OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2012 > Novembre > Malgré les 700 milliards engrangés en 2011 - Les opérateurs de téléphonie (…)

Malgré les 700 milliards engrangés en 2011 - Les opérateurs de téléphonie n’ont toujours pas le réseau

jeudi 15 novembre 2012

Qualité de service

Si les opérateurs de télécommunication du pays ont engrangé près de 700 milliards en 2011, leur investissement dans la qualité du réseau laisse à désirer. Une étude de l’Artp, décèle des coupures de réseau, son indisponibilité ou encore des taux de réussite d’appels assez faibles.

La qualité du réseau reste le maillon faible du très juteux secteur des télécommunications au Sénégal. C’est ce que vient de révéler une enquête de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) qui s’est maintenant résolu à accomplir sa mission de régulation après des scandales financiers à répétition.

Selon une étude de l’Artp, réalisée en août dernier à Dakar, nombres de consommateurs se plaignent des coupures de réseau, de son indisponibilité, des taux de réussite d’appels assez faibles, de l’acheminement assez lent des messages texte, entre autres griefs. Sur un échantillon de 1 510 clients des trois opérateurs de téléphonie mobile, 61 % de ces derniers connaissent des coupures de communication. Dans ce lot, 37 % estiment que la qualité du réseau n’est pas bonne. Et les quartiers situés à Mermoz, Sacré-Coeur, Ouakam, Cambérène, Grand Yoff sont les plus touchés.

Le régulateur, qui présentait les résultats d’études dans le secteur des télécoms, hier, en a profité pour décliner sa feuille de route pour l’année prochaine. L’Artp, envisage ainsi de mettre en place un dispositif de contrôle de la qualité du service pour faire face aux défauts constatés. Mais, elle dit préférer la résolution du problème à la sanction contre les opérateurs. « Les opérateurs ont l’obligation de répondre à une certaine qualité de service. Ils ont les moyens d’améliorer la qualité du service.

Nous sommes beaucoup plus soucieux de l’amélioration du système que d’arriver à des solutions extrêmes comme cela a pu se faire à un moment sans que le client n’obtienne une meilleure qualité de service », indique Fatou Blondin Diop, présidente du Collège de l’Artp. Qui indique que cette feuille de route devrait permettre, d’arriver à une amélioration de la disponibilité du réseau, la lisibilité du tarif, d’une meilleure information du client sur les produits, un encadrement des promotions, entre autres. Avec 681,3 milliards de francs Cfa réalisés en 2011, le secteur des télécommunications a contribué pour près de 6,5 % à la formation du Pib, selon l’étude. Le sous-secteur de la téléphonie mobile, note le texte, a contribué pour 59 % au chiffre d’affaires du marché global des télécommunications, avec 366 milliards réalisés.

Il a enregistré une croissance remarquable au courant des dix dernières années. Laquelle s’est traduite, selon l’Artp, par une forte évolution du parc d’abonnés qui est passé de 230 mille en 2000 (2,6 % de pénétration) à 770 mille abonnés en 2003 puis 10,7 millions en juin 2012. Les volumes de trafic sortant des réseaux de téléphonie mobile sont passés de 2,4 milliards de minutes en 2007 à 7,8 milliards en 2011. Mais cette embellie cache mal l’écart qui existe entre la rentabilité pour les opérateurs et la qualité des services.

« A cause de cette croissance remarquable du marché de la téléphonie mobile, on a observé une baisse de la qualité des services fournis par les opérateurs et une augmentation importante du nombre de plaintes des consommateurs enregistrées, notamment lors des campagnes de promotion », note l’Artp. Le secteur de la téléphonie mobile au Sénégal s’articule autour de trois opérateurs. Et selon l’Artp, Orange contrôle un peu plus de 64 % du marché, Tigo se taille plus de 24 % et le reste, soit près de 15 %, va à Expresso.

Seyni Diop

(Source : Wal fadjri, 15 novembre 2012)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4447/5200 Régulation des télécoms
  • 353/5200 Télécentres/Cybercentres
  • 3865/5200 Economie numérique
  • 1952/5200 Politique nationale
  • 4986/5200 Fintech
  • 527/5200 Noms de domaine
  • 2021/5200 Produits et services
  • 1529/5200 Faits divers/Contentieux
  • 763/5200 Nouveau site web
  • 5200/5200 Infrastructures
  • 1782/5200 TIC pour l’éducation
  • 187/5200 Recherche
  • 246/5200 Projet
  • 3407/5200 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1799/5200 Sonatel/Orange
  • 1651/5200 Licences de télécommunications
  • 283/5200 Sudatel/Expresso
  • 1482/5200 Régulation des médias
  • 1298/5200 Applications
  • 1103/5200 Mouvements sociaux
  • 1752/5200 Données personnelles
  • 127/5200 Big Data/Données ouvertes
  • 614/5200 Mouvement consumériste
  • 367/5200 Médias
  • 662/5200 Appels internationaux entrants
  • 1835/5200 Formation
  • 98/5200 Logiciel libre
  • 2094/5200 Politiques africaines
  • 1326/5200 Fiscalité
  • 177/5200 Art et culture
  • 589/5200 Genre
  • 1746/5200 Point de vue
  • 1018/5200 Commerce électronique
  • 1575/5200 Manifestation
  • 369/5200 Presse en ligne
  • 131/5200 Piratage
  • 215/5200 Téléservices
  • 1012/5200 Biométrie/Identité numérique
  • 317/5200 Environnement/Santé
  • 391/5200 Législation/Réglementation
  • 469/5200 Gouvernance
  • 1745/5200 Portrait/Entretien
  • 147/5200 Radio
  • 729/5200 TIC pour la santé
  • 280/5200 Propriété intellectuelle
  • 63/5200 Langues/Localisation
  • 1110/5200 Médias/Réseaux sociaux
  • 1929/5200 Téléphonie
  • 201/5200 Désengagement de l’Etat
  • 1034/5200 Internet
  • 117/5200 Collectivités locales
  • 450/5200 Dédouanement électronique
  • 1153/5200 Usages et comportements
  • 1052/5200 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 570/5200 Audiovisuel
  • 3353/5200 Transformation digitale
  • 397/5200 Affaire Global Voice
  • 210/5200 Géomatique/Géolocalisation
  • 321/5200 Service universel
  • 688/5200 Sentel/Tigo
  • 178/5200 Vie politique
  • 1546/5200 Distinction/Nomination
  • 36/5200 Handicapés
  • 698/5200 Enseignement à distance
  • 705/5200 Contenus numériques
  • 600/5200 Gestion de l’ARTP
  • 181/5200 Radios communautaires
  • 1984/5200 Qualité de service
  • 477/5200 Privatisation/Libéralisation
  • 135/5200 SMSI
  • 470/5200 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2704/5200 Innovation/Entreprenariat
  • 1417/5200 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5200 Internet des objets
  • 177/5200 Free Sénégal
  • 568/5200 Intelligence artificielle
  • 196/5200 Editorial
  • 28/5200 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous