OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2012 > Août > Les chantiers structurants des télécoms en Afrique

Les chantiers structurants des télécoms en Afrique

dimanche 19 août 2012

Infrastructures

Durant ces dernières années, le volume de données échangées dans le monde n’a pas cessé de croître. Selon les estimations de l’équipementier en télécommunications Cisco, les capacités en termes de débit de l’Internet mondial atteindra 1,3 zettaoctets d’ici quatre ans. Cet accroissement équivaut au quadruplement de la capacité de connexion utilisée en 2011.

Le rapport insiste aussi sur l’arrivée en masse des terminaux tels que les tablettes, les smartphones et autres gadgets intelligents qui ont contribué à l’accélération des usages. « Le quadruplement du trafic internet mondial s’accompagnera aussi de la croissance du nombre d’internautes qui s’établirait à 3,4 milliards d’utilisateurs en 2016 soit environ 45% de la population mondiale », estime l’Union Internationale des télécommunications.

Pour l’UIT, dans les quatre prochaines années, la moitié du trafic internet passera par une connexion sans fil. L’Afrique n’est pas restée en marge de cette progression. Bien que le continent africain reste l’un des derniers continents à s’ouvrir aux connexions pour accélérer l’accès au boradband, ces dernières années ont été particulièrement marquées par la recrudescence des investissements pour assurer les déploiements de très grands projets.

Coopération entre opérateurs

Les différents chantiers intervenus au cours de cette dernière décennie a vu le déploiement de plus de 60 000 km de câbles sous-marins sur toutes les façades maritimes du continent. Ces déploiements représentent plusieurs milliards de dollars d’investissements, notamment financés par les opérateurs privés et par les banques et autres institutions internationales. Plusieurs consortiums nationaux et internationaux se sont constitués pour assurer le déploiement de ces réseaux. Jamais la coopération entre opérateurs nationaux ou transnationaux n’a connu pareille envergure en Afrique. Il faut reconnaitre le rôle prééminent et la capacité du secteur des télécommunications à accélérer l’intégration économique et sociale entre les peuples et leurs économies.

Le satellite relégué au second plan

Au niveau national, plusieurs projets de partage d’infrastructures ont vu le jour. Il s’agit aussi d’élargir le modèle économique pour permettre une plus grande ouverture du partage des infrastructures au delà des frontières pour faire face à la dispersion des populations et favoriser le partage des expertises dans le domaine des télécommunications.

Ces projets d’infrastructures en Afrique sont aussi une réponse que l’Afrique donne au reste du monde dans sa capacité d’adaptation et de mutation face aux enjeux des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

En peu de temps, l’Afrique est en passe de reléguer au second plan le rôle des connexions satellite qui représentait plus de moitié des capacités des réseaux du continent. Grâce aux liaisons sous-marines, les capacités des réseaux en Afrique s’évaluent en térabits/s avec des accès au large bande, comparables à ceux des pays parmi les plus développés. Même si le maillage n’est pas encore tout à fait au rendez-vous, le continent dispose d’un réservoir de croissance parmi les plus élevé au monde.

Dynamique de croissance

En Afrique, l’arrivée des réseaux mobiles, et surtout ceux de 3ème et 4ème génération, permettront, non seulement de connecter toutes les communautés, mais aussi de favoriser une dynamique de croissance au niveau de plusieurs secteurs de l’économie nationale. Ces nouveaux déploiements lanceront également de nouveaux projets structurants de façon à soutenir encore la croissance du secteur des TIC pendant plus plusieurs années encore.
De cette nouvelle dynamique naitra un nouvel écosystème avec des entreprises qui pourront s’installer et prospérer dans les zones rurales comme dans les zones urbaines, dans les pays en développement comme dans les pays développés.

Mohamadou Diallo
Paru dans le magazine Réseau Télécom Network n° 55.

(Source : Agence Ecofin, 19 août 2012)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2524/2855 Régulation des télécoms
  • 280/2855 Télécentres/Cybercentres
  • 2013/2855 Economie numérique
  • 1050/2855 Politique nationale
  • 2855/2855 Fintech
  • 305/2855 Noms de domaine
  • 1271/2855 Produits et services
  • 898/2855 Faits divers/Contentieux
  • 482/2855 Nouveau site web
  • 2705/2855 Infrastructures
  • 1032/2855 TIC pour l’éducation
  • 140/2855 Recherche
  • 191/2855 Projet
  • 2224/2855 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1120/2855 Sonatel/Orange
  • 918/2855 Licences de télécommunications
  • 199/2855 Sudatel/Expresso
  • 591/2855 Régulation des médias
  • 834/2855 Applications
  • 607/2855 Mouvements sociaux
  • 962/2855 Données personnelles
  • 108/2855 Big Data/Données ouvertes
  • 352/2855 Mouvement consumériste
  • 264/2855 Médias
  • 350/2855 Appels internationaux entrants
  • 1047/2855 Formation
  • 72/2855 Logiciel libre
  • 1125/2855 Politiques africaines
  • 557/2855 Fiscalité
  • 112/2855 Art et culture
  • 382/2855 Genre
  • 1261/2855 Point de vue
  • 731/2855 Commerce électronique
  • 905/2855 Manifestation
  • 194/2855 Presse en ligne
  • 86/2855 Piratage
  • 199/2855 Téléservices
  • 647/2855 Biométrie/Identité numérique
  • 258/2855 Environnement/Santé
  • 226/2855 Législation/Réglementation
  • 235/2855 Gouvernance
  • 1105/2855 Portrait/Entretien
  • 100/2855 Radio
  • 410/2855 TIC pour la santé
  • 174/2855 Propriété intellectuelle
  • 42/2855 Langues/Localisation
  • 650/2855 Médias/Réseaux sociaux
  • 1208/2855 Téléphonie
  • 129/2855 Désengagement de l’Etat
  • 603/2855 Internet
  • 89/2855 Collectivités locales
  • 296/2855 Dédouanement électronique
  • 719/2855 Usages et comportements
  • 592/2855 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 402/2855 Audiovisuel
  • 1890/2855 Transformation digitale
  • 263/2855 Affaire Global Voice
  • 121/2855 Géomatique/Géolocalisation
  • 221/2855 Service universel
  • 412/2855 Sentel/Tigo
  • 130/2855 Vie politique
  • 929/2855 Distinction/Nomination
  • 23/2855 Handicapés
  • 504/2855 Enseignement à distance
  • 418/2855 Contenus numériques
  • 338/2855 Gestion de l’ARTP
  • 121/2855 Radios communautaires
  • 1161/2855 Qualité de service
  • 289/2855 Privatisation/Libéralisation
  • 175/2855 SMSI
  • 391/2855 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1580/2855 Innovation/Entreprenariat
  • 756/2855 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 30/2855 Internet des objets
  • 101/2855 Free Sénégal
  • 375/2855 Intelligence artificielle
  • 195/2855 Editorial
  • 2/2855 Gaming/Jeux vidéos
  • 16/2855 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous