OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2011 > Juin > Relèvement du taux de bancarisation au Sénégal : La solution du mobile

Relèvement du taux de bancarisation au Sénégal : La solution du mobile

mardi 28 juin 2011

Fintech

La problématique du taux de bancarisation qui tournerait autour de moins de 10% au Sénégal suscite des vocations. A côté de la banque centrale, les opérateurs téléphoniques veulent apporter leur pierre à l’édifice à travers le service de payement par le mobile ou mobil banking.

Banques, systèmes financiers décentralisés et opérateurs se sont engouffrés dans la brèche de la bancarisation à travers le système de payement via le mobile, pour rendre certains de leurs services plus accessibles. Une ouverture perçue comme un moyen susceptible de contribuer à relever le taux de bancarisation au Sénégal, vu le taux de pénétration très élevé de la téléphonie mobile dans le pays. En 2010, il a été souligné que 8,24 millions de personnes l’utilisent.

Le premier événement du Mobile Monday qui, selon Mme Christelle Schaff de Pace Université (New York) et responsable au projet Mobile Sénégal, est une plateforme communautaire libre de l’industrie mobile, tenu hier, lundi 27 juin à Dakar, a permis de s’en rendre compte. Cette rencontre qui avait pour thème : « Mobile Money : Perspectives et Enjeux pour le Sénégal », a permis de démontrer comment les services de payement via le téléphone portable peut contribuer à relever le niveau de bancarisation.

Le chef du département Mobile Payment à Orange Sénégal, M. Laurent Marie Kiba a fait savoir que « le mobile payment contribue à la bancarisation parce que nous ciblons essentiellement les clients qui n’ont pas de compte bancaire. On leur donne la possibilité de payer directement par leur mobile, d’avoir un compte argent pour faire les mêmes opérations, à peu près, qu’un compte bancaire, excepté l’octroie de crédit et la rémunération du compte ». Et d’ajouter : « Les clients peuvent faire des retraits et dépôts d’argent, épargner à travers leurs comptes mobile sachant que ce n’est pas rémunéré. Ce qui est même une sécurisation des avoirs ». M. Kiba de Sonatel a fait savoir que c’est « partant du taux de bancarisation très faible, qu’on essaye de donner une réponse en proposant à tous les clients la possibilité d’avoir sur le mobile un porte-monnaie électronique ».

Pour lui, « avec ce système, il n’y a pas de concurrence avec les banques mais plutôt on complète leurs actions parce qu’aujourd’hui les banques adressent essentiellement une offre à des clients qui ont une activité ou une rémunération mensuelle alors que le mobile banking au Sénégal se positionne surtout par rapport à des clients qui sont non bancarisés, non bancarisables et qui ont un revenu minimum ».

M. Kiba a précisé, par la même occasion que pour les clients bancarisés, le mobile banking ne leur sert qu’à payer les factures alors qu’il offre beaucoup de possibilités à ceux qui ne sont pas bancarisés. Ce qui, à son avis, n’est pas une discrimination parce que : « quand on est bancarisé, la banque vous donne des moyens de transferts de compte à compte, de payement par chèque, de virement bancaire. Ce qui montre que les clients bancarisés ont déjà une offre qui leur ait déjà proposé par leur banque. Nous, on vient en complément. On essaye de donner la même chose à des clients exclus du système bancaire. Ce n’est pas une discrimination. ».

Dans cette même dynamique, il a confié qu’il y a des projets avec des Institutions de microfinance (Imf) sur la distribution.

Bacary Dabo

(Source : Sud Quotidien, 28 juin 2011)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2569/2892 Régulation des télécoms
  • 285/2892 Télécentres/Cybercentres
  • 2046/2892 Economie numérique
  • 1065/2892 Politique nationale
  • 2892/2892 Fintech
  • 314/2892 Noms de domaine
  • 1312/2892 Produits et services
  • 928/2892 Faits divers/Contentieux
  • 490/2892 Nouveau site web
  • 2736/2892 Infrastructures
  • 1048/2892 TIC pour l’éducation
  • 146/2892 Recherche
  • 195/2892 Projet
  • 2280/2892 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1140/2892 Sonatel/Orange
  • 931/2892 Licences de télécommunications
  • 204/2892 Sudatel/Expresso
  • 610/2892 Régulation des médias
  • 854/2892 Applications
  • 610/2892 Mouvements sociaux
  • 988/2892 Données personnelles
  • 97/2892 Big Data/Données ouvertes
  • 359/2892 Mouvement consumériste
  • 263/2892 Médias
  • 357/2892 Appels internationaux entrants
  • 1073/2892 Formation
  • 72/2892 Logiciel libre
  • 1137/2892 Politiques africaines
  • 572/2892 Fiscalité
  • 115/2892 Art et culture
  • 392/2892 Genre
  • 1296/2892 Point de vue
  • 755/2892 Commerce électronique
  • 927/2892 Manifestation
  • 200/2892 Presse en ligne
  • 85/2892 Piratage
  • 210/2892 Téléservices
  • 657/2892 Biométrie/Identité numérique
  • 266/2892 Environnement/Santé
  • 236/2892 Législation/Réglementation
  • 237/2892 Gouvernance
  • 1125/2892 Portrait/Entretien
  • 104/2892 Radio
  • 416/2892 TIC pour la santé
  • 177/2892 Propriété intellectuelle
  • 43/2892 Langues/Localisation
  • 671/2892 Médias/Réseaux sociaux
  • 1239/2892 Téléphonie
  • 134/2892 Désengagement de l’Etat
  • 612/2892 Internet
  • 88/2892 Collectivités locales
  • 305/2892 Dédouanement électronique
  • 737/2892 Usages et comportements
  • 599/2892 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 417/2892 Audiovisuel
  • 1918/2892 Transformation digitale
  • 266/2892 Affaire Global Voice
  • 125/2892 Géomatique/Géolocalisation
  • 227/2892 Service universel
  • 421/2892 Sentel/Tigo
  • 132/2892 Vie politique
  • 947/2892 Distinction/Nomination
  • 25/2892 Handicapés
  • 516/2892 Enseignement à distance
  • 419/2892 Contenus numériques
  • 345/2892 Gestion de l’ARTP
  • 133/2892 Radios communautaires
  • 1179/2892 Qualité de service
  • 296/2892 Privatisation/Libéralisation
  • 184/2892 SMSI
  • 395/2892 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1602/2892 Innovation/Entreprenariat
  • 762/2892 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 30/2892 Internet des objets
  • 106/2892 Free Sénégal
  • 366/2892 Intelligence artificielle
  • 195/2892 Editorial
  • 2/2892 Gaming/Jeux vidéos
  • 17/2892 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous