OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2008 > Septembre > Objets célèbres - Le sms - Les purists ne comprennent pas le message

Objets célèbres - Le sms - Les purists ne comprennent pas le message

jeudi 4 septembre 2008

Usages et comportements

Avec 50 mille Sms envoyés chaque minute à travers le monde, on assiste à la naissance d’une nouvelle forme de communication. Rendue possible par la prouesse technologique, cette nouvelle façon de communiquer rencontre l’adhésion des jeunes. Elle s’accompagne d’un nouveau jargon écrit ayant pour socle l’abréviation et ne se souciant pas des règles conventionnelles.

Le service de messagerie Sms, plus connu sous le sigle Sms de la désignation anglaise Short message service, permet de transmettre de courts messages textuels. C’est un service proposé conjointement à la téléphonie mobile, voire à d’autres appareils mobiles. Le Sms permet de transmettre des messages de taille maximale comprise entre 70 et 160 caractères suivant la langue utilisée. Par extension, un Sms désigne également un message transmis par ce biais.

Le mini message, ou Sms, est rapidement devenu un moyen de communication très populaire tout particulièrement parmi les populations jeunes et urbaines. Afin de réduire le temps de rédaction et de réponse au maximum, les utilisateurs fréquents de ce service ont adopté un jargon, une sorte d’argot écrit composé d’abréviations et fonctionnant beaucoup sur les analogies sonores (archiphonèmes), ainsi que sur des dessins de type émoticône (smiley). Cet argot est similaire à celui des messageries instantanées (chat) si ce n’est que les textes en sont bien plus courts et très abrégés. La saisie intuitive a été aussi mise à disposition dans certains périphériques.

Au Sénégal, ce jargon spécifique a fini de gagner les coeurs des adeptes du Sms. Ainsi suffit-il d’écrire « jtm » (je t’aime) « s8 oqp » (je suis occupé) « qd9 » (quoi de neuf) « g ta 90.3 » (j’ai ta nostalgie) pour se faire comprendre. Ceci irrite les linguistes qui s’inquiètent de son impact sur les capacités de rédaction de la langue française. Le Sms est aussi très connu dans les émissions télévisées comme Miss France, Millenium Star, etc.

Au Sénégal, avec les nouvelles télévisions, les dédicaces se font par Sms ainsi que la publicité et de nombreux jeux. L’envoi de Sms dans le cadre de ces utilisations est la plupart du temps lourdement surtaxé.

Il faut toutefois noter qu’à l’origine, le Sms était destiné à transmettre des messages de service provenant de l’opérateur téléphonique, dans le système Gsm dont il est issu, avant de connaître ses utilisations actuelles. Historiquement, le premier Sms commercial aurait été envoyé en décembre 1992 par un employé de Sema Group, Neil Papworth, à partir de son ordinateur personnel vers un téléphone mobile sur le réseau Gsm de Vodafone au Royaume-Uni. Le premier message rédigé depuis un téléphone mobile aurait été envoyé par Riku Pihkonen, étudiant en ingénierie chez Nokia, en 1993.

Aujourd’hui le Sms est un marché à part entière. En effet, de nouvelles utilisations sont découvertes chaque jour que ce soit par l’utilisateur particulier ou le professionnel spécialisé. Des sociétés ont dédié intégralement leur activité à ce moyen de communication. Techniquement, les SmS sont transportés dans les canaux de signalisation définis par Gsm et n’occupent pas la bande passante réservée au transport de la voix. De surcroît, leur taille est limitée, donc ils sont peu coûteux à transporter pour l’opérateur. Leur émission est facturée par les opérateurs de téléphonie mobile dont c’est devenu une source importante de revenus, notamment grâce à l’offre de Sms dits « surtaxés », c’est-à-dire dont le tarif dépasse celui ordinairement appliqué. Une version améliorée, les Mms (Multimédia message service), permet de transmettre des messages plus longs et au contenu riche, comme des photos, des messages vocaux ou vidéo et commence à se généraliser.

Khady Lo

(Source : Le Soleil, 4 septembre 2008)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4539/5464 Régulation des télécoms
  • 352/5464 Télécentres/Cybercentres
  • 3445/5464 Economie numérique
  • 1857/5464 Politique nationale
  • 5464/5464 Fintech
  • 534/5464 Noms de domaine
  • 2222/5464 Produits et services
  • 1481/5464 Faits divers/Contentieux
  • 748/5464 Nouveau site web
  • 5452/5464 Infrastructures
  • 1762/5464 TIC pour l’éducation
  • 204/5464 Recherche
  • 245/5464 Projet
  • 3410/5464 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2269/5464 Sonatel/Orange
  • 1642/5464 Licences de télécommunications
  • 279/5464 Sudatel/Expresso
  • 1026/5464 Régulation des médias
  • 1341/5464 Applications
  • 1071/5464 Mouvements sociaux
  • 1664/5464 Données personnelles
  • 128/5464 Big Data/Données ouvertes
  • 601/5464 Mouvement consumériste
  • 368/5464 Médias
  • 647/5464 Appels internationaux entrants
  • 1692/5464 Formation
  • 106/5464 Logiciel libre
  • 2546/5464 Politiques africaines
  • 1006/5464 Fiscalité
  • 182/5464 Art et culture
  • 592/5464 Genre
  • 1739/5464 Point de vue
  • 1030/5464 Commerce électronique
  • 1503/5464 Manifestation
  • 323/5464 Presse en ligne
  • 128/5464 Piratage
  • 207/5464 Téléservices
  • 986/5464 Biométrie/Identité numérique
  • 313/5464 Environnement/Santé
  • 342/5464 Législation/Réglementation
  • 373/5464 Gouvernance
  • 1813/5464 Portrait/Entretien
  • 147/5464 Radio
  • 842/5464 TIC pour la santé
  • 283/5464 Propriété intellectuelle
  • 58/5464 Langues/Localisation
  • 1105/5464 Médias/Réseaux sociaux
  • 2031/5464 Téléphonie
  • 205/5464 Désengagement de l’Etat
  • 1109/5464 Internet
  • 117/5464 Collectivités locales
  • 438/5464 Dédouanement électronique
  • 1135/5464 Usages et comportements
  • 1038/5464 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 564/5464 Audiovisuel
  • 3480/5464 Transformation digitale
  • 389/5464 Affaire Global Voice
  • 157/5464 Géomatique/Géolocalisation
  • 324/5464 Service universel
  • 677/5464 Sentel/Tigo
  • 178/5464 Vie politique
  • 1665/5464 Distinction/Nomination
  • 39/5464 Handicapés
  • 717/5464 Enseignement à distance
  • 698/5464 Contenus numériques
  • 589/5464 Gestion de l’ARTP
  • 179/5464 Radios communautaires
  • 1809/5464 Qualité de service
  • 436/5464 Privatisation/Libéralisation
  • 146/5464 SMSI
  • 482/5464 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2730/5464 Innovation/Entreprenariat
  • 1370/5464 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5464 Internet des objets
  • 181/5464 Free Sénégal
  • 739/5464 Intelligence artificielle
  • 200/5464 Editorial
  • 4/5464 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5464 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous