OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2012 > Juillet > OMPI : Lancement de l’indice mondial 2012 de l’innovation

OMPI : Lancement de l’indice mondial 2012 de l’innovation

mardi 10 juillet 2012

Recherche

Pour la deuxième année consécutive, la Suisse, la Suède et Singapour enregistrent les meilleurs résultats globaux en matière d’innovation, comme en témoigne l’indice mondial 2012 de l’innovation (GII), qui s’intéresse au renforcement des liens dans le processus d’innovation pour la croissance mondiale. Cet indice est publié par l’INSEAD, école de commerce internationale de premier plan et par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), une institution spécialisée des Nations unies.

Le rapport donne le classement de 141 pays ou économies en termes de capacités d’innovation et de résultats. Il bénéficie de la contribution des experts partenaires que sont Alcatel-Lucent, Booz & Company et la Confédération de l’industrie indienne (CII), ainsi que de celle d’un comité consultatif composé de onze experts internationaux.

L’étude montre que l’évolution de l’innovation continue d’être influencée par l’apparition de nouveaux innovateurs, comme le prouvent les résultats des vingt premiers pays au classement, répartis sur plusieurs continents, et ceux de pays émergents comme la Lettonie, la Malaisie, la Chine, le Monténégro, la Serbie, la République de Moldova, la Jordanie, l’Ukraine, l’Inde, la Mongolie, l’Arménie, la Géorgie, la Namibie, le Vietnam, le Swaziland, le Paraguay, le Ghana, le Sénégal et les pays à faibles revenus que sont le Kenya et le Zimbabwe.

« En cette période de crise, le GII nous rappelle le rôle essentiel que jouent les politiques en faveur de l’innovation dans le débat sur la relance d’une croissance économique durable » a déclaré Francis Gurry, directeur général de l’OMPI. « Il faut résister à la pression à la baisse qu’exerce la crise actuelle sur l’investissement dans le domaine de l’innovation. Dans le cas contraire, les capacités de production de nos pays risquent de subir des dommages durables. Le moment est venu de mettre en oeuvre des politiques tournées vers l’avenir qui jetteront les bases de la prospérité. »

Au classement global, la liste des 10 premiers pays selon le GII a peu changé depuis l’année dernière. La Suisse, la Suède et Singapour sont suivis dans ce classement par la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Danemark, Hong Kong (Chine), l’Irlande, et les États-Unis d’Amérique. Le Canada est le seul pays à ne plus figurer au classement des 10 pays les plus innovants cette année, ce qui reflète un affaiblissement des principaux moyens dont il dispose pour l’innovation et des principaux résultats obtenus. Le rapport indique que les États-Unis d’Amérique restent les leaders en matière d’innovation, mais il fait état de quelques lacunes dans des domaines tels que l’enseignement, les ressources humaines et les résultats de l’innovation, qui expliquent leur baisse dans le classement.

Des leaders, des « apprentis » et de « mauvais élèves »...

Les pays les plus innovants dans leur région sont : la Suisse pour l’Europe, les États-Unis d’Amérique pour l’Amérique du Nord, Singapour pour l’Asie du Sud-Est et l’Océanie, Israël pour l’Afrique du Nord et l’Asie occidentale, le Chili pour l’Amérique latine et les Caraïbes, l’Inde pour l’Asie centrale et du Sud et Maurice pour l’Afrique subsaharienne. Parmi les économies à faibles revenus, la première position est occupée par le Kenya.

Le rapport souligne la nécessité, pour les pays BRIC (Brésil, Fédération de Russie, Inde et Chine), d’investir davantage dans leurs capacités d’innovation pour atteindre leur potentiel. Pour ce qui est des résultats relatifs aux connaissances et à la technologie, la Chine est devancée uniquement par la Suisse, la Suède, Singapour et la Finlande. Le rapport indique néanmoins que la Chine et l’Inde présentent des faiblesses dans leur infrastructure et leur environnement en matière d’innovation. Le rapport indique également que le Brésil est celui des quatre pays BRIC qui a connu la plus forte chute dans le classement.

« L’innovation devient le fer de lance de la concurrence - au niveau régional, au niveau national et pour les entreprises » a déclaré Ben Verwaayen, PDG d’Alcatel Lucent. « Notre façon de gérer cet enjeu déterminera l’évolution de la compétitivité pour tous les intervenants. »

En complément du classement global, l’indice mondial de l’efficacité de l’innovation montre quels pays parviennent le mieux à transformer les moyens dont ils disposent en résultats. Les pays qui produisent de bons résultats malgré un environnement et des moyens moins propices à l’innovation devraient bien se classer selon cet indice de « l’efficacité ».

Selon l’indice mondial de l’efficacité de l’innovation, la Chine et l’Inde sont en tête du classement des 10 premiers pays. Quatre des 10 premiers pays selon l’indice de l’efficacité sont des pays dont les revenus se situent dans la tranche inférieure de la catégorie des revenus moyens. « Les économies développées doivent continuer de renforcer et de développer les liens entre les parties prenantes dans le domaine de l’innovation afin de rester en tête dans les secteurs stratégiques », a déclaré Per-Ola Karlsson, associé principal, directeur général Europe chez Booz & Company. "De même, les économies en développement doivent mettre en place un modèle national permettant d’établir des liens cohérents dans leurs systèmes d’innovation.

Ainsi, grâce à une harmonisation des politiques intersectorielles et à une coordination des efforts de toutes les parties prenantes, il sera possible de stimuler le processus d’innovation.« Chandrajit Banerjee, directeur général de la CII, a déclaré : »Chaque pays peut aspirer à devenir une économie fondée sur l’innovation. Plus les ressources d’un pays seront limitées, plus ce pays sera susceptible de devenir innovant. Il est important de constater que l’innovation est liée à des actes qui permettent d’améliorer nos vies quotidiennes et qu’elle ouvre la voie à une croissance plus rapide, durable et globale"

L’indice fait ressortir trois groupes de pays : les pays les plus innovants, les apprentis dans le domaine de l’innovation, et les mauvais élèves de l’innovation.

L’indice mondial 2012 de l’innovation montre qu’une nouvelle dynamique se fait jour dans le domaine de l’innovation, indépendamment des profonds écarts qui subsistent entre pays et régions. Les principaux écarts sont observés entre des pays à différents stades de développement. En moyenne, les pays à revenus élevés devancent largement les pays dont les revenus par habitant sont plus faibles pour tous les indicateurs de résultats. Des écarts importants existent également entre régions géographiques, notamment si l’on compare les résultats moyens des pays à revenus élevés avec ceux d’autres régions, comme l’Afrique, de grandes parties de l’Asie et l’Amérique latine.

Le groupe des « apprentis dans le domaine de l’innovation » - des pays à revenus moyens - comprend la Lettonie, la Malaisie, la Chine, le Monténégro, la Serbie, la République de Moldova, la Jordanie, l’Ukraine, l’Inde, la Mongolie, l’Arménie, la Géorgie, la Namibie, le Vietnam, le Swaziland, le Paraguay, le Ghana et le Sénégal. Parmi les pays à faibles revenus figurent le Kenya et le Zimbabwe.

Ces pays à revenus moyens ou faibles enregistrent des résultats en hausse dans le domaine de l’innovation grâce aux améliorations apportées à leur cadre institutionnel, à leur main-d’oeuvre qualifiée, à une infrastructure de meilleure qualité, à une intégration plus marquée au sein des marchés financiers mondiaux et à un environnement commercial moderne - même si les progrès dans ces domaines ne sont pas homogènes à tous les niveaux.

« Les mauvais élèves de l’innovation » sont des pays dont le système d’innovation présente des faiblesses. Il s’agit parfois de pays à revenus élevés ou moyens.

Le thème du rapport de cette année, à savoir « Le renforcement des liens dans le processus d’innovation pour la croissance mondiale » souligne l’importance des interactions entre les divers acteurs de l’innovation - entreprises, secteur public, milieux universitaires et la société - dans les écosystèmes d’innovation modernes.

(Source : La Presse, 10 juillet 2012)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4406/5192 Régulation des télécoms
  • 342/5192 Télécentres/Cybercentres
  • 3409/5192 Economie numérique
  • 2389/5192 Politique nationale
  • 5192/5192 Fintech
  • 508/5192 Noms de domaine
  • 2216/5192 Produits et services
  • 1427/5192 Faits divers/Contentieux
  • 849/5192 Nouveau site web
  • 5000/5192 Infrastructures
  • 1696/5192 TIC pour l’éducation
  • 185/5192 Recherche
  • 238/5192 Projet
  • 3558/5192 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1814/5192 Sonatel/Orange
  • 1564/5192 Licences de télécommunications
  • 272/5192 Sudatel/Expresso
  • 979/5192 Régulation des médias
  • 1312/5192 Applications
  • 1040/5192 Mouvements sociaux
  • 1680/5192 Données personnelles
  • 126/5192 Big Data/Données ouvertes
  • 586/5192 Mouvement consumériste
  • 358/5192 Médias
  • 629/5192 Appels internationaux entrants
  • 1627/5192 Formation
  • 144/5192 Logiciel libre
  • 2442/5192 Politiques africaines
  • 1065/5192 Fiscalité
  • 164/5192 Art et culture
  • 569/5192 Genre
  • 1675/5192 Point de vue
  • 1134/5192 Commerce électronique
  • 1476/5192 Manifestation
  • 313/5192 Presse en ligne
  • 122/5192 Piratage
  • 204/5192 Téléservices
  • 974/5192 Biométrie/Identité numérique
  • 307/5192 Environnement/Santé
  • 331/5192 Législation/Réglementation
  • 497/5192 Gouvernance
  • 1764/5192 Portrait/Entretien
  • 145/5192 Radio
  • 783/5192 TIC pour la santé
  • 353/5192 Propriété intellectuelle
  • 58/5192 Langues/Localisation
  • 1043/5192 Médias/Réseaux sociaux
  • 1924/5192 Téléphonie
  • 197/5192 Désengagement de l’Etat
  • 999/5192 Internet
  • 114/5192 Collectivités locales
  • 444/5192 Dédouanement électronique
  • 1228/5192 Usages et comportements
  • 1025/5192 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 543/5192 Audiovisuel
  • 3836/5192 Transformation digitale
  • 375/5192 Affaire Global Voice
  • 156/5192 Géomatique/Géolocalisation
  • 309/5192 Service universel
  • 653/5192 Sentel/Tigo
  • 177/5192 Vie politique
  • 1526/5192 Distinction/Nomination
  • 35/5192 Handicapés
  • 684/5192 Enseignement à distance
  • 680/5192 Contenus numériques
  • 572/5192 Gestion de l’ARTP
  • 174/5192 Radios communautaires
  • 1754/5192 Qualité de service
  • 427/5192 Privatisation/Libéralisation
  • 130/5192 SMSI
  • 453/5192 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2734/5192 Innovation/Entreprenariat
  • 1335/5192 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 45/5192 Internet des objets
  • 170/5192 Free Sénégal
  • 777/5192 Intelligence artificielle
  • 192/5192 Editorial
  • 2/5192 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5192 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous