OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Année 2026 > Février 2026 > Microsoft prévoit la disparition de plusieurs métiers, remplacés par l’IA, (…)

Microsoft prévoit la disparition de plusieurs métiers, remplacés par l’IA, d’ici 18 mois

dimanche 22 février 2026

Intelligence artificielle

Dans un entretien accordé au Financial Times, le directeur général de Microsoft AI, Mustafa Suleyman, affirme que l’intelligence artificielle sera capable d’exécuter la majorité des tâches intellectuelles d’ici 12 à 18 mois. Appuyée par des investissements massifs dans les infrastructures et par des modèles toujours plus performants, cette accélération transforme déjà les métiers du bureau, où la production de code, l’analyse de documents et la génération de contenus sont de plus en plus assurées par la machine.

Microsoft prévoit la disparition de plusieurs métiers, remplacés par l’IA, d’ici 18 mois

« La plupart des tâches de bureau seront entièrement automatisées par une IA d’ici 12 à 18 mois », affirme Mustafa Suleyman, CEO de Microsoft AI, dans les colonnes du Financial Times. Pour le dirigeant, les modèles actuels ont atteint un niveau où ils « peuvent coder mieux que la grande majorité des développeurs », preuve que la bascule est déjà engagée dans les entreprises.

Chez Microsoft, entre 20 % et 30 % du code est désormais généré par la machine. Cette progression s’appuie sur une puissance de calcul « multipliée par mille milliards en quinze ans » et sur des investissements massifs destinés à construire des modèles internes et à atteindre « une véritable autosuffisance » technologique, malgré le partenariat prolongé avec OpenAI jusqu’en 2032.

La course mondiale à l’intelligence artificielle et à la maîtrise des données s’intensifie, et le Maroc entend y prendre toute sa place. Dans ce contexte, Amal El Fallah Seghrouchni multiplie les sorties et les prises de parole pour mettre en avant les progrès réalisés par le Royaume et sa stratégie en matière d’IA et de souveraineté numérique. C’est dans cette dynamique qu’AI Institute by Holmarcom a réuni, mercredi 10 décembre, un large panel d’experts et de représentants institutionnels à l’occasion de la deuxième édition de l’AI Conference. La rencontre a livré un état des lieux précis des avancées engagées, des enjeux qui montent en puissance et des orientations qui structurent désormais la transformation numérique du Royaume.

Développeurs, juristes, analystes et marketeurs en première ligne de la bascule vers l’IA

Les métiers les plus exposés sont ceux dont la valeur repose sur la production numérique, explique le CEO de Microsoft AI. Le développement logiciel, la recherche juridique, l’analyse financière, le conseil, le marketing de contenu ou la gestion de projet voient déjà leurs tâches opérationnelles automatisées. Rédiger du code, synthétiser des documents, produire des rapports ou analyser des données devient une fonction assurée par les modèles.

Dans ce nouvel environnement, les professionnels ne disparaissent pas mais changent de rôle. Ils pilotent, valident et conçoivent des systèmes qui exécutent. Le cœur du travail se déplace vers l’architecture, la stratégie et la prise de décision.

Mustafa Suleyman écarte l’idée d’une AGI qu’il juge « floue et peu utile » et parle d’« IA professionnelle », capable d’assurer l’essentiel des missions d’une organisation. Cette évolution doit mener à une « superintelligence humaniste » destinée à rester « subordonnée aux humains » et à produire des gains concrets, notamment dans la santé.

La rapidité du calendrier pose toutefois la question sociale. Microsoft a déjà supprimé plusieurs milliers de postes tout en intégrant massivement l’IA dans ses processus. Pour les métiers de la connaissance, l’enjeu immédiat n’est plus l’arrivée de l’intelligence artificielle mais la vitesse à laquelle ils devront se réinventer face à une production intellectuelle largement automatisée.

(Source : Le Matin, 22 février 2026)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4729/5167 Régulation des télécoms
  • 356/5167 Télécentres/Cybercentres
  • 3404/5167 Economie numérique
  • 1784/5167 Politique nationale
  • 5167/5167 Fintech
  • 578/5167 Noms de domaine
  • 2328/5167 Produits et services
  • 1484/5167 Faits divers/Contentieux
  • 752/5167 Nouveau site web
  • 5038/5167 Infrastructures
  • 1750/5167 TIC pour l’éducation
  • 254/5167 Recherche
  • 252/5167 Projet
  • 3791/5167 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1864/5167 Sonatel/Orange
  • 1644/5167 Licences de télécommunications
  • 280/5167 Sudatel/Expresso
  • 1019/5167 Régulation des médias
  • 1352/5167 Applications
  • 1080/5167 Mouvements sociaux
  • 1863/5167 Données personnelles
  • 272/5167 Big Data/Données ouvertes
  • 614/5167 Mouvement consumériste
  • 371/5167 Médias
  • 657/5167 Appels internationaux entrants
  • 1781/5167 Formation
  • 98/5167 Logiciel libre
  • 2317/5167 Politiques africaines
  • 1069/5167 Fiscalité
  • 169/5167 Art et culture
  • 604/5167 Genre
  • 1772/5167 Point de vue
  • 1104/5167 Commerce électronique
  • 1500/5167 Manifestation
  • 326/5167 Presse en ligne
  • 128/5167 Piratage
  • 213/5167 Téléservices
  • 1124/5167 Biométrie/Identité numérique
  • 317/5167 Environnement/Santé
  • 348/5167 Législation/Réglementation
  • 374/5167 Gouvernance
  • 2040/5167 Portrait/Entretien
  • 149/5167 Radio
  • 764/5167 TIC pour la santé
  • 283/5167 Propriété intellectuelle
  • 62/5167 Langues/Localisation
  • 1138/5167 Médias/Réseaux sociaux
  • 2168/5167 Téléphonie
  • 224/5167 Désengagement de l’Etat
  • 1037/5167 Internet
  • 115/5167 Collectivités locales
  • 453/5167 Dédouanement électronique
  • 1215/5167 Usages et comportements
  • 1046/5167 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 566/5167 Audiovisuel
  • 3982/5167 Transformation digitale
  • 401/5167 Affaire Global Voice
  • 161/5167 Géomatique/Géolocalisation
  • 369/5167 Service universel
  • 669/5167 Sentel/Tigo
  • 186/5167 Vie politique
  • 2041/5167 Distinction/Nomination
  • 35/5167 Handicapés
  • 710/5167 Enseignement à distance
  • 704/5167 Contenus numériques
  • 609/5167 Gestion de l’ARTP
  • 190/5167 Radios communautaires
  • 2219/5167 Qualité de service
  • 491/5167 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5167 SMSI
  • 584/5167 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2853/5167 Innovation/Entreprenariat
  • 1378/5167 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5167 Internet des objets
  • 178/5167 Free Sénégal
  • 907/5167 Intelligence artificielle
  • 194/5167 Editorial
  • 4/5167 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5167 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous