OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2019 > Septembre 2019 > Marché du numérique : Les plateformes locales plus généreuses

Marché du numérique : Les plateformes locales plus généreuses

jeudi 12 septembre 2019

Contenus numériques

Le secteur musical n’est pas épargné par le changement du mode de consommation qu’engendre la transformation numérique. Et pour avoir autant d’inter-acteurs et puis créer des tiroirs de revenus, les propriétaires de plateforme de distribution musicale ont rencontré des managers d’artistes ce dimanche pour discuter sur la question à travers un panel organisé par We management.

Nous sommes à l’ère du numérique. Au Sénégal, la majorité de la population dispose d’une connexion par téléphone intelligente. Et la qualité de la connexion connaît elle aussi une progression continue. Ainsi, la meilleure manière de distribuer la musique c’est via ces deux paradigmes : le téléchargement et le streaming ; d’où toute la pertinence du thème qui a réuni ce dimanche les plateformes de distribution musicale et les manageurs de musiciens : « La transformation numérique : quel impact sur l’industrie musicale ? ». Une rencontre qui entre dans le cadre des « Dimanches de l’entreprenariat culturel » qu’organise We mangement. Des sujets très importants sur le plan de l’industrie créative, la transformation numérique en liaison avec la musique ont été développés. Le panéliste Lord Aladji Man, membre du Conseil d’administration de la Société sénégalaise des droits d’auteur et droits voisins (Sodav), intervenait sur ces questions liées à la législation du secteur. Il a profité de l’occasion pour inciter les acteurs de la musique à travailler à mutualiser leurs forces. Pour lui, il y a un manque à gagner. « Il faut que l’on travaille en synergie pour monétiser le contenu digital », a-t-il dit devant des managers enthousiastes. Le patron de la plateforme musicale Jabba music d’ajouter : « Aujourd’hui, la musique est moins présente dans le digital. Et l’impact au niveau du reversement des droits d’auteur est visible. » Il a donné l’exemple de la répartition des droits numériques de la Sonatel couvrant les exploitations du 1er semestre de 2018. Sur ces répartitions que la Sodav a versées à ses associés, le répertoire religieux a reçu 90 millions 244 mille 991 francs Cfa contre 27 millions 777 mille 195 francs Cfa pour la musique.

« Aujourd’hui, la souveraineté culturelle du Sénégal nous impose de mieux nous organiser et de capitaliser la souveraineté que nous avons et que nous devons avoir pour créer cette étincelle de marché parce que quand on parle de marché, c’est beaucoup de composants, c’est de la structuration et des intervenants. Et ça, si on ne peut pas le mettre en place et le maîtriser, le marché n’existera pas. Mais la base, c’est la confiance », souligne Aladji Man qui s’est exprimé comme un patron de Pme. A l’en croire, une éventuelle collaboration entre chanteurs et plateformes (de distribution de musique) locales permettrait non seulement de rendre puissants les « champions nationaux (plateformes) », mais aussi de permettre aux artistes d’avoir plus de rentabilité. En effet, certains artistes qui vendent leurs produits sur le net ont souvent recours aux boutiques digitales internationales. Ce, pour conquérir un marché plus vaste. Or pour Moussa Ndiaye de la plateforme Music bi et Ibrahima Kane dit Mister No Name de Ziksen, « il est difficile pour les artistes locaux de se faire une place sur ce vaste marché via des plateformes internationales telles que Deezeer, Spootify, Google Play… » En plus, ils ont tous rassuré les manageurs que leurs plateformes de distribution musicale paient mieux que celles internationales et qu’elles offrent « une possibilité d’avoir plus de maîtrise et de transparence à travers les reportings et les statistiques dans la distribution de ces contenus ».

Babacar Sèye

(Source : Le Quotidien, 12 septembre 2019)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 6578/7500 Régulation des télécoms
  • 534/7500 Télécentres/Cybercentres
  • 5590/7500 Economie numérique
  • 2824/7500 Politique nationale
  • 7297/7500 Fintech
  • 782/7500 Noms de domaine
  • 2848/7500 Produits et services
  • 2279/7500 Faits divers/Contentieux
  • 1123/7500 Nouveau site web
  • 7500/7500 Infrastructures
  • 2634/7500 TIC pour l’éducation
  • 287/7500 Recherche
  • 369/7500 Projet
  • 4830/7500 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2679/7500 Sonatel/Orange
  • 2431/7500 Licences de télécommunications
  • 424/7500 Sudatel/Expresso
  • 2294/7500 Régulation des médias
  • 1914/7500 Applications
  • 1659/7500 Mouvements sociaux
  • 2545/7500 Données personnelles
  • 196/7500 Big Data/Données ouvertes
  • 902/7500 Mouvement consumériste
  • 561/7500 Médias
  • 968/7500 Appels internationaux entrants
  • 2563/7500 Formation
  • 148/7500 Logiciel libre
  • 3004/7500 Politiques africaines
  • 1859/7500 Fiscalité
  • 259/7500 Art et culture
  • 876/7500 Genre
  • 2433/7500 Point de vue
  • 1508/7500 Commerce électronique
  • 2332/7500 Manifestation
  • 543/7500 Presse en ligne
  • 186/7500 Piratage
  • 322/7500 Téléservices
  • 1459/7500 Biométrie/Identité numérique
  • 469/7500 Environnement/Santé
  • 569/7500 Législation/Réglementation
  • 651/7500 Gouvernance
  • 2627/7500 Portrait/Entretien
  • 219/7500 Radio
  • 1086/7500 TIC pour la santé
  • 413/7500 Propriété intellectuelle
  • 90/7500 Langues/Localisation
  • 1665/7500 Médias/Réseaux sociaux
  • 2908/7500 Téléphonie
  • 285/7500 Désengagement de l’Etat
  • 1549/7500 Internet
  • 175/7500 Collectivités locales
  • 662/7500 Dédouanement électronique
  • 1668/7500 Usages et comportements
  • 1564/7500 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 849/7500 Audiovisuel
  • 4725/7500 Transformation digitale
  • 596/7500 Affaire Global Voice
  • 301/7500 Géomatique/Géolocalisation
  • 479/7500 Service universel
  • 1029/7500 Sentel/Tigo
  • 270/7500 Vie politique
  • 2303/7500 Distinction/Nomination
  • 53/7500 Handicapés
  • 1043/7500 Enseignement à distance
  • 1045/7500 Contenus numériques
  • 901/7500 Gestion de l’ARTP
  • 272/7500 Radios communautaires
  • 2752/7500 Qualité de service
  • 732/7500 Privatisation/Libéralisation
  • 207/7500 SMSI
  • 700/7500 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 4039/7500 Innovation/Entreprenariat
  • 2087/7500 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 71/7500 Internet des objets
  • 264/7500 Free Sénégal
  • 828/7500 Intelligence artificielle
  • 297/7500 Editorial
  • 41/7500 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous