OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2013 > Janvier 2013 > Le Sénégal valide sa stratégie pour le passage au numérique

Le Sénégal valide sa stratégie pour le passage au numérique

samedi 26 janvier 2013

Télévision/Radio numérique terrestre

Les professionnels de l’audiovisuel, les régulateurs et d’autres composantes ont validé, hier, la stratégie nationale du passage de l’audiovisuel analogique au numérique d’ici juin 2015. La rencontre était présidée par le ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Cheikh Mamadou Abdoulaye Dièye.

Que gagne le Sénégal en passant de l’audiovisuelle analogique au numérique ? Beaucoup de choses au regard des explications de Malick Ndiaye, coordonnateur du Comité national pour le passage de l’audiovisuel analogique au numérique du Sénégal (Cnn). Dans son intervention, M. Ndiaye a rappelé toutes les compétences qui ont travaillé à produire ce document qui fait un diagnostic de ce que sera cette mutation technologique pour les acteurs et les populations.

De fait, les gains seront importants tant dans la qualité des programmes télés et aussi de meilleures caractères visuels et d’écoute. Il y aura également la signalétique pour les programmes interdits aux mineurs ainsi que de nouveaux services de la télécommunication comme la technologie 4 G (4ème génération). La grande bataille, ce sera aussi celle de la diversité et la qualité dans les contenus de nos télévisions. Dans un diagnostic présenté, il y est mis en exergue la qualité des programmes télé qui demeure problématique. C’est pourquoi, pense M. Ndiaye, avec l’avènement du numérique, les médias seront obligés d’avoir des contenus de qualité sinon il leur sera difficile de survivre à la férocité de la concurrence.

Le passage au numérique a un coût : plus de 45 milliards de FCfa dans le budget prévisionnel pour le renouvellement du matériel, la mise à niveau des ressources humaines devant travailler dans ce secteur. Mais de l’avis de M. Ndiaye, il faudrait penser à décloisonner et mettre en place une structure avec un partenariat public-privé qui ne s’occupera que du transport et de la diffusion des programmes et laisser aux radios et télédiffuseurs ce travail de création de contenus. Mme Diop Blondin de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) l’a dit, les phases d’études terminées et en attendant les dernières enquêtes, il faut y aller et commencer le basculement de l’analogique au numérique.

« L’Etat tiendra ses engagements »

Une opportunité qu’il faudra saisir, a souligné le ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Cheikh Mamadou Abdoulaye Dièye. Celui-ci mise sur le développement d’une véritable économie du numérique porteur de croissance. Dans le listing des opportunités, le ministre a évoqué l’apport de cette nouvelle technologie qui va engendrer plus de chaînes télé et radio en haute définition, une meilleure offre de programmes, une économie d’énergie et de spectres de fréquences, une bonne couverture du territoire ainsi que le développement de la téléphonie mobile et l’Internet à haut débit pour les zones les plus lointaines.

Fort de ce constat, le ministre a soutenu qu’il était fini le temps de la réflexion. Il reste la mise en œuvre de cette politique, dans un calendrier restreint afin d’être dans les temps d’ici 2015. Avec le numérique et les programmes à fortes doses locales qui vont naître, « nous osons espérer que la télévision sera le garant de la défense de nos valeurs car, de plus en plus, dans nos familles, le petit écran supplée les parents ».
Dans ce même ordre d’idées, C. Bèye voit dans cette évolution technologique la nécessité de renforcer la citoyenneté par le truchement des programmes riches que pourraient proposer les médias. La préoccupation est partagée avec la présidente de la commission communication et culture de l’Assemblée nationale, Haoua Dia Thiam, pour qui, en tant que parlementaire au service des mandants, il sera important de savoir les différents contenus que vont recevoir les populations.
Pour le député, « avec le numérique qui verra des centaines de chaînes débarquer dans les foyers, il faudra aussi travailler à la préservation de nos valeurs et tenir compte de nos réalités ». Qu’il s’agisse de Mouhamadou Bamba Niang, directeur de Cabinet du président du Conseil national de régulation de l’audiovisuel, (Cnra) ou encore d’Ibrahima Wade de la Stratégie de croissance accélérée, le constat a été le même. Tout en soulignant la dynamique qui a permis la confection de ce document, il faudra, de leur point de vue, travailler à ce que le numérique soit pourvoyeur d’une certaine plus-value pouvant impacter sur le développement du pays.

Il faudra aussi réfléchir, selon M. Mouhamadou Bamba Niang, sur la définition d’une nouvelle frontière quant à la régulation. Le Sénégal devra aussi, dans le cadre de cette évolution, respecter les normes édictées par les organismes mondiaux des télécommunications. La représentante de l’Artp a rappelé la nécessité de respecter les règles afin que l’intégration au niveau mondial puisse se faire sans accrocs. Tandis que, pour sa part, le directeur général de l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie), M. Khassoum Wone, a évoqué le travail du gouvernement quant à la mobilisation des infrastructures.

Amadou Maguette Ndaw

(Source : Le Soleil, 26 janvier 2013)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4542/5236 Régulation des télécoms
  • 393/5236 Télécentres/Cybercentres
  • 3612/5236 Economie numérique
  • 1848/5236 Politique nationale
  • 5212/5236 Fintech
  • 579/5236 Noms de domaine
  • 2010/5236 Produits et services
  • 1639/5236 Faits divers/Contentieux
  • 769/5236 Nouveau site web
  • 5236/5236 Infrastructures
  • 1782/5236 TIC pour l’éducation
  • 197/5236 Recherche
  • 250/5236 Projet
  • 3698/5236 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1845/5236 Sonatel/Orange
  • 1681/5236 Licences de télécommunications
  • 316/5236 Sudatel/Expresso
  • 1052/5236 Régulation des médias
  • 1432/5236 Applications
  • 1109/5236 Mouvements sociaux
  • 1652/5236 Données personnelles
  • 136/5236 Big Data/Données ouvertes
  • 631/5236 Mouvement consumériste
  • 394/5236 Médias
  • 694/5236 Appels internationaux entrants
  • 1887/5236 Formation
  • 93/5236 Logiciel libre
  • 2102/5236 Politiques africaines
  • 1081/5236 Fiscalité
  • 188/5236 Art et culture
  • 629/5236 Genre
  • 1795/5236 Point de vue
  • 1064/5236 Commerce électronique
  • 1552/5236 Manifestation
  • 353/5236 Presse en ligne
  • 135/5236 Piratage
  • 220/5236 Téléservices
  • 989/5236 Biométrie/Identité numérique
  • 336/5236 Environnement/Santé
  • 428/5236 Législation/Réglementation
  • 384/5236 Gouvernance
  • 1881/5236 Portrait/Entretien
  • 152/5236 Radio
  • 752/5236 TIC pour la santé
  • 344/5236 Propriété intellectuelle
  • 60/5236 Langues/Localisation
  • 1135/5236 Médias/Réseaux sociaux
  • 2094/5236 Téléphonie
  • 204/5236 Désengagement de l’Etat
  • 1087/5236 Internet
  • 122/5236 Collectivités locales
  • 453/5236 Dédouanement électronique
  • 1302/5236 Usages et comportements
  • 1083/5236 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 591/5236 Audiovisuel
  • 3300/5236 Transformation digitale
  • 406/5236 Affaire Global Voice
  • 174/5236 Géomatique/Géolocalisation
  • 329/5236 Service universel
  • 712/5236 Sentel/Tigo
  • 198/5236 Vie politique
  • 1620/5236 Distinction/Nomination
  • 39/5236 Handicapés
  • 740/5236 Enseignement à distance
  • 752/5236 Contenus numériques
  • 634/5236 Gestion de l’ARTP
  • 194/5236 Radios communautaires
  • 2045/5236 Qualité de service
  • 457/5236 Privatisation/Libéralisation
  • 137/5236 SMSI
  • 509/5236 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2835/5236 Innovation/Entreprenariat
  • 1425/5236 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5236 Internet des objets
  • 172/5236 Free Sénégal
  • 769/5236 Intelligence artificielle
  • 224/5236 Editorial
  • 24/5236 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous