OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2008 > Septembre > Les centres d’appel sont en danger de mort au Sénégal au profit de la (…)

Les centres d’appel sont en danger de mort au Sénégal au profit de la Tunisie et le Maroc

mardi 9 septembre 2008

Téléservices

Le développement des télécommunications n’est que l’arbre qui cache la crise structurelle qui frappe le secteur des technologies de l’information et de la communication (Tic), notamment le offshoring. C’est, en tout cas, l’avis des professionnels du secteur qui étaient en assemblée générale ce week-end. Pour Antoine Ngom, le président de l’Organisation des professionnels des technologies de l’information et de la communication (Optic), affiliée au Conseil national du patronat (Cnp), ‘l’activité offshoe, c’est-à-dire les centres d’appels, avait bien démarré au Sénégal, mais aujourd’hui, c’est un secteur qui rencontre beaucoup de difficultés’. Il en veut pour preuve la fermeture et la vente de certains de ces centres d’appels, dont la presse a fait état récemment. Et le président de l’Optic de tirer la sonnette d’alarme face à ce malaise qui menace des milliers d’emplois. D’après Antoine Ngom, ‘si rien n’est fait, le offshoring va disparaître carrément au Sénégal dans quelques années’. Et cela au profit des pays comme le Maroc et la Tunisie qui se sont positionnés comme des plateformes dynamiques. ‘Si l’on ne regarde que les télécommunications, on a l’impression que le secteur marche, or c’est tout le contraire’, renseigne le président de l’Organisation des professionnels des technologies de l’information et de la communication. D’après ce denier, parmi les obstacles qui empêchent à l’activité offshore de se développer, il y a l’absence de marchés, l’environnement économique et surtout l’absence de financement des banques.

C’est la raison pour laquelle, pour faire des Technologies de l’information et de la communication (Tic) le catalyseur qui va tirer la croissance de l’économie sénégalaise, il y a lieu de renforcer les infrastructures, le partenariat public/privé et le résautage des Pme du secteur. Tel est, en tout cas, la nouvelle feuille de route que le nouveau bureau de l’Optic entend mettre en œuvre au cours de la nouvelle mandature. ‘Le secteur doit se remettre en cause pour parvenir à réaliser certains travaux que les grosses entreprises veulent sous-traiter’, avance Gaïdy Ndao de la Sonatel. Abondant dans le même sens, Antoine Ngom, président de l’Optic, soutient qu’’il y a lieu de faire quelque chose pour rester compétitive. Mais nous demandons que l’Etat accompagne surtout le secteur privé local pour lui donner un coup de fouet’. Il suggère, par exemple, que pour les grands marchés de l’Etat, un certain pourcentage soit traité avec les Pme locales et avec une clause de transfert de technologie de la part des entreprises étrangères. ‘J’insiste qu’il y a de la compétence dans notre secteur, car nous sommes un secteur pas comme les autres. Toutefois, il faut davantage travailler en réseau pour gagner des marchés beaucoup plus grands’, suggère Antoine Ngom.

Embouchant la même trompette, Mouhamed Tidiane Seck, directeur de l’Agence pour le développement de l’informatique de l’Etat (Adie) est d’avis que ‘le manque de réseautage est un blocage pour les entreprises sénégalaises’. A ce constat, s’ajoute, d’après le directeur de l’Adie, le nouveau code des marchés qui n’accorde pas de ‘préférence locale’ et surtout le fait que la plupart des projets sont financés par les bailleurs de fonds. ’Nous ne pouvons pas dicter la loi. Ce qui compte dans ce type de marché, c’est la capacité de l’entreprise à répondre dans les délais aux cahiers des charges’, fait-il remarquer.

De son côté, Mouhamed Diop, président de la grappe Technologies de l’information et de la communication (Tic) dans le cadre de la Stratégie de croissance accélérée (Sac), soutient que le secteur privé doit se développer au même rythme que le public. ‘Depuis quatre ans, on assiste au développement de la grappe Technologies de l’information et de la communication (Tic) qui impacte sur les autres secteurs’, se plaît à souligner M. Diop. Toutefois, d’après lui, il faut beaucoup de moyens pour booster le secteur des Tic. Et cela suppose, à son avis, un partenariat dynamique public/privé.En effet, dans le cadre de la Sca, l’objectif des autorités est d’amener la contribution des Tic dans le Pib de 15 % d’ici 2015, contre 8 % actuellement. Cet objectif est doublé de la création de 250 000 emplois contre 50 000 présentement. Un pari qu’il est possible de gagner au regard des nombreuses applications offertes par les Technologies de l’information et de la communication, en matière de E-éducation, E-santé, E-registre entre autres.

Mamadou Saar.

(Source : Tunis Club Tic, 9 septembre 2008)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 5371/6118 Régulation des télécoms
  • 418/6118 Télécentres/Cybercentres
  • 4235/6118 Economie numérique
  • 2271/6118 Politique nationale
  • 6118/6118 Fintech
  • 669/6118 Noms de domaine
  • 2462/6118 Produits et services
  • 1829/6118 Faits divers/Contentieux
  • 893/6118 Nouveau site web
  • 6110/6118 Infrastructures
  • 2265/6118 TIC pour l’éducation
  • 243/6118 Recherche
  • 297/6118 Projet
  • 4277/6118 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2254/6118 Sonatel/Orange
  • 2002/6118 Licences de télécommunications
  • 341/6118 Sudatel/Expresso
  • 1240/6118 Régulation des médias
  • 1515/6118 Applications
  • 1269/6118 Mouvements sociaux
  • 2117/6118 Données personnelles
  • 322/6118 Big Data/Données ouvertes
  • 721/6118 Mouvement consumériste
  • 435/6118 Médias
  • 765/6118 Appels internationaux entrants
  • 2218/6118 Formation
  • 114/6118 Logiciel libre
  • 2592/6118 Politiques africaines
  • 1264/6118 Fiscalité
  • 269/6118 Art et culture
  • 680/6118 Genre
  • 2157/6118 Point de vue
  • 1250/6118 Commerce électronique
  • 1768/6118 Manifestation
  • 402/6118 Presse en ligne
  • 150/6118 Piratage
  • 248/6118 Téléservices
  • 1268/6118 Biométrie/Identité numérique
  • 388/6118 Environnement/Santé
  • 397/6118 Législation/Réglementation
  • 490/6118 Gouvernance
  • 2195/6118 Portrait/Entretien
  • 167/6118 Radio
  • 961/6118 TIC pour la santé
  • 317/6118 Propriété intellectuelle
  • 66/6118 Langues/Localisation
  • 1335/6118 Médias/Réseaux sociaux
  • 2529/6118 Téléphonie
  • 225/6118 Désengagement de l’Etat
  • 1404/6118 Internet
  • 134/6118 Collectivités locales
  • 488/6118 Dédouanement électronique
  • 1465/6118 Usages et comportements
  • 1259/6118 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 632/6118 Audiovisuel
  • 4315/6118 Transformation digitale
  • 473/6118 Affaire Global Voice
  • 242/6118 Géomatique/Géolocalisation
  • 481/6118 Service universel
  • 798/6118 Sentel/Tigo
  • 213/6118 Vie politique
  • 1925/6118 Distinction/Nomination
  • 39/6118 Handicapés
  • 861/6118 Enseignement à distance
  • 821/6118 Contenus numériques
  • 694/6118 Gestion de l’ARTP
  • 220/6118 Radios communautaires
  • 2545/6118 Qualité de service
  • 546/6118 Privatisation/Libéralisation
  • 167/6118 SMSI
  • 627/6118 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3453/6118 Innovation/Entreprenariat
  • 1611/6118 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 63/6118 Internet des objets
  • 200/6118 Free Sénégal
  • 932/6118 Intelligence artificielle
  • 234/6118 Editorial
  • 8/6118 Gaming/Jeux vidéos
  • 30/6118 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous