OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2013 > Novembre 2013 > Qu’est que le large bande ?

Qu’est que le large bande ?

samedi 16 novembre 2013

Infrastructures

En septembre 2010, lorsque les membres de la Commission du large bande pour le développement du numérique signent la Déclaration 2010 sur le large bande, ils ne donnent pas une définition claire et précise de ce dont il s’agit. Ceci compte tenu de la diversité des définitions dans chaque pays. La définition évoluera au rythme de l’évolution technologique. En 2010, les membres de la Commission ont préféré le définir comme une infrastructure de réseau capable d’acheminer de manière fiable divers services convergents par le biais d’un accès à haute capacité utilisant diverses technologies. Le rapport 2010 de la Commission rassemble quelques notions générales que l’on doit retrouver lorsque l’on parle de large bande : il s’agit de la connexion en permanence et de la forte capacité. Concrètement, « le service Internet doit être mis à jour instantanément en temps réel, sans que l’utilisateur ait besoin de réinitialiser la connexion au serveur, comme c’est le cas avec certaines connexions téléphoniques à l’internet). […] Et la connexion devrait avoir un faible taux de latence et permettre de répondre rapidement et d’acheminer un important volume de bits (informations) par seconde. […] En conséquence, le large bande permet d’acheminer simultanément de la voix, des données et des signaux vidéos », explique le rapport 2010 de la Commission.

Pour sa part, l’Union internationale des télécommunications (UIT), dans son manuel de définition des indicateurs du secteur TIC/télécoms, avait défini l’abonnement à l’internet filaire à large bande fixe comme un abonnement offrant un accès haut débit à l’internet public (connexion TCP/IP) avec un débit descendant égal ou supérieur à 256 Kbit/s. Il peut comprendre, par exemple, les abonnements par câblomodem, par DSL, par fibre jusqu’au domicile/bâtiment, et d’autres types d’abonnements large bande fixes (filaires).

Aujourd’hui, expliquent les experts de l’UIT, le large bande n’est plus une affaire de vitesse ni de service. Il combine une capacité (largeur de bande) et un débit. La recommandation I.113 du Secteur de la normalisation des télécommunications de l’UIT, par exemple, définit le large bande comme une capacité de transmission supérieure au débit primaire du RNIS (Réseau numérique à intégration de services) de 1,5 ou 2,0 Mbit/s. Mais l’on a constaté une évolution, car le 16 juillet 2013, l’UIT a élaboré une nouvelle norme sur le large bande à 1 Gbit/s. Cette norme est appelée G.fast et permettra d’atteindre des débits allant jusqu’à 1 Gbit/s sur les lignes téléphoniques en fil de cuivre existantes. « Grâce à cette norme, explique l’UIT, il sera possible de procéder à des téléchargements ultra-rapides, à une distance pouvant aller jusqu’à 250 mètres, ce qui supprime le coût de l’installation de la fibre entre le point de distribution et le domicile d’un particulier. […] La norme G.fast devrait être déployée par les fournisseurs désirant proposer des services de type fibre jusqu’au domicile (FTTH), lesquels offriront des débits adaptables en amont et en aval afin de prendre en charge des applications nécessitant une très grande largeur de bande, comme la lecture en streaming de programmes de télévision en ultra-haute définition, le transfert de photothèques et de vidéothèques en haute définition vers un espace de stockage dans le nuage, et les communications par vidéo haute définition ».

L’approbation de la norme G.fast, dont les consommateurs pourraient procéder eux-mêmes à l’installation, sans l’assistance d’un technicien, devrait intervenir début 2014.

Le large bande est également défini comme un ensemble précis de technologies. Il peut être mis en œuvre au moyen de technologies telles que le câblomodem, DSL, RTTx, Metro ethernet, WLAn. Le large bande mobile, quant à lui, est mis en œuvre au moyen de technologies CDMA 2000, CDMA2000 1xeVDO ou encore HsDPA.

Beaugas-Orain Djoyum pour le magazine Réseau Télécom n° 65

(Source : Agence Ecofin, 16 novembre 2013)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4562/5635 Régulation des télécoms
  • 348/5635 Télécentres/Cybercentres
  • 3516/5635 Economie numérique
  • 1759/5635 Politique nationale
  • 5151/5635 Fintech
  • 584/5635 Noms de domaine
  • 2369/5635 Produits et services
  • 1514/5635 Faits divers/Contentieux
  • 741/5635 Nouveau site web
  • 5635/5635 Infrastructures
  • 1785/5635 TIC pour l’éducation
  • 190/5635 Recherche
  • 242/5635 Projet
  • 3553/5635 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1833/5635 Sonatel/Orange
  • 1595/5635 Licences de télécommunications
  • 279/5635 Sudatel/Expresso
  • 1022/5635 Régulation des médias
  • 1505/5635 Applications
  • 1051/5635 Mouvements sociaux
  • 1622/5635 Données personnelles
  • 145/5635 Big Data/Données ouvertes
  • 595/5635 Mouvement consumériste
  • 361/5635 Médias
  • 644/5635 Appels internationaux entrants
  • 1642/5635 Formation
  • 94/5635 Logiciel libre
  • 2508/5635 Politiques africaines
  • 1043/5635 Fiscalité
  • 169/5635 Art et culture
  • 586/5635 Genre
  • 1911/5635 Point de vue
  • 1032/5635 Commerce électronique
  • 1567/5635 Manifestation
  • 318/5635 Presse en ligne
  • 126/5635 Piratage
  • 204/5635 Téléservices
  • 1142/5635 Biométrie/Identité numérique
  • 364/5635 Environnement/Santé
  • 339/5635 Législation/Réglementation
  • 358/5635 Gouvernance
  • 1768/5635 Portrait/Entretien
  • 144/5635 Radio
  • 819/5635 TIC pour la santé
  • 279/5635 Propriété intellectuelle
  • 58/5635 Langues/Localisation
  • 1153/5635 Médias/Réseaux sociaux
  • 2017/5635 Téléphonie
  • 190/5635 Désengagement de l’Etat
  • 1028/5635 Internet
  • 115/5635 Collectivités locales
  • 414/5635 Dédouanement électronique
  • 1231/5635 Usages et comportements
  • 1032/5635 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 553/5635 Audiovisuel
  • 3564/5635 Transformation digitale
  • 382/5635 Affaire Global Voice
  • 160/5635 Géomatique/Géolocalisation
  • 324/5635 Service universel
  • 662/5635 Sentel/Tigo
  • 174/5635 Vie politique
  • 2044/5635 Distinction/Nomination
  • 34/5635 Handicapés
  • 703/5635 Enseignement à distance
  • 756/5635 Contenus numériques
  • 584/5635 Gestion de l’ARTP
  • 178/5635 Radios communautaires
  • 2096/5635 Qualité de service
  • 498/5635 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5635 SMSI
  • 484/5635 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2759/5635 Innovation/Entreprenariat
  • 1342/5635 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5635 Internet des objets
  • 170/5635 Free Sénégal
  • 819/5635 Intelligence artificielle
  • 197/5635 Editorial
  • 62/5635 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5635 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous