OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2005 > Janvier > Momar Ndao président de l’Ascosen : « Le prix de l’appel sur mobile doit (…)

Momar Ndao président de l’Ascosen : « Le prix de l’appel sur mobile doit baisser »

samedi 29 janvier 2005

Politique nationale

En marge de la cérémonie de présentation officielle de la Lettre de politique sectorielle des télécommunications, le président de l’Association sénégalaise des consommateurs s’est prononcé sur les enjeux dans le secteur.

Vous venez d’assister au lancement officiel de la lettre de politique sectorielle des télécommunications, quelle est votre appréciation ?

Nous apprécions certains points tels que le renforcement de l’Agence de régulation des télécommunications qui, si elle est un peu renforcée, peut être le tribunal des consommateurs. C’est l’Agence de régulation qui règle les différends que nous avons avec les opérateurs. Mais nous pensons qu’il faut qu’il y ait dans la politique sectorielle, une volonté de faciliter la mise à disposition des services à valeur ajoutée. Par exemple, si aujourd’hui quelqu’un veut mettre de l’Internet sans fil, on lui dit qu’il doit avoir une licence, donc il faut être un opérateur pour le faire. Or aujourd’hui, on ne devrait pas demander une licence pour ce service à valeur ajoutée. L’autre élément, c’est que les associations de consommateurs doivent être prises en compte dans le cadre de l’amélioration technique. Il y aura une évolution vers une numérisation des données. Donc, il faut protéger sur le plan juridique la manipulation de ces données. Là aussi, il faut une protection des consommateurs. Aussi, la lettre de politique sectorielle n’a pas donné des objectifs de date. Il faut qu’on puisse dire, voilà ce que nous donnons comme objectif, voilà le niveau auquel nous voulons arriver à un terme précis de date. Il y aura des progrès avec l’accessibilité dans les zones rurales, semble-t-il.

Mais l’accessibilité aux différents services par rapport aux prix est aussi importante. Même si le marché est ouvert à la concurrence, il faut nécessairement que les gens puissent s’entendre pour que les prix ne soient pas très élevés. Aujourd’hui, je pense que le marché du mobile doit connaître une baisse des prix, car nous sommes au même niveau des prix que lorsque le mobile était créé en 1996 au Sénégal.

Plusieurs mois après la fin annoncée du monopole de la Sonatel, on en est au stade d’appel d’offres pour un opérateur global. Qu’est-ce qui justifie, selon vous, ce retard ?

Je pense que l’Etat est train de se chercher. Il faut qu’il se trouve, parce qu’on est dans un domaine où les choses vont extrêmement vite. Si aujourd’hui, il y a des problèmes de réseau à Alizé, c’est qu’un seul réseau ne pouvait pas faire face. Il faut qu’il y ait davantage d’opérateurs. Il y a la libéralisation depuis le mois de juillet dernier et on va attendre jusqu’au milieu de 2005 pour avoir un nouvel opérateur. Je pense qu’il faut qu’on aille vite, parce que dans le milieu des télécommunications, un Etat ne peut pas se permettre d’hésiter. Il y a une autre chose que nous ne comprenons pas, c’est pourquoi on envisage que l’Etat se désengage du capital de la Sonatel alors que c’est une entreprise qui marche. Il faut que l’Etat puisse contrôler ce qui se fait dans ce secteur stratégique. Nous sommes contre le désengagement annoncé de l’Etat, de la Sonatel qui est rentable.

En tant qu’association de défense des droits des consommateurs, comment jugez-vous cette absence de législation à propos des écoutes téléphoniques ?

La Constitution du Sénégal est très claire. Le secret des correspondances est garanti par la Constitution. Cela veut dire que personne n’a le droit d’ouvrir le courrier de quelqu’un, même électronique, d’écouter sa ligne téléphonique, sauf dans les conditions prévues par la loi. Par exemple aujourd’hui, quand quelqu’un est sous menace, il peut demander que le juge permette qu’on mette en place un système d’écoute téléphonique. Ou bien dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, ou de hauts faits délictuels qui sont reprochés à des gens, le juge peut ordonner la mise en place des écoutes téléphoniques. Ce n’est que dans ce cadre-là que cela doit pouvoir se faire. C’est la raison pour laquelle nous avons demandé qu’on renforce les prérogatives de l’Art, parce que si elle est réellement indépendante, elle peut veiller au secret des correspondances et dans le cadre prévu par la loi.
Aujourd’hui, l’Art vérifie ce qui se fait au niveau des fréquences, au niveau de la qualité du service offert et il faut qu’on lui donne davantage de moyens pour qu’elle puisse investiguer et évaluer sur le plan technique la qualité du réseau et son inviolabilité.

Amadou Makhtar NDIAYE

(Source : Le Quotidien, 29 janvier 2005)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4519/4965 Régulation des télécoms
  • 359/4965 Télécentres/Cybercentres
  • 3452/4965 Economie numérique
  • 1802/4965 Politique nationale
  • 4965/4965 Fintech
  • 560/4965 Noms de domaine
  • 1951/4965 Produits et services
  • 1494/4965 Faits divers/Contentieux
  • 768/4965 Nouveau site web
  • 4925/4965 Infrastructures
  • 1755/4965 TIC pour l’éducation
  • 196/4965 Recherche
  • 248/4965 Projet
  • 3377/4965 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1965/4965 Sonatel/Orange
  • 1623/4965 Licences de télécommunications
  • 321/4965 Sudatel/Expresso
  • 1029/4965 Régulation des médias
  • 1368/4965 Applications
  • 1057/4965 Mouvements sociaux
  • 1649/4965 Données personnelles
  • 142/4965 Big Data/Données ouvertes
  • 620/4965 Mouvement consumériste
  • 363/4965 Médias
  • 673/4965 Appels internationaux entrants
  • 1624/4965 Formation
  • 101/4965 Logiciel libre
  • 2148/4965 Politiques africaines
  • 1006/4965 Fiscalité
  • 172/4965 Art et culture
  • 585/4965 Genre
  • 1851/4965 Point de vue
  • 1060/4965 Commerce électronique
  • 1492/4965 Manifestation
  • 342/4965 Presse en ligne
  • 126/4965 Piratage
  • 210/4965 Téléservices
  • 947/4965 Biométrie/Identité numérique
  • 315/4965 Environnement/Santé
  • 347/4965 Législation/Réglementation
  • 365/4965 Gouvernance
  • 1797/4965 Portrait/Entretien
  • 155/4965 Radio
  • 798/4965 TIC pour la santé
  • 287/4965 Propriété intellectuelle
  • 59/4965 Langues/Localisation
  • 1088/4965 Médias/Réseaux sociaux
  • 2003/4965 Téléphonie
  • 196/4965 Désengagement de l’Etat
  • 1052/4965 Internet
  • 120/4965 Collectivités locales
  • 410/4965 Dédouanement électronique
  • 1264/4965 Usages et comportements
  • 1038/4965 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 559/4965 Audiovisuel
  • 3221/4965 Transformation digitale
  • 414/4965 Affaire Global Voice
  • 167/4965 Géomatique/Géolocalisation
  • 338/4965 Service universel
  • 665/4965 Sentel/Tigo
  • 177/4965 Vie politique
  • 1592/4965 Distinction/Nomination
  • 34/4965 Handicapés
  • 725/4965 Enseignement à distance
  • 719/4965 Contenus numériques
  • 590/4965 Gestion de l’ARTP
  • 180/4965 Radios communautaires
  • 1867/4965 Qualité de service
  • 450/4965 Privatisation/Libéralisation
  • 137/4965 SMSI
  • 502/4965 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2727/4965 Innovation/Entreprenariat
  • 1360/4965 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 52/4965 Internet des objets
  • 173/4965 Free Sénégal
  • 662/4965 Intelligence artificielle
  • 214/4965 Editorial
  • 16/4965 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/4965 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous