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Accueil > Ressources > Points de vue > 2016 > Les technologies de l’information et l’émergence du Sénégal

Les technologies de l’information et l’émergence du Sénégal

mardi 22 mars 2016

Point de vue

Aujourd’hui, nous vivons dans la société de l’information par lequel les technologies de l’information et la communication jouent un rôle crucial et incontournable dans un monde globalisé. Le Sénégal dispose d’infrastructures et des compétences humaines lui permettant de devenir dans le domaine des technologies numériques un hub et business case de l’informatique et les télécommunications . La mutation des technologies de l’information aura un effet d’entrainement sur les autres secteurs de l’ économique , en améliorant ainsi leur facilité d’accès et de façon substantielle pour une valeur ajoutée.

L’arrivée du Président Macky Sall à la tête de l’Etat du Sénégal en 2012 a mise en place un programme de développement , appelé PSE(plan Sénégal émergent ) qui ambitionne de faire le Sénégal , un pays émergent pour une durée d’un quart de siècle. Mais l’émergence de l’économie d’un pays repose sur les cinq éléments ou bien les « 5 E » qui sont l’Etat, l’éducation, l’énergie, l’épargne et l’exportation.

Effectivement, l’émergence de l’économie numérique vers laquelle le Sénégal se projette pour une ouverture internationale et d’accroissement économique. Depuis la mise en place du plan Sénégal émergent, nous constatons l’apparition d’un certain nouveau usage, destinée à une population grandissante. Ces dernières années, le taux de croissance économique du pays dans les technologies de l’information augmente et l’esprit l’entreprenariat commence à gagner de plus en plus les jeunes Sénégalais dans ce secteur, l’Etat du Sénégal compte créer un environnement propice et plein d’opportunité. Les progrès des infrastructures d’internet de qualité et la montée fulgurante de la G3+ ou bien du mobile ont déjà transformé l’écosystème de la technologie.

Le Sénégal, selon le rapport du cabinet McKinsey « Lions go to digital » montre que les technologies de l’information et la communication contribue à hauteur de 3, 3 % du PIB (produit intérieur brut). Dans ce contexte du plan Sénégal émergent (PSE), le numérique apporte sa contribution au même titre que les nécessités comme l’eau potable, l’électricité ou les transports. Les retombées des technologies de l’information sont visibles directement à travers d’emplois créés et les recettes réalisées et, indirectement dans l’apparition de nouveaux biens et services qui soutient l’activité des autres secteurs.

Au Sénégal, lAautorité de la régulation des Télécommunications et des postes (ARTP) a mise en œuvre un plan stratégique 2015-2017 au travers duquel elle souhaite contribuer de manière significative au développement du pays dans le domaine de l’informatique et les technologies de l’information et la communication . L’institution de régulation des marchés de télécom et les technologies de l’information et de la communication a mise en œuvre à travers la construction d’une plate forme des services. Ainsi selon elle, « le mobile banking peut être la colonne vertébrale du développement économique et social du Sénégal » ceci rentre dans la philosophie du plan Sénégal émergent .En outre elle encourage la mutation du secteur des télécoms et les technologies de l’information, qui « s’accompagne de l’édification de normes claires et bien partagés ».

Le gouvernement du Sénégal doit accompagner la formation et le financement des jeunes entrepreneurs : « pour produire de la richesse , de la croissance et aller vers l’émergence et de placer l’innovation au cœur du développement économique et social » pour ce plan Sénégal émergent (PSE).

Le Sénégal est en avance car il bénéfice d’une stratégie nationale de développement des nouvelles technologies de l’information et la communication bien ancrée dans notre peuple. Le gouvernement du Sénégalais est l’un des seuls pays de l’Afrique de l’ouest pour l’instant à avoir investi dans les infrastructures de fibre optique, indépendamment des opérateurs tels qu’Orange, Expresso et Tigo. Au terme, l’Agence de l’Informatique de l’Etat (ADIE) couvrira l’intégrité des capitales régionales par l’intermédiaire de son réseau et son Data Center.

L’environnement économique au Sénégal semble être propice pour l’émergence des affaires et de l’économie numérique. En revanche, les infrastructures sont développées et le pays manque cruellement d’investissement. Les Technologies de l’information et de la communication contribuent de 17 Milliard de FCFA d’après IGDP [1].

Le Sénégal souhaite devenir un pays moteur dans la région de l’Afrique de l’ouest pour la promotion des technologies numériques. Pour cela , notre pays a intégré l’Union internationale des télécommunications (UIT) en 2014 et a été désigné comme coordonnateur et porte parole du groupe Afrique en 2015 jusqu’en 2018. En complément, le gouvernement a la responsabilité du volet des technologies de l’information et de la communication du projet de NEPAD (nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique). Les technologies numériques permettent aux citoyens et aux gouvernements de se rapprocher dans ce qu’on appelle l’administration électronique. Aujourd’hui, selon le cabinet McKinsey, seulement 12% des gouvernements africains ont une présence sur l’internet. Le cabinet de conseil estime que d’ici 2025 la moitié de ces organisations africaines sera connectée du réseau mondial virtuel.

L’essor rapide de l’accès aux nouvelles technologies au Sénégal ces dernières années s’accompagnent donc avec une transformation économique encourageante. Cependant, l’essor des technologies numériques dans notre pays a son revers, notamment en terme de sécurité. Cette transformation nécessite ainsi un accompagnement adopté en terme de l’utilisation et de la régulation. Notre pays est entrain de travailler pour une stratégie des technologies de l’information et de la communication , confié à un cabinet de consultance jusqu’ à présent qui attend la conclusion ou les résultats de ce rapport dans le secteur de l’économie numérique.

Abdoulaye Diallo

(Source : Abdoulaye Diallo, 22 mars 2016)


[1] D’après le rapport : Essor du numérique en Afrique de l’ouest novembre 2015

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