OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2019 > Février 2019 > Présidentielle : Les acteurs des TIC inquiets sur la qualité du Net

Présidentielle : Les acteurs des TIC inquiets sur la qualité du Net

mercredi 20 février 2019

Liberté d’expression/Censure de l’Internet

La qualité du réseau Internet pour accéder aux réseaux sociaux lors du vote pour la Présidentielle du 24 février, inquiète les acteurs des TIC. L’Association sénégalaise des Utilisateurs des TIC (Asutic) et Article 19 ont tenu une table ronde sur la protection et l’intégrité de l’Internet pour des élections libres et équitables au Sénégal.

L’Internet est la technologie de communication la plus perturbante de notre époque. Il révolutionne la libre circulation de l’information entre les individus en offrant à toute personne disposant d’une connexion, la possibilité de rassembler et de partager des informations et des idées. Partant de ce constat, l’Association sénégalaise des Utilisateurs des TIC (Asutic) et Article 19 ont tenu une table ronde sur la protection et l’intégrité de l’Internet pour des élections libres et équitables au Sénégal. Ils invitent les autorités à faire face aux éventuelles perturbations qui pourraient survenir le jour du scrutin pour la Présidentielle. Selon le président de l’Asutec, Ndiaga Guèye, en Afrique on note qu’à l’occasion d’élection ou de trouble politique, les gouvernements ont tendance à censurer Internet, bloquer les réseaux sociaux, ou pire couper l’électricité. « Il y a des exemples de cette situation en Congo lors de la présidentielle où l’Internet a été coupé, au Zimbabwe, Cameroun et au mali en juillet 2017 où l’internet a été ralenti, les réseaux sociaux bloqués et les réseaux téléphoniques perturbés », dit-il. Et de renchérir : « Aujourd’hui, à quelques jours de l’élection présidentielle, force est de constater que nous avons des inquiétudes que le jour du scrutin, que l’internet soit ralenti ou les réseaux sociaux bloqués ».

A l’en croire, il ya plusieurs raisons qui fondent leurs inquiétudes avec le code des télécoms voté en novembre 2018 et promulgué en décembre 2018, à deux mois des élections. « Nous avons aussi suivi le discours des autorités qui disent tous qu’il faut réduire l’Internet et les réseaux sociaux pour lutter contre les fausses informations. Les opérateurs téléphoniques doivent se conformer aux décisions des autorités judicaires et administratives car une autorité administrative peut donner l’ordre de couper les réseaux sociaux et internet. Ce risque existe au Sénégal car, au lendemain du vote de la loi, les autorités ont réagi, mais un devoir de vigilance s’impose », alerte Ndiaga Guèye. A son avis, dans les pays où il ya eu des coupures d’internet, les autorités avaient donné des assurances, et ils l’ont fait lors des élections. « Il se pourrait qu’il y ait des incidents lors du vote, des informations embarrassantes ou gênantes que les autorités ne voudraient pas qu’elles circulent. La manière d’y arriver est de couper l’Internet. La presse et les observateurs ne peuvent pas être dans tous les centres de vote du Sénégal. Seule une sentinelle citoyenne permettrait d’avoir des informations en temps réel sur tous les centres de vote du Sénégal », laisse-t-il entendre. Le président de l’Asutic estime qu’à travers ces perturbations, on empêche les citoyens d’informer sur les disfonctionnements dans les centres de vote au Sénégal. « Par exemple, dans des bureaux de vote où il manque des bulletins de l’opposition, seul le citoyen peut en informer, ou qui s’ouvrent tard, à midi ou une heure. Voila les raisons qui font que nous pensons que l’Internet pourrait être ralenti et les réseaux téléphoniques bloqués. Il ya une mauvaise qualité du service des opérations et cela a été reconnu par le Directeur général de l’ARTP », renseigne-t-il. Il soutient que leur souhait est d’avoir des élections libres et transparentes.

Ngoya Ndiaye

(Source : Rewmi, 20 février 2019)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4499/5662 Régulation des télécoms
  • 355/5662 Télécentres/Cybercentres
  • 3672/5662 Economie numérique
  • 1837/5662 Politique nationale
  • 5084/5662 Fintech
  • 566/5662 Noms de domaine
  • 2028/5662 Produits et services
  • 1557/5662 Faits divers/Contentieux
  • 765/5662 Nouveau site web
  • 5662/5662 Infrastructures
  • 2030/5662 TIC pour l’éducation
  • 190/5662 Recherche
  • 256/5662 Projet
  • 4146/5662 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2034/5662 Sonatel/Orange
  • 1649/5662 Licences de télécommunications
  • 287/5662 Sudatel/Expresso
  • 1040/5662 Régulation des médias
  • 1375/5662 Applications
  • 1599/5662 Mouvements sociaux
  • 1743/5662 Données personnelles
  • 147/5662 Big Data/Données ouvertes
  • 622/5662 Mouvement consumériste
  • 370/5662 Médias
  • 684/5662 Appels internationaux entrants
  • 1705/5662 Formation
  • 96/5662 Logiciel libre
  • 2339/5662 Politiques africaines
  • 1103/5662 Fiscalité
  • 171/5662 Art et culture
  • 596/5662 Genre
  • 1956/5662 Point de vue
  • 1087/5662 Commerce électronique
  • 1512/5662 Manifestation
  • 325/5662 Presse en ligne
  • 125/5662 Piratage
  • 224/5662 Téléservices
  • 1033/5662 Biométrie/Identité numérique
  • 381/5662 Environnement/Santé
  • 557/5662 Législation/Réglementation
  • 374/5662 Gouvernance
  • 1858/5662 Portrait/Entretien
  • 144/5662 Radio
  • 777/5662 TIC pour la santé
  • 289/5662 Propriété intellectuelle
  • 62/5662 Langues/Localisation
  • 1131/5662 Médias/Réseaux sociaux
  • 2148/5662 Téléphonie
  • 194/5662 Désengagement de l’Etat
  • 1073/5662 Internet
  • 119/5662 Collectivités locales
  • 418/5662 Dédouanement électronique
  • 1413/5662 Usages et comportements
  • 1090/5662 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 573/5662 Audiovisuel
  • 3614/5662 Transformation digitale
  • 411/5662 Affaire Global Voice
  • 359/5662 Géomatique/Géolocalisation
  • 394/5662 Service universel
  • 722/5662 Sentel/Tigo
  • 182/5662 Vie politique
  • 1838/5662 Distinction/Nomination
  • 35/5662 Handicapés
  • 726/5662 Enseignement à distance
  • 892/5662 Contenus numériques
  • 602/5662 Gestion de l’ARTP
  • 185/5662 Radios communautaires
  • 2077/5662 Qualité de service
  • 621/5662 Privatisation/Libéralisation
  • 139/5662 SMSI
  • 564/5662 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2819/5662 Innovation/Entreprenariat
  • 1583/5662 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5662 Internet des objets
  • 174/5662 Free Sénégal
  • 989/5662 Intelligence artificielle
  • 199/5662 Editorial
  • 10/5662 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5662 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous