OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2020 > Février 2020 > RDC : le ministre des PT-NTIC veut taxer les téléphones

RDC : le ministre des PT-NTIC veut taxer les téléphones

vendredi 28 février 2020

Fiscalité

D’après des sources proches de l’ARPTC (Autorité de régulation des postes et des télécommunications), le ministre des PT-NTIC veut créer une nouvelle taxe qui affectera l’utilisation des téléphones.

Dans son projet ’’d’arrêté interministériel portant fixation des taux des droits, taxes et redevances à percevoir à l’initiative du ministère des postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication’’, Augustin Kibassa Maliba
compte taxer 1$ et 8$ par an l’utilisation du téléphone.

Les smartphones paieront plus que les téléphones aux fonctions basiques qui utilisent la 2G, précise vendredi à 7SUR7.CD notre source, qui a requis l’anonymat pour des raisons évidentes.
Pour un smartphone, il envisage 8$ de taxe contre 1$ pour un téléphone simple, révèle-t-il.

Selon lui, ce sont les entreprises de télécom qui seront mises à contribution pour prélever cette nouvelle taxe. En cas de non-paiement, elles seront obligées de boucher l’IMEI (numéro que portent les téléphones pour les identifier, NDLR).

Sur les 40 millions de téléphone en circulation en RDC, cette taxe peut rapporter jusqu’à 150 millions $ par an, projette-t-il.
C’est un fardeau supplémentaire que ne sauront payer les entreprises de télécommunications, car déjà lourdement taxées, désapprouve-t-il.

D’après lui, cette démarche du ministre de tutelle va à l’encontre de l’inclusion numérique, politique prônée par le président de la République Félix Tshisekedi.

Il soutient qu’il faut plutôt détaxer les téléphones au lieu de les surtaxer pour qu’ils soient accessibles à un plus grand nombre de congolais et ainsi réduire la fracture numérique.

Il a pris exemple sur le téléphone Sanza de Orange vendu 20$. Avec la nouvelle taxe, il coûtera 28$ soit une augmentation du prix de 35%. Sachant que même au prix de 20$ ,il y a déjà une superposition des taxes, payées notamment à la Dgda (douane), à l’OCC (organisme public de contrôle), à Bivac, et au Feri. Outre cette nouvelle taxe, le ministre a augmenté le taux de plusieurs autres taxes, prévient-il.

Contacté par 7SUR7.CD, le directeur de cabinet du ministre des PT-NTIC assume la légitimité de cette nouvelle taxe.

Selon lui, son coût est supportable car 1$ divisé par 12 mois voire par 365 jours est supportable par les usagers de téléphones.

’’Sur le marché il y a des téléphones de 20 à 30 $. Payer 1$ de plus, ce qui revient à 21 où 31$ le téléphone, ne constitue aucun problème car c’est une question de sécurité nationale et donc ne doit pas donné lieu à des protestations.’’, déclare-t-il.

D’après Umba, le but de cette taxe c’est garantir la sécurité des congolais, notamment ceux qui vivent dans l’Est en RDC où le phénomène kidnapping endeuille les familles sans qu’on arrive à geolocaliser les kidnappeurs.

’’ C’est une taxe qu’on a pas prise au hasard. Il y a de la technologie là-bas. Ça signifie que quand on te vole un téléphone, téléphone qui a un IMEI, quelqu’un d’autre ne peut l’utiliser sans qu’il ne se signale au réseau. Nous cherchons des solutions pour éviter des kidnapping à Béni. Nous voulons savoir qui appelle qui, qui achète les armes à l’est. C’est une question de sécurité. C’est fini les téléphones non geolocalisables. ’’, assène-t-il.

Cette taxe, dit-il, va permettre de geolocaliser tout téléphone, volé ou pas.

Sur la taxation des téléphones déjà en usage, le dircab du ministre Kibassa affirme qu’ils seront aussi taxés et que les modalités de perception sont à l’étude.

La taxe ainsi collectée permettra notamment de faire la maintenance du matériel de géolocalisation, conclut-il.

Alphonse Muderhwa

(Source : 7 sur 7, 28 février 2020)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4599/5367 Régulation des télécoms
  • 380/5367 Télécentres/Cybercentres
  • 3681/5367 Economie numérique
  • 1795/5367 Politique nationale
  • 5288/5367 Fintech
  • 557/5367 Noms de domaine
  • 2557/5367 Produits et services
  • 1584/5367 Faits divers/Contentieux
  • 792/5367 Nouveau site web
  • 5367/5367 Infrastructures
  • 1905/5367 TIC pour l’éducation
  • 201/5367 Recherche
  • 269/5367 Projet
  • 3600/5367 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1984/5367 Sonatel/Orange
  • 1692/5367 Licences de télécommunications
  • 291/5367 Sudatel/Expresso
  • 1561/5367 Régulation des médias
  • 1348/5367 Applications
  • 1210/5367 Mouvements sociaux
  • 1792/5367 Données personnelles
  • 137/5367 Big Data/Données ouvertes
  • 623/5367 Mouvement consumériste
  • 391/5367 Médias
  • 673/5367 Appels internationaux entrants
  • 1824/5367 Formation
  • 106/5367 Logiciel libre
  • 2205/5367 Politiques africaines
  • 1035/5367 Fiscalité
  • 176/5367 Art et culture
  • 606/5367 Genre
  • 1841/5367 Point de vue
  • 1053/5367 Commerce électronique
  • 1537/5367 Manifestation
  • 351/5367 Presse en ligne
  • 138/5367 Piratage
  • 217/5367 Téléservices
  • 975/5367 Biométrie/Identité numérique
  • 309/5367 Environnement/Santé
  • 422/5367 Législation/Réglementation
  • 368/5367 Gouvernance
  • 1869/5367 Portrait/Entretien
  • 158/5367 Radio
  • 822/5367 TIC pour la santé
  • 293/5367 Propriété intellectuelle
  • 60/5367 Langues/Localisation
  • 1439/5367 Médias/Réseaux sociaux
  • 2145/5367 Téléphonie
  • 212/5367 Désengagement de l’Etat
  • 1141/5367 Internet
  • 121/5367 Collectivités locales
  • 491/5367 Dédouanement électronique
  • 1155/5367 Usages et comportements
  • 1089/5367 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 600/5367 Audiovisuel
  • 3483/5367 Transformation digitale
  • 416/5367 Affaire Global Voice
  • 162/5367 Géomatique/Géolocalisation
  • 329/5367 Service universel
  • 706/5367 Sentel/Tigo
  • 189/5367 Vie politique
  • 1598/5367 Distinction/Nomination
  • 37/5367 Handicapés
  • 757/5367 Enseignement à distance
  • 819/5367 Contenus numériques
  • 629/5367 Gestion de l’ARTP
  • 189/5367 Radios communautaires
  • 1827/5367 Qualité de service
  • 444/5367 Privatisation/Libéralisation
  • 145/5367 SMSI
  • 550/5367 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2829/5367 Innovation/Entreprenariat
  • 1431/5367 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 58/5367 Internet des objets
  • 178/5367 Free Sénégal
  • 829/5367 Intelligence artificielle
  • 204/5367 Editorial
  • 3/5367 Gaming/Jeux vidéos
  • 54/5367 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous