technologies de dernière génération bat son plein en Afrique. Une situation qui témoigne du potentiel qu’offre le marché africain et favorisé par la fièvre des populations à vouloir suivre à la lettre l’évolution technologique qui prend des vitesses incontrôlables et dictées par une concurrence sans merci des grandes marques.

Un constat justifié par les nombreuses marques qui pullulent dans les boutiques spécialisées dans le commerce des téléphones. Un environnement qui ouvre grandement les portes à la contrefaçon avec la présence d’appareils dont la principale cible est le client à moyen ou faible revenu.

Aujourd’hui, les rues et capitales africaines sont infestées de téléphones mobiles de toute marque et généralement en provenance de la Chine. Ce qui attire le plus c’est la présence de copies de téléphones haut de gamme à l’image de la génération Galaxy de Samsung, iPhone de Apple, entre autres smartphones qui sont vendus à des prix défiant toute concurrence et dont la différence de prix avoisine les 310 mille francs Cfa.

Un état de fait qui ne laisse pas indifférent les responsables de Samsung. Lors du lancement du Galaxy S5, le directeur général adjoint, M. Issa Ndiaye souligne que la contrefaçon leur pose pas mal de problème. A son avis, ce phénomène a un impact économique réel sur leurs activités. Il informe que plusieurs descentes ont été effectuées de concert avec les autorités publiques pour récupérer des téléphones de marque Samsung contrefaits. A l’en croire, beaucoup de lobbies sont actionnés pour essayer de circonscrire ce phénomène qui est la chasse gardée du secteur informel. Une action que cette multinationale compte perpétuer pour préserver ses acquis. Pour contrecarrer ce phénomène ainsi que la concurrence, les responsables de Samsung Sénégal ont vanté les mesures de sécurité et de garantie intégrées dans le Galaxy S5.

Bacary Dabo

(Source : All Africa, 14 avril 2014)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4460/5317 Régulation des télécoms
  • 353/5317 Télécentres/Cybercentres
  • 3656/5317 Economie numérique
  • 2147/5317 Politique nationale
  • 5317/5317 Fintech
  • 519/5317 Noms de domaine
  • 2467/5317 Produits et services
  • 1494/5317 Faits divers/Contentieux
  • 788/5317 Nouveau site web
  • 5153/5317 Infrastructures
  • 1820/5317 TIC pour l’éducation
  • 196/5317 Recherche
  • 245/5317 Projet
  • 3728/5317 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1906/5317 Sonatel/Orange
  • 1634/5317 Licences de télécommunications
  • 280/5317 Sudatel/Expresso
  • 1193/5317 Régulation des médias
  • 1264/5317 Applications
  • 1076/5317 Mouvements sociaux
  • 1727/5317 Données personnelles
  • 128/5317 Big Data/Données ouvertes
  • 598/5317 Mouvement consumériste
  • 365/5317 Médias
  • 658/5317 Appels internationaux entrants
  • 1639/5317 Formation
  • 204/5317 Logiciel libre
  • 2459/5317 Politiques africaines
  • 1124/5317 Fiscalité
  • 174/5317 Art et culture
  • 622/5317 Genre
  • 1839/5317 Point de vue
  • 1149/5317 Commerce électronique
  • 1480/5317 Manifestation
  • 325/5317 Presse en ligne
  • 124/5317 Piratage
  • 209/5317 Téléservices
  • 910/5317 Biométrie/Identité numérique
  • 312/5317 Environnement/Santé
  • 354/5317 Législation/Réglementation
  • 353/5317 Gouvernance
  • 1780/5317 Portrait/Entretien
  • 150/5317 Radio
  • 742/5317 TIC pour la santé
  • 278/5317 Propriété intellectuelle
  • 58/5317 Langues/Localisation
  • 1141/5317 Médias/Réseaux sociaux
  • 1994/5317 Téléphonie
  • 198/5317 Désengagement de l’Etat
  • 1083/5317 Internet
  • 117/5317 Collectivités locales
  • 432/5317 Dédouanement électronique
  • 1260/5317 Usages et comportements
  • 1030/5317 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 565/5317 Audiovisuel
  • 3780/5317 Transformation digitale
  • 389/5317 Affaire Global Voice
  • 214/5317 Géomatique/Géolocalisation
  • 313/5317 Service universel
  • 668/5317 Sentel/Tigo
  • 177/5317 Vie politique
  • 1537/5317 Distinction/Nomination
  • 34/5317 Handicapés
  • 695/5317 Enseignement à distance
  • 697/5317 Contenus numériques
  • 595/5317 Gestion de l’ARTP
  • 183/5317 Radios communautaires
  • 1813/5317 Qualité de service
  • 433/5317 Privatisation/Libéralisation
  • 137/5317 SMSI
  • 556/5317 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2968/5317 Innovation/Entreprenariat
  • 1404/5317 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5317 Internet des objets
  • 226/5317 Free Sénégal
  • 808/5317 Intelligence artificielle
  • 199/5317 Editorial
  • 2/5317 Gaming/Jeux vidéos
  • 86/5317 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous