OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2016 > Janvier 2016 > Momar Ndao, de l’ASCOSEN, sur la vente de la licence 4G : « Nos opérateurs (…)

Momar Ndao, de l’ASCOSEN, sur la vente de la licence 4G : « Nos opérateurs de téléphonie devraient être poursuivis »

jeudi 21 janvier 2016

Licences de télécommunications

En tant qu’autorité chargée de réguler les secteurs des télécommunications et des postes, il importe d’appuyer l’ARTP dans sa mission de veiller au respect des règles d’une concurrence saine et loyale. Dans le cas qui nous intéresse, vendre la licence 4G à un prix compétitif et à des opérateurs étrangers, si Sonatel, Expresso et Tigo n’en veulent pas. Voici l’avis de l’expert Momar Ndao que nous avons sollicité pour débattre de la question.

Certaines de nos sociétés de téléphonie rechignent à s’octroyer la licence 4G proposée par l’ARTP, la trouvant trop chère. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

Les opérateurs locaux, ont vu, qu’avec le développement technologique, le Sénégal est passé à la 3G. Cette situation a entraîné le développement fulgurant de l’utilisation de l’internet par les populations. Par ricochet, les Sénégalais, même les analphabètes, ont commencé à adopter les applications telles Skype, Viber, WhatsApp, Imo, entre autres, qui ont contribué à baisser le coût des télécommunications et à permettre une plus grande accessibilité des populations aux TIC, allant dans le sens de leurs intérêts. Cette tendance mondiale à utiliser la voix sur IP est cependant mal vue par les opérateurs, car ils gagnent beaucoup plus d’argent en maintenant le système archaïque de la voix en téléphonie. Bref, en refusant l’avancée technologique, contrairement à l’intérêt du pays et des consommateurs. Ce qui est prohibé par les textes.

Les opérateurs n’ont jamais voulu investir dans le sens d’anticiper sur la tendance technologique mondiale. Ils ont plutôt passé leur temps à tenter- en utilisant divers subterfuges – de bloquer ces diverses applications afin de continuer à engranger plus de 140 milliards F Cfa par an, sur la balance des trafics, au détriment des consommateurs et de l’émergence du pays. Pour illustrer : aujourd’hui, les opérateurs ont acquis la 3G avec des montants dérisoires, sans répercussion sur les coûts au consommateur. De même, ils ne respectent, ni le taux de couverture, ni la disponibilité, ni le débit, encore moins, la qualité de service de la 3G.

Et, last but not least, la qualité du service est dégradée de telle sorte qu’elle en arrive à décourager les consommateurs à utiliser les applications O.T.T. (Viber et autres). A contrario, la 4G va diminuer les rentes et bénéfices colossaux, réalisés sur le dos des consommateurs et c’est pourquoi, ils mettent autant de dilatoire pour retarder sa mise en œuvre. Pour un opérateur tel que Sonatel par exemple, qui fait un chiffre d’affaires de 816 milliards soit plus de 2 milliards 235 millions F CFfa par jour, et un résultat d’exploitation de 316 milliards, les 30 milliards sur 20 ans réclamés par l’État pour l’acquisition de la 4G ne constituent nullement une difficulté. C’est une goutte d’eau dans la mer.

Cet opérateur doit aller dans le sens de participer fondamentalement à l’objectif d’émergence pour le pays, vers une baisse des coûts et vers une plus grande démocratisation de l’accès aux TIC des populations.

Cet opérateur historique aurait dû, mettre, gracieusement, l’internet dans toutes les écoles du Sénégal, afin de palier la pauvreté de nos bibliothèques, en permettant aux élèves d’accéder à la plus grande source de connaissances qu’est internet.

Sonatel va même jusqu’à refuser de soumissionner, estimant que les conditions actuelles de vente ne créent pas de valeur ajoutée. Quelle lecture faites-vous de ce refus ?

Comme déjà souligné, ce refus n’est rien d’autre qu’une entente entre opérateurs, contre l’avancée technologique, matérialisée par la lettre cosignée qu’ils ont envoyée à l’ARTP. Ce qui est r

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4475/5353 Régulation des télécoms
  • 349/5353 Télécentres/Cybercentres
  • 3415/5353 Economie numérique
  • 1792/5353 Politique nationale
  • 4984/5353 Fintech
  • 584/5353 Noms de domaine
  • 2276/5353 Produits et services
  • 1498/5353 Faits divers/Contentieux
  • 741/5353 Nouveau site web
  • 5353/5353 Infrastructures
  • 1723/5353 TIC pour l’éducation
  • 188/5353 Recherche
  • 243/5353 Projet
  • 3435/5353 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1851/5353 Sonatel/Orange
  • 1592/5353 Licences de télécommunications
  • 278/5353 Sudatel/Expresso
  • 1001/5353 Régulation des médias
  • 1465/5353 Applications
  • 1052/5353 Mouvements sociaux
  • 1622/5353 Données personnelles
  • 142/5353 Big Data/Données ouvertes
  • 596/5353 Mouvement consumériste
  • 361/5353 Médias
  • 644/5353 Appels internationaux entrants
  • 1647/5353 Formation
  • 96/5353 Logiciel libre
  • 2378/5353 Politiques africaines
  • 989/5353 Fiscalité
  • 168/5353 Art et culture
  • 582/5353 Genre
  • 1813/5353 Point de vue
  • 1023/5353 Commerce électronique
  • 1549/5353 Manifestation
  • 319/5353 Presse en ligne
  • 131/5353 Piratage
  • 204/5353 Téléservices
  • 1043/5353 Biométrie/Identité numérique
  • 344/5353 Environnement/Santé
  • 341/5353 Législation/Réglementation
  • 359/5353 Gouvernance
  • 1802/5353 Portrait/Entretien
  • 144/5353 Radio
  • 787/5353 TIC pour la santé
  • 281/5353 Propriété intellectuelle
  • 59/5353 Langues/Localisation
  • 1192/5353 Médias/Réseaux sociaux
  • 2009/5353 Téléphonie
  • 191/5353 Désengagement de l’Etat
  • 1019/5353 Internet
  • 117/5353 Collectivités locales
  • 412/5353 Dédouanement électronique
  • 1218/5353 Usages et comportements
  • 1030/5353 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 550/5353 Audiovisuel
  • 3525/5353 Transformation digitale
  • 384/5353 Affaire Global Voice
  • 164/5353 Géomatique/Géolocalisation
  • 323/5353 Service universel
  • 662/5353 Sentel/Tigo
  • 174/5353 Vie politique
  • 1962/5353 Distinction/Nomination
  • 35/5353 Handicapés
  • 698/5353 Enseignement à distance
  • 732/5353 Contenus numériques
  • 587/5353 Gestion de l’ARTP
  • 178/5353 Radios communautaires
  • 2054/5353 Qualité de service
  • 475/5353 Privatisation/Libéralisation
  • 133/5353 SMSI
  • 474/5353 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2801/5353 Innovation/Entreprenariat
  • 1343/5353 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5353 Internet des objets
  • 171/5353 Free Sénégal
  • 768/5353 Intelligence artificielle
  • 195/5353 Editorial
  • 10/5353 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5353 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous