OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Décembre 2017 > Mieux protéger les enfants dans un monde numérique tout en améliorant (…)

Mieux protéger les enfants dans un monde numérique tout en améliorant l’accès à Internet des plus défavorisés

lundi 11 décembre 2017

Internet

Bien que les enfants soient très présents sur Internet – un internaute sur trois dans le monde est un enfant – les mesures prises pour les protéger des périls du monde numérique et accroître leur accès à un contenu en ligne sûr sont bien trop rares, affirme l’UNICEF dans son rapport annuel phare publié ce jour.

Le rapport de l’UNICEF La situation des enfants dans le monde 2017 : Les enfants dans un monde numérique analyse pour la première fois de manière exhaustive la manière dont la technologie numérique affecte la vie des enfants et les possibilités qui s’offrent à eux, identifiant à la fois les dangers et les opportunités. Il souligne que les gouvernements et le secteur privé ne se sont pas adaptés au rythme des changements, exposant ainsi les enfants à de nouveaux risques et dangers et laissant de côté des millions d’enfants parmi les plus défavorisés.

« Qu’elle soit utilisée à bon ou à mauvais escient, la technologie numérique fait désormais partie intégrante de nos vies, et ce, de manière irréversible », confie Anthony Lake, Directeur général de l’UNICEF. « Dans un monde numérique, notre double défi est d’atténuer les effets nocifs et d’optimiser les avantages d’Internet pour chaqueenfant. »

Le rapport explore les avantages que peut offrir la technologie numérique aux enfants les plus défavorisés, et plus particulièrement à ceux qui grandissent dans la pauvreté ou sont touchés par des crises humanitaires : meilleur accès à l’information, développement de compétences utiles dans un environnement de travail numérique et offre d’une plateforme leur permettant d’échanger en ligne et de faire connaître leurs points de vue.

Le rapport montre néanmoins que des millions d’enfants sont laissés pour compte. Dans le monde, environ un tiers des jeunes – soit 346 millions de personnes – ne sont pas connectés, ce qui accentue les inégalités et réduit la capacité des enfants à prendre part à une économie de plus en plus numérique.

Le rapport souligne, par ailleurs, qu’Internet accroît la vulnérabilité des enfants aux risques et dangers : utilisation de leurs informations personnelles à mauvais escient, accès à des contenus nuisibles et intimidation en ligne, notamment. Car, comme l’indique le rapport, avec l’omniprésence des dispositifs mobiles, l’accès à Internet de nombreux enfants est moins surveillé et potentiellement plus dangereux.

Sans compter que des réseaux numériques comme l’Internet clandestin et les cryptomonnaies favorisent les pires formes d’exploitation et de maltraitance, y compris la diffusion en ligne de contenus pédopornographiques « sur commande » et la traite.

Le rapport offre des analyses et des données récentes sur l’utilisation d’Internet par les enfants et l’effet de la technologie numérique sur le bien-être des enfants, s’intéressant à des débats croissants sur « l’addiction » au numérique et les possibles effets du temps passé devant un écran sur le développement cérébral.

Autres points mis en avant dans le rapport :

  • Les jeunes constituent la tranche d’âge la plus connectée. À l’échelle mondiale, 71 % d’entre eux utilisent Internet contre 48 % pour la population totale.
  • Les jeunes Africains sont les moins connectés. Environ trois jeunes sur cinq n’utilisent pas Internet, contre seulement un sur 25 en Europe.
  • Dans un monde où 56 % des sites Internet sont en anglais, beaucoup d’enfants ne peuvent pas accéder à des contenus qu’ils comprennent ou qui sont en rapport avec leur culture.
  • Cinq pays hébergent à eux seuls plus de 9 sites pédopornographiques sur 10 confirmés à l’échelle mondiale : le Canada, les États-Unis, la France, la Fédération de Russie, et les Pays-Bas.

Selon le rapport, seule une action collective de la part des gouvernements, du secteur privé, des organisations de défense des enfants, du milieu universitaire, des familles et des enfants eux-mêmes peut aplanir les disparités d’accès à Internet et rendre l’espace numérique plus accessible et plus sûr.

Parmi les recommandations pratiques qui peuvent contribuer à l’élaboration de politiques plus efficaces et à la mise en place de pratiques commerciales plus responsables bénéficiant aux enfants figurent les suivantes :

  • Offrir à tous les enfants un accès abordable à des ressources en ligne de qualité.
  • Protéger les enfants des dangers d’Internet – y compris la maltraitance, l’exploitation, la traite, l’intimidation et l’exposition à des contenus inappropriés.
  • Protéger la vie privée et l’identité des enfants en ligne.
  • Promouvoir l’habileté numérique pour permettre aux enfants de s’informer et de se connecter en toute sécurité.
  • Tirer parti du pouvoir du secteur privé pour faire progresser les normes et les pratiques éthiques qui protègent les enfants et servent leurs intérêts en ligne.
  • Placer les enfants au cœur de la politique numérique.

« Conçu pour les adultes, Internet est de plus en plus utilisé par les enfants et les jeunes – et la technologie numérique affecte de plus en plus leur vie et leur avenir. Les politiques, pratiques et produits numériques devraient, de ce fait, davantage tenir compte des besoins des enfants, de leurs points de vue et de leur voix », conclut A. Lake.

(Source : UNICEF, 11 décembre 2017)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4665/5349 Régulation des télécoms
  • 365/5349 Télécentres/Cybercentres
  • 3523/5349 Economie numérique
  • 1849/5349 Politique nationale
  • 5349/5349 Fintech
  • 665/5349 Noms de domaine
  • 2015/5349 Produits et services
  • 1604/5349 Faits divers/Contentieux
  • 777/5349 Nouveau site web
  • 5188/5349 Infrastructures
  • 1801/5349 TIC pour l’éducation
  • 191/5349 Recherche
  • 281/5349 Projet
  • 3942/5349 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1943/5349 Sonatel/Orange
  • 1638/5349 Licences de télécommunications
  • 285/5349 Sudatel/Expresso
  • 1044/5349 Régulation des médias
  • 1295/5349 Applications
  • 1083/5349 Mouvements sociaux
  • 1759/5349 Données personnelles
  • 145/5349 Big Data/Données ouvertes
  • 620/5349 Mouvement consumériste
  • 374/5349 Médias
  • 650/5349 Appels internationaux entrants
  • 1680/5349 Formation
  • 101/5349 Logiciel libre
  • 2167/5349 Politiques africaines
  • 1056/5349 Fiscalité
  • 169/5349 Art et culture
  • 614/5349 Genre
  • 2142/5349 Point de vue
  • 1057/5349 Commerce électronique
  • 1542/5349 Manifestation
  • 324/5349 Presse en ligne
  • 128/5349 Piratage
  • 206/5349 Téléservices
  • 995/5349 Biométrie/Identité numérique
  • 324/5349 Environnement/Santé
  • 370/5349 Législation/Réglementation
  • 365/5349 Gouvernance
  • 1885/5349 Portrait/Entretien
  • 149/5349 Radio
  • 804/5349 TIC pour la santé
  • 282/5349 Propriété intellectuelle
  • 58/5349 Langues/Localisation
  • 1136/5349 Médias/Réseaux sociaux
  • 2080/5349 Téléphonie
  • 196/5349 Désengagement de l’Etat
  • 1093/5349 Internet
  • 114/5349 Collectivités locales
  • 429/5349 Dédouanement électronique
  • 1203/5349 Usages et comportements
  • 1077/5349 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 562/5349 Audiovisuel
  • 3443/5349 Transformation digitale
  • 388/5349 Affaire Global Voice
  • 178/5349 Géomatique/Géolocalisation
  • 332/5349 Service universel
  • 680/5349 Sentel/Tigo
  • 179/5349 Vie politique
  • 1934/5349 Distinction/Nomination
  • 36/5349 Handicapés
  • 718/5349 Enseignement à distance
  • 735/5349 Contenus numériques
  • 599/5349 Gestion de l’ARTP
  • 211/5349 Radios communautaires
  • 1927/5349 Qualité de service
  • 464/5349 Privatisation/Libéralisation
  • 140/5349 SMSI
  • 494/5349 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2824/5349 Innovation/Entreprenariat
  • 1374/5349 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5349 Internet des objets
  • 174/5349 Free Sénégal
  • 873/5349 Intelligence artificielle
  • 209/5349 Editorial
  • 11/5349 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5349 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous