OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2022 > Novembre 2022 > Le Sénégal engage la guerre contre les GAFAM

Le Sénégal engage la guerre contre les GAFAM

vendredi 11 novembre 2022

Fiscalité

Pour tirer profit du numérique et contrer l’évasion fiscale internationale, l’Etat du Sénégal travaille à asseoir un cadre juridique pour une politique fiscale adaptée aux Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazone et Microsoft).

Bientôt, les Gafam vont devoir passer à la caisse. En effet, l’Etat du Sénégal veut fiscaliser le numérique. Toutefois, contrairement à certains pays où le débat se fait dans un environnement de polémique, les autorités sénégalaises veulent s’y prendre dans une approche inclusive et homogène. En tout cas, c’est ce qu’a assuré le conseiller technique du Directeur général des impôts et des domaines (DGID). DrAbdoulaye Niang prenait part à un atelier organisé par l’OngOxfam Sénégal à l’intention de la société civile et du secteur privé. L’objectif de cet atelier qui se poursuit jusqu’à cette après-midi est de réfléchir sur les enjeux de la fiscalité numérique et son opérationnalisation au Sénégal, et l’état des lieux de la fiscalité du numérique au Sénégal et dans la sous-région. « L’enjeu, c’est de faire en sorte que les activités du numérique ne puissent pas échapper à la fiscalité mais également qu’il n’y ait pas une fiscalité qui risque d’annihiler le développement des activités numériques. Le but est de faire en sorte que le levier fiscal puisse être utilisé de façon optimale et rentable sur le plan budgétaire pour permettre le développement de l’activité numérique », a soutenu Dr Abdoulaye Niang qui espère que les conclusions de cet atelier vont permettre d’asseoir le socle pour une fiscalité pertinente du numérique.

Toujours sur la fiscalité des Gafam, le conseiller technique du patron de la DGID indique que « pris isolément, un pays ne peut pas efficacement disposer d’un cadre juridique pertinent pour faire face aux Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazone, Microsoft) ». Il renseigne que le Sénégaltravaille sur un cadre fiscal harmonisé au niveau communautaire, qui permettra de lutter efficacement contre l’évasion fiscale internationale et la pratique agressive d’optimisation fiscale que peuventfaire ces multinationales qui officient dans le numérique. A ce titre, il se réfère aux pays de l’Ocde où certains pays européens ont mis en place des taxes Gafam qui leur permettent d’appréhender les entreprises du numérique.

Par ailleurs, il a reconnu que le Sénégal dispose d’un dispositif fiscal sur le commerce électronique. Mais à en croire M. Niang, il est adapté généralement à la fiscalité traditionnelle. A cet effet, il estime qu’il y a des initiatives qui commencent à être prises au niveau de la Direction générale des impôts et domaines, notamment par le levier de l’infrastructure juridique. Tout de même, il reconnaît que c’est à l’état embryonnaire. « Je crois que les conclusions qui seront issues de cet atelier permettront d’approfondir le dispositif normatif qui est à l’état embryonnaire et ne permet pas in fine d’appréhender de façon holistique et efficace l’intégralité des transactions numériques effectuées via le commerce électronique. Il ne faudrait surtout pas une fiscalité qui va inhiber le développement parce que le numérique est devenu incontournable », a soutenu le conseiller technique à la DGID qui pense qu’il faut une infrastructure institutionnelle qui permet l’éclosion du numérique. Car, souligne Dr Abdoulaye Niang, la vocation de la fiscalité n’est pas d’anéantir le développement de ces unités économiques, mais plutôt de leur permettre de contribuer efficacement à l’effort de développement national. « C’est cet équilibre qu’il faudra trouver », a-t-il indiqué.

Abou Sy, L’As

(Source : SenePlus, 11 novembre 2022)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2964/3388 Régulation des télécoms
  • 218/3388 Télécentres/Cybercentres
  • 2240/3388 Economie numérique
  • 1167/3388 Politique nationale
  • 3348/3388 Fintech
  • 347/3388 Noms de domaine
  • 1265/3388 Produits et services
  • 967/3388 Faits divers/Contentieux
  • 481/3388 Nouveau site web
  • 3388/3388 Infrastructures
  • 1110/3388 TIC pour l’éducation
  • 116/3388 Recherche
  • 154/3388 Projet
  • 2226/3388 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1259/3388 Sonatel/Orange
  • 1038/3388 Licences de télécommunications
  • 177/3388 Sudatel/Expresso
  • 646/3388 Régulation des médias
  • 818/3388 Applications
  • 674/3388 Mouvements sociaux
  • 1017/3388 Données personnelles
  • 150/3388 Big Data/Données ouvertes
  • 381/3388 Mouvement consumériste
  • 241/3388 Médias
  • 423/3388 Appels internationaux entrants
  • 1156/3388 Formation
  • 63/3388 Logiciel libre
  • 1440/3388 Politiques africaines
  • 689/3388 Fiscalité
  • 109/3388 Art et culture
  • 377/3388 Genre
  • 1111/3388 Point de vue
  • 721/3388 Commerce électronique
  • 915/3388 Manifestation
  • 210/3388 Presse en ligne
  • 80/3388 Piratage
  • 126/3388 Téléservices
  • 709/3388 Biométrie/Identité numérique
  • 186/3388 Environnement/Santé
  • 237/3388 Législation/Réglementation
  • 253/3388 Gouvernance
  • 1122/3388 Portrait/Entretien
  • 97/3388 Radio
  • 613/3388 TIC pour la santé
  • 196/3388 Propriété intellectuelle
  • 39/3388 Langues/Localisation
  • 731/3388 Médias/Réseaux sociaux
  • 1308/3388 Téléphonie
  • 122/3388 Désengagement de l’Etat
  • 710/3388 Internet
  • 76/3388 Collectivités locales
  • 268/3388 Dédouanement électronique
  • 825/3388 Usages et comportements
  • 671/3388 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 338/3388 Audiovisuel
  • 2199/3388 Transformation digitale
  • 248/3388 Affaire Global Voice
  • 140/3388 Géomatique/Géolocalisation
  • 230/3388 Service universel
  • 433/3388 Sentel/Tigo
  • 122/3388 Vie politique
  • 1029/3388 Distinction/Nomination
  • 19/3388 Handicapés
  • 458/3388 Enseignement à distance
  • 456/3388 Contenus numériques
  • 395/3388 Gestion de l’ARTP
  • 110/3388 Radios communautaires
  • 1246/3388 Qualité de service
  • 323/3388 Privatisation/Libéralisation
  • 81/3388 SMSI
  • 312/3388 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1770/3388 Innovation/Entreprenariat
  • 882/3388 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 31/3388 Internet des objets
  • 104/3388 Free Sénégal
  • 629/3388 Intelligence artificielle
  • 128/3388 Editorial
  • 9/3388 Gaming/Jeux vidéos
  • 18/3388 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous