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Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2010 > Juillet > Nouveau câble transatlantique ouest-africain : vers une révolution des TIC ?

Nouveau câble transatlantique ouest-africain : vers une révolution des TIC ?

samedi 17 juillet 2010

Infrastructures

Un câble sous-marin reliant l’Afrique occidentale à l’Europe qui a été récemment mis en service est perçu comme un atout majeur pour les secteurs de l’information et des technologies de la communication en Afrique. La fibre optique de 7000 km de long va du Portugal au Nigeria et au Ghana, en passant par le Maroc, les Iles Canaries, le Sénégal et la Côte-d’Ivoire.

Ce câble offrant des capacités haut débit de gros en Afrique de l’Ouest, est le premier câble sous-marin privé entièrement africain en Afrique occidentale. En effet, la société propriétaire, Main One Cable Company Limited (‘Main One’), est détenue en totalité par des investisseurs exclusivement africains.

La société Main One affirme que « son câble aura des capacités large bande et haut débit sans précédent en Afrique occidentale : plus de dix fois ce qui est actuellement disponible (référence au câble sous-marin SAT-3). » Ainsi Main One vise à satisfaire les grands besoins de capacités en Afrique et à réduire les coûts des communications haut débit. Cette vision s’appuie sur la capacité de 1,92Tbps de son réseau de câble sous-marin.

Ken Nwogbo, rédacteur en chef du journal ‘Nigeria Communications week’, s’est exprimé à ce sujet : « Avec l’arrivée de Main One, plus de personnes vont laisse tomber SAT 3 et se raccorder à Main One qui va donner accès à de nouvelles chaînes et fournir des connexions internet moins chers et plus rapides pour l’utilisateur final. »

La société Main One Cable Company a mis en avant le fait qu’ « avec son système de câblodistribution maintenant activé, elle est prête à lancer une révolution des communications en Afrique qui va impacter les entreprises, les gouvernements et les particuliers en fournissant plus de bande passante et des vitesses exceptionnelles à un coût moindre. »

A noter qu’à la fin du mois de mai dernier , Main One a fait appel à Alcatel-Lucent pour la maintenance de ses 7000 kilomètres de câble. Grâce à ce contrat de maintenance maritime, Main One pourrait assurer la gestion et la maintenance du réseau au coût le plus bas tout en offrant un niveau de performance optimal. Dans le cadre de ce contrat, Alcatel-Lucent mettra à son service ses navires de maintenance ainsi qu’une équipe de spécialistes expérimentés et hautement qualifiés.

Mais en combien de temps le câble sous-marin peut-il se traduire en un Internet moins cher et plus rapide pour les citoyens de d’Afrique de l’Ouest et les Africains en général ?

En prenant l’exemple du Nigeria, Nwogbo affirme qu’il y a certaines choses qui n’ont pas été mises en place, telles que la distribution vers les foyers et les différents bureaux à partir du point de sortie du câble. « Cela n’est pas vraiment en place », ajoute-t-il, « alors les bénéfices ne se feront pas voir aussi rapidement que prévu... nous n’attendons pas de résultats tangibles avant les cinq à six prochains mois. »

Il y a actuellement plusieurs projets de câble sous-marins en Afrique, la société de télécommunications nigériane Globacom vient d’annoncer la réalisation de son « Glo câble sous-marin » à fibre optique.

Selon Nwogbo, de telles initiatives augmenteraient l’accès Internet et créeraient de nombreuses opportunités pour les utilisateurs des TIC en Afrique.

« Un grand nombre de débouchés sortira de ce genre d’initiatives, et pour les étudiants, ils peuvent désormais accéder à la bibliothèque virtuelle et la source pertinente, contemporaine. Vous pourrez voir l’éclosion de petits bureaux, puis cela reviendra globalemnt moins cher d’utiliser l’internet, comme cela l’est en Amérique, au Canada, en Inde etc. ».

(Source : Next Afrique, 17 juillet 2010)

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