OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Ressources > Points de vue > 2001 > Le hacking reste marginal en Afrique

Le hacking reste marginal en Afrique

lundi 21 mai 2001

Cybersécurité/Cybercriminalité

Le phénomène du « hacking », bien connu des Occidentaux, existe aussi en Afrique. Ses conséquences sont bénignes mais cette pratique de piratage informatique met en lumière la faiblesse sécuritaire des sites et le manque de spécialistes. Interview d’Alex Corenthin, président du chapitre sénégalais de l’Isoc.

Alex Corenthin est président du chapitre (filiale) sénégalais de l’Isoc, créé en 1999. Alors que le site de la primature sénégalaise a été « hacké » il y a quelques semaines, il revient pour Afrik sur l’état du hacking au Sénégal et dans le reste de l’Afrique.

Afrik : Le hacking est-il un phénomène important au Sénégal ?
Alex Corenthin : Le hacking est parfaitement connu et fait partie du quotidien de nombreux sites. Cela étant sa dimension reste encore assez faible et les conséquences ne sont pas énormes. Le site « hacké » disparaît un jour ou deux. Au pire, une semaine mais c’est tout. Les sites sont attaqués car ce sont les seuls systèmes exposés. Il n’y a pas de problème en Intranet par exemple. Le système interne de gestion d’une entreprise n’est jamais visible sur Internet. Si bien que les hackers ne peuvent jamais arriver au coeur du système de gestion des sociétés, comme cela se passe en Occident. Il y a une certaine protection de fait. Le risque est uniquement de perdre une vitrine mais pas des données vitales.

Afrik : Les hackers viennent-ils de l’intérieur ou de l’extérieur du Sénégal ?
Alex Corenthin : C’est très difficile à dire. Le hacker professionnel n’attaque jamais sa cible directement de sa propre machine. Il trouve une machine vulnérable et met ce que l’on appelle « un cheval de Troie » dans le système. Ainsi les hackers qui attaquent les sites sénégalais se servent d’un système sénégalais pour attaquer un autre système sénégalais mais ne viennent pas forcément du Sénégal. Il est très difficile de remonter les traces des hackers.

Afrik : Qu’en est-il de la sécurité des sites sénégalais ?
Alex Corenthin : Pour l’instant, les entreprises préfèrent avoir une visibilité rapide sur Internet plutôt que d’assurer la sécurité de leur site. Internet est un outil marketing et pas un outil de gestion décentralisée. Les ingénieurs système se préoccupent plus du résultat que de la sécurité. Tous les jours, de nouveaux sites apparaissent, souvent dans la précipitation. Leurs systèmes sont plus ou moins vulnérables. Les grosses structures ne comptent pas d’ingénieurs sécurité : les ingénieurs système s’occupent de tout, à cause des coûts. En Occident, il y a un ingénieur pour chaque opération.

Afrik : L’Afrique manque-t-elle de spécialistes ?
Alex Corenthin : N’oublions pas que l’Afrique est connectée depuis peu de temps : 1997, 98 et 99 pour les derniers pays. Les compétences récentes font qu’il y a un manque de savoir-faire technologique. Les systèmes africains sont plus vulnérables. Cela ne veut pas dire que les gens sont incompétents. Ils n’ont pas eu l’occasion de se frotter à certains problèmes. La protection des sites n’est pas encore au niveau, il manque une certaine expertise dans ce domaine et cela concerne toute l’Afrique. De fait, les hackers ont une cible facile parmi tous les sites africains. A l’Isoc nous nous préoccupons de ce problème. Nous voudrions organiser un forum et un atelier sur la sécurité informatique pour apporter des solutions techniques et permettre aux informaticiens de partager leurs compétences.

Olivia Marsaud

(Source : Afrik.com 21 mai 2001)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4539/5461 Régulation des télécoms
  • 351/5461 Télécentres/Cybercentres
  • 3609/5461 Economie numérique
  • 2393/5461 Politique nationale
  • 5461/5461 Fintech
  • 514/5461 Noms de domaine
  • 2080/5461 Produits et services
  • 1461/5461 Faits divers/Contentieux
  • 873/5461 Nouveau site web
  • 5288/5461 Infrastructures
  • 1730/5461 TIC pour l’éducation
  • 186/5461 Recherche
  • 245/5461 Projet
  • 3799/5461 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1797/5461 Sonatel/Orange
  • 1585/5461 Licences de télécommunications
  • 276/5461 Sudatel/Expresso
  • 1030/5461 Régulation des médias
  • 1322/5461 Applications
  • 1055/5461 Mouvements sociaux
  • 1861/5461 Données personnelles
  • 131/5461 Big Data/Données ouvertes
  • 594/5461 Mouvement consumériste
  • 363/5461 Médias
  • 648/5461 Appels internationaux entrants
  • 1652/5461 Formation
  • 104/5461 Logiciel libre
  • 2520/5461 Politiques africaines
  • 1084/5461 Fiscalité
  • 167/5461 Art et culture
  • 583/5461 Genre
  • 1876/5461 Point de vue
  • 1115/5461 Commerce électronique
  • 1565/5461 Manifestation
  • 321/5461 Presse en ligne
  • 126/5461 Piratage
  • 205/5461 Téléservices
  • 983/5461 Biométrie/Identité numérique
  • 325/5461 Environnement/Santé
  • 340/5461 Législation/Réglementation
  • 470/5461 Gouvernance
  • 1759/5461 Portrait/Entretien
  • 146/5461 Radio
  • 744/5461 TIC pour la santé
  • 335/5461 Propriété intellectuelle
  • 58/5461 Langues/Localisation
  • 1056/5461 Médias/Réseaux sociaux
  • 2017/5461 Téléphonie
  • 194/5461 Désengagement de l’Etat
  • 1018/5461 Internet
  • 116/5461 Collectivités locales
  • 423/5461 Dédouanement électronique
  • 1173/5461 Usages et comportements
  • 1032/5461 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 551/5461 Audiovisuel
  • 3779/5461 Transformation digitale
  • 387/5461 Affaire Global Voice
  • 157/5461 Géomatique/Géolocalisation
  • 313/5461 Service universel
  • 663/5461 Sentel/Tigo
  • 177/5461 Vie politique
  • 1644/5461 Distinction/Nomination
  • 34/5461 Handicapés
  • 695/5461 Enseignement à distance
  • 693/5461 Contenus numériques
  • 590/5461 Gestion de l’ARTP
  • 180/5461 Radios communautaires
  • 1856/5461 Qualité de service
  • 479/5461 Privatisation/Libéralisation
  • 133/5461 SMSI
  • 464/5461 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2797/5461 Innovation/Entreprenariat
  • 1377/5461 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5461 Internet des objets
  • 171/5461 Free Sénégal
  • 961/5461 Intelligence artificielle
  • 196/5461 Editorial
  • 23/5461 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5461 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous