OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2005 > Octobre > M. Joseph Ndong, ministre sénégalais des Télécommunications et de la Poste : (…)

M. Joseph Ndong, ministre sénégalais des Télécommunications et de la Poste : « Il y a aujourd’hui une meilleure compréhension des positions de chaque groupe »

samedi 1er octobre 2005

Manifestation

Les cartes sont à rebattre ! La seconde phase préparatoire du sommet de Tunis (16 au 18 novembre) qui se tenait à Genève, s’est achevée hier vers 19 heures au Palais des Nations Unies. Le constat est clair : la Gouvernance de l’Internet divise la Communauté internationale. Les Américains contre les Européens, soutenus par le Brésil et l’Iran. L’Afrique joue le rôle d’arbitre avec sa position dite de « sagesse », selon un Haut représentant de l’Onu. L’Amérique, pour une fois, s’était rapprochée de « l’Afrique-Mère ». Cependant, la position commune du Continent noir a connu un moment d’épreuve. Un Etat africain a cassé le consensus du Continent noir. M. Joseph Ndong du Sénégal, s’en est tenu comme ses autres collègues du continent au consensus d’Accra, d’Abuja et de Dakar. Il demeure réaliste et veut croire au dépassement des Etats qui devront veiller à l’intérêt des populations, réduire la fracture numérique et donner toutes les opportunités qu’offre internet aux citoyens du monde.

M. le Ministre, quel constat faites-vous à l’issue de cette seconde conférence préparatoire du Sommet de Tunis ?

« Le constat est que le travail n’a pas été achevé, au point que les deux présidents des commissions « A » et « B » ont proposé que nous nous retrouvions à Tunis deux à trois jours avant le sommet pour adopter des textes communs. Il faut malheureusement reconnaître qu’il y a eu, vers la fin, pour ce qui concerne la Gouvernance de l’internet, un peu de confusion due au fait que les discussions n’ont pas été poursuivies de manière méthodique entre les différents groupes régionaux ou entre les différents pôles qui se sont exprimés à Genève. En définitive, nous nous sommes retrouvés avec huit (8) textes, là où nous aurions pu finir avec deux ou trois au maximum »

Comment expliquez-vous cette confusion ?

« En effet, dans le déroulement des travaux, il faut dire qu’à certains moments, nous avons piétiné parce que les orientations n’étaient pas précises. La méthodologie n’était pas appropriée. Cela faisait que nous prenions beaucoup de temps sur quelques paragraphes sans adopter de manière définitive une position commune. Il faut, à présent, espérer trouver un consensus à Tunis sur la question de la gouvernance de l’internet »

Où se situent les divergences ?

« Les divergences portent sur les délais de réforme des structures, les méthodes de réformes et sur les entités qui doivent assurer le suivi des décisions qui seront prises à Tunis. Il faut noter, cependant, qu’il y a aujourd’hui une meilleure compréhension des positions de chaque groupe ».

M. le Ministre, y a-t-il cependant de l’espoir que Tunis soit un succès ?

« C’est notre souhait et le Groupe africain y travaille d’arrache pied. Il faut reconnaître que nous nous sommes tous mis d’accord sur une réforme des structures existantes. Nous nous sommes mis aussi d’accord pour que les réformes de ces structures et du fonctionnement n’engendrent pas d’instabilité ni d’insécurité ou des dysfonctionnements au niveau d’internet. Par ailleurs, il y a un accord pour donner plus de pouvoir de décisions aux gouvernements pour ce qui concernent les questions multi-partenaires (les gouvernements, la société civile et le privé) pour une meilleure évolution d’internet. Nous espérons vivement arriver à un consensus comme ce fut le cas avec le fonds de la solidarité numérique dont le lancement officiel a eu lieu ici à Genève, sous la présence du président Abdoulaye Wade et de ses homologues du Nigeria, de l’Algérie et du ministre des Affaires étrangères de la France, etc. Nous espérons que les Etats et tous nos partenaires arriveront à un dépassement afin de veiller à l’intérêt des populations, de réduire la fracture numérique et de donner toutes les opportunités qu’offre internet aux citoyens du monde ».

(Source : Le Soleil, 1er septembre 2005)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4517/5408 Régulation des télécoms
  • 356/5408 Télécentres/Cybercentres
  • 3428/5408 Economie numérique
  • 1840/5408 Politique nationale
  • 5400/5408 Fintech
  • 522/5408 Noms de domaine
  • 2200/5408 Produits et services
  • 1474/5408 Faits divers/Contentieux
  • 748/5408 Nouveau site web
  • 5408/5408 Infrastructures
  • 1739/5408 TIC pour l’éducation
  • 188/5408 Recherche
  • 244/5408 Projet
  • 3393/5408 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2272/5408 Sonatel/Orange
  • 1620/5408 Licences de télécommunications
  • 276/5408 Sudatel/Expresso
  • 1020/5408 Régulation des médias
  • 1360/5408 Applications
  • 1060/5408 Mouvements sociaux
  • 1668/5408 Données personnelles
  • 133/5408 Big Data/Données ouvertes
  • 600/5408 Mouvement consumériste
  • 362/5408 Médias
  • 655/5408 Appels internationaux entrants
  • 1668/5408 Formation
  • 95/5408 Logiciel libre
  • 2538/5408 Politiques africaines
  • 995/5408 Fiscalité
  • 169/5408 Art et culture
  • 585/5408 Genre
  • 1725/5408 Point de vue
  • 1025/5408 Commerce électronique
  • 1486/5408 Manifestation
  • 319/5408 Presse en ligne
  • 125/5408 Piratage
  • 204/5408 Téléservices
  • 979/5408 Biométrie/Identité numérique
  • 313/5408 Environnement/Santé
  • 344/5408 Législation/Réglementation
  • 356/5408 Gouvernance
  • 1809/5408 Portrait/Entretien
  • 147/5408 Radio
  • 846/5408 TIC pour la santé
  • 276/5408 Propriété intellectuelle
  • 58/5408 Langues/Localisation
  • 1067/5408 Médias/Réseaux sociaux
  • 2009/5408 Téléphonie
  • 193/5408 Désengagement de l’Etat
  • 1101/5408 Internet
  • 116/5408 Collectivités locales
  • 415/5408 Dédouanement électronique
  • 1125/5408 Usages et comportements
  • 1034/5408 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 558/5408 Audiovisuel
  • 3487/5408 Transformation digitale
  • 389/5408 Affaire Global Voice
  • 159/5408 Géomatique/Géolocalisation
  • 322/5408 Service universel
  • 665/5408 Sentel/Tigo
  • 176/5408 Vie politique
  • 1640/5408 Distinction/Nomination
  • 36/5408 Handicapés
  • 703/5408 Enseignement à distance
  • 694/5408 Contenus numériques
  • 590/5408 Gestion de l’ARTP
  • 181/5408 Radios communautaires
  • 1809/5408 Qualité de service
  • 441/5408 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5408 SMSI
  • 481/5408 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2707/5408 Innovation/Entreprenariat
  • 1356/5408 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5408 Internet des objets
  • 173/5408 Free Sénégal
  • 751/5408 Intelligence artificielle
  • 196/5408 Editorial
  • 4/5408 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5408 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous