OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2021 > Mai 2021 > Répercussions de la Covid-19 sur les FinTechs : Baisse d’activités et (…)

Répercussions de la Covid-19 sur les FinTechs : Baisse d’activités et problèmes de liquidités notés au Sénégal

vendredi 7 mai 2021

Fintech

Msc fait un état des lieux de l’impact de la Covid-19 sur les FinTechs au Sénégal, et élabore des recommandations pour soutenir le développement de l’écosystème des services financiers digitaux.

MicroSave Consulting (Msc), en partenariat avec la Mastercard Foundation, a présenté les résultats de ses études sur les répercussions de la Covid-19 sur les FinTechs au Sénégal. L’industrie des FinTechs dans le pays était en croissance constante et suscitait l’intérêt des investisseurs. « En effet, en créant des produits et des solutions technologiques, comme la monnaie électronique, le traitement des paiements en ligne, les prêts et les investissements, les FinTechs comblent les lacunes importantes qui existent dans les industries locales de services financiers. Sur tout le continent africain, les entreprises FinTech ont levé 320 millions de dollars de fonds depuis le début de l’année 2015 », renseigne un communiqué de presse reçu au Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos).

D’après les recherches, ajoute la même source, le Sénégal comptait 26 FinTechs en 2020 alors qu’elles n’étaient que deux en 2012. Le paiement digital en polarise plus de la moitié, soit 17 FinTechs. « Le secteur des FinTechs au Sénégal est naissant mais agile, et a connu une croissance régulière ces dernières années grâce à l’augmentation de l’accès aux téléphones portables et à internet. Les paiements des commerçants ont triplé pendant les 15 premiers jours de la crise, puis ont chuté en raison de la fermeture des magasins ; depuis lors, le volume des transactions a augmenté de manière constante ; cependant, certains estiment que cela faisait partie de leur élan de croissance pré-pandémie », renseigne l’étude.

Sévèrement touchées au début de la pandémie, les FinTechs sénégalaises ont été contraintes d’ajuster leur réserves de liquidités en réduisant le personnel et les salaires, et de repenser leur approche clients via le numérique. Selon le document, elles ont démontré leur résilience en augmentant leurs réserves passant d’un mois à six mois ou deux ans malgré le confinement et la baisse des activités.

« Les FinTechs spécialisées dans l’épargne ont vu leur activité B2C (entreprise à consommateur) diminuer de manière significative, car leur clientèle est principalement composée de populations vulnérables, notamment des femmes qui ont moins accès aux services financiers formels. Elles ont connu des périodes de grâce temporaires, mais ont été confrontées à des problèmes de liquidités immédiates, les clients préférant garder leur argent avec eux », renseigne l’étude. Elle révèle que de nombreuses Fintechs se sont retrouvées dans des situations précaires lors de la première vague de la pandémie, période de grande incertitude. « Les réserves de liquidité étaient faibles, les revenus quasi inexistants pour la plupart. Malgré les pertes, les Fintechs ont su faire preuve de résilience en diversifiant leurs modèles d’affaires et leurs partenariats », explique-t-on.

L’étude fournit plusieurs recommandations opérationnelles et stratégiques pour soutenir les FinTechs. Par exemple, les impliquer dans le processus de solutions de sortie de crise. Cela présente le double avantage, d’encourager l’innovation et les partenariats public-privé, créer une unité d’innovation au sein du gouvernement ou encore simplifier la réglementation pour faciliter la conformité.

Adou Faye

(Source : Le Journal de l’Economie sénégalaise, 7 mai 2021)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4830/5233 Régulation des télécoms
  • 358/5233 Télécentres/Cybercentres
  • 3554/5233 Economie numérique
  • 1916/5233 Politique nationale
  • 5017/5233 Fintech
  • 534/5233 Noms de domaine
  • 2048/5233 Produits et services
  • 1538/5233 Faits divers/Contentieux
  • 763/5233 Nouveau site web
  • 5233/5233 Infrastructures
  • 1862/5233 TIC pour l’éducation
  • 186/5233 Recherche
  • 243/5233 Projet
  • 3757/5233 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2142/5233 Sonatel/Orange
  • 1712/5233 Licences de télécommunications
  • 288/5233 Sudatel/Expresso
  • 1198/5233 Régulation des médias
  • 1374/5233 Applications
  • 1072/5233 Mouvements sociaux
  • 1772/5233 Données personnelles
  • 133/5233 Big Data/Données ouvertes
  • 613/5233 Mouvement consumériste
  • 371/5233 Médias
  • 653/5233 Appels internationaux entrants
  • 1849/5233 Formation
  • 97/5233 Logiciel libre
  • 2324/5233 Politiques africaines
  • 1123/5233 Fiscalité
  • 167/5233 Art et culture
  • 659/5233 Genre
  • 1794/5233 Point de vue
  • 1041/5233 Commerce électronique
  • 1624/5233 Manifestation
  • 347/5233 Presse en ligne
  • 124/5233 Piratage
  • 217/5233 Téléservices
  • 1028/5233 Biométrie/Identité numérique
  • 321/5233 Environnement/Santé
  • 352/5233 Législation/Réglementation
  • 368/5233 Gouvernance
  • 1868/5233 Portrait/Entretien
  • 149/5233 Radio
  • 839/5233 TIC pour la santé
  • 280/5233 Propriété intellectuelle
  • 58/5233 Langues/Localisation
  • 1127/5233 Médias/Réseaux sociaux
  • 1981/5233 Téléphonie
  • 206/5233 Désengagement de l’Etat
  • 1043/5233 Internet
  • 114/5233 Collectivités locales
  • 412/5233 Dédouanement électronique
  • 1126/5233 Usages et comportements
  • 1076/5233 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 562/5233 Audiovisuel
  • 3417/5233 Transformation digitale
  • 390/5233 Affaire Global Voice
  • 163/5233 Géomatique/Géolocalisation
  • 330/5233 Service universel
  • 668/5233 Sentel/Tigo
  • 175/5233 Vie politique
  • 1574/5233 Distinction/Nomination
  • 34/5233 Handicapés
  • 717/5233 Enseignement à distance
  • 708/5233 Contenus numériques
  • 602/5233 Gestion de l’ARTP
  • 185/5233 Radios communautaires
  • 1981/5233 Qualité de service
  • 498/5233 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5233 SMSI
  • 473/5233 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2957/5233 Innovation/Entreprenariat
  • 1365/5233 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 49/5233 Internet des objets
  • 181/5233 Free Sénégal
  • 868/5233 Intelligence artificielle
  • 199/5233 Editorial
  • 47/5233 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5233 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous