OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2009 > Novembre > Les NTIC pour booster les affaires :Pub en ligne et services gratuits ont la (…)

Les NTIC pour booster les affaires :Pub en ligne et services gratuits ont la cote

lundi 30 novembre 2009

Contenus numériques

Les entrepreneurs et développeurs sénégalais ont suivi une formation de deux jours devant leur permettre de tirer un meilleur profit des possibilités du Net et développer leurs affaires. L’atelier organisé par Google pose comme condition une présence durable sur le Net.

Comment faire fructifier ses affaires grâce à Internet et aux Tic ? C’est à cet exercice d’explication que s’attelle Google, le géant mondial de la recherche sur le Net, à travers un atelier de formation organisé à l’endroit des entrepreneurs et développeurs de contenus sénégalais.

Cet atelier constitue un « échange dans les deux sens » entre la communauté des développeurs et entrepreneurs et des experts de Google venus de France, de la Suisse, des Etats-Unis, d’Argentine, etc.

« Nous essayons de développer Internet sur le continent et de travailler avec les développeurs pour qu’il y ait plus de contenus africains dans le Net », explique Tidjane Dème, chargé du bureau de Google à Dakar et chargé de développer les activités de la firme dans l’Afrique francophone. C’est donc, un travail de renforcement de capacités techniques pour montrer aux développeurs comment mettre du contenu en ligne et, ensuite, déclencher un « business model » derrière ce contenu. Pour cela, il faut réunir les trois acteurs-clé que sont : les possesseurs de contenus (dont les journalistes), les entrepreneurs et les développeurs, explique Tidjane Dème.

C’est toute l’ambition de Google Africa. Selon M. Dème, l’Afrique n’est pas encore un terrain propice au web business, mais il faut préparer l’environnement pour que les Africains soient présents en ligne, condition préalable pour en tirer profit. Mais d’après l’expérience même de cette firme qui, jusqu’en 2004, ne gagnait pratiquement pas d’argent, à en croire M. Dème, la recette consiste à être présent sur le Net, être utile à un maximum de personnes pour récolter les fruits après. Des conditions qui, pour le moment, ne sont pas réunies en Afrique. Au Sénégal, par exemple, même si la bande passante est assez développée et que le Net coûte moins cher par rapport à d’autres pays du continent, le nombre d’usagers reste faible et il y a très peu de contenus qui répondent spécifiquement à leurs besoins de tous les jours.

Etre d’abord présent sur le Net

De l’avis de Christian Miccio, « product manager » venu de Suisse, pour les entrepreneurs africains, il s’agira, donc, d’atteindre les gens dans des domaines qui les intéressent directement, où ils sont prêts à payer pour utiliser un certain nombre de services. En fait, il y a plusieurs manières de gagner de l’argent à travers le web, explique M. Muccio.

Le moyen le plus courant, c’est la pub en ligne. Un autre moyen très à la mode dans les pays développés, consiste à créer, en ligne, des services en partie gratuits, en partie payants. Il y a également la vente en ligne combinée avec un système de livraison. « Dans ce cas, explique M. Muccio, le site web qui donne toutes les informations sur le produit ne fait pas lui-même de l’argent, mais il permettra de réaliser plus de vente ».

Pour le moment, c’est uniquement avec les bannières publicitaires insérées dans les sites, comme l’explique Mamadou Mbengue, un participant à l’atelier, que les développeurs locaux gagnent de l’argent « au clic ».

Il faudrait aller plus loin, semble dire Ousmane Blé Mbaye, un autre participant. Pouvoir commander de la nourriture, obtenir une adresse ou un papier administratif sur Internet, par exemple. Mais pour cela, il faut d’abord et avant tout être présent sur le Net, comme l’a si bien expliqué Tidjane Dème.

Depuis un an, Google dispose d’un bureau à Dakar, le septième sur le continent. Entre autres activités, ce bureau a lancé un portail d’informations dédié à l’actualité sénégalaise.

Seydou Ka

(Source : Le Soleil, 30 novembre 2009)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4562/5550 Régulation des télécoms
  • 352/5550 Télécentres/Cybercentres
  • 3470/5550 Economie numérique
  • 1880/5550 Politique nationale
  • 5550/5550 Fintech
  • 543/5550 Noms de domaine
  • 2195/5550 Produits et services
  • 1493/5550 Faits divers/Contentieux
  • 758/5550 Nouveau site web
  • 5523/5550 Infrastructures
  • 1770/5550 TIC pour l’éducation
  • 211/5550 Recherche
  • 247/5550 Projet
  • 3447/5550 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2296/5550 Sonatel/Orange
  • 1648/5550 Licences de télécommunications
  • 281/5550 Sudatel/Expresso
  • 1027/5550 Régulation des médias
  • 1351/5550 Applications
  • 1079/5550 Mouvements sociaux
  • 1682/5550 Données personnelles
  • 128/5550 Big Data/Données ouvertes
  • 602/5550 Mouvement consumériste
  • 370/5550 Médias
  • 653/5550 Appels internationaux entrants
  • 1710/5550 Formation
  • 117/5550 Logiciel libre
  • 2580/5550 Politiques africaines
  • 1010/5550 Fiscalité
  • 189/5550 Art et culture
  • 592/5550 Genre
  • 1750/5550 Point de vue
  • 1035/5550 Commerce électronique
  • 1513/5550 Manifestation
  • 326/5550 Presse en ligne
  • 132/5550 Piratage
  • 207/5550 Téléservices
  • 994/5550 Biométrie/Identité numérique
  • 312/5550 Environnement/Santé
  • 346/5550 Législation/Réglementation
  • 383/5550 Gouvernance
  • 1825/5550 Portrait/Entretien
  • 147/5550 Radio
  • 853/5550 TIC pour la santé
  • 287/5550 Propriété intellectuelle
  • 58/5550 Langues/Localisation
  • 1117/5550 Médias/Réseaux sociaux
  • 2046/5550 Téléphonie
  • 212/5550 Désengagement de l’Etat
  • 1120/5550 Internet
  • 118/5550 Collectivités locales
  • 434/5550 Dédouanement électronique
  • 1135/5550 Usages et comportements
  • 1048/5550 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 567/5550 Audiovisuel
  • 3533/5550 Transformation digitale
  • 392/5550 Affaire Global Voice
  • 157/5550 Géomatique/Géolocalisation
  • 324/5550 Service universel
  • 690/5550 Sentel/Tigo
  • 177/5550 Vie politique
  • 1672/5550 Distinction/Nomination
  • 44/5550 Handicapés
  • 720/5550 Enseignement à distance
  • 701/5550 Contenus numériques
  • 591/5550 Gestion de l’ARTP
  • 179/5550 Radios communautaires
  • 1832/5550 Qualité de service
  • 439/5550 Privatisation/Libéralisation
  • 154/5550 SMSI
  • 491/5550 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2744/5550 Innovation/Entreprenariat
  • 1385/5550 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5550 Internet des objets
  • 192/5550 Free Sénégal
  • 763/5550 Intelligence artificielle
  • 201/5550 Editorial
  • 4/5550 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5550 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous