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Le gestionnaire de NIC Sénégal pose l’enjeu des langues nationales dans les réseaux numériques

lundi 21 décembre 2009

Langues/Localisation

La position des langues nationales, dans le programme de développement durable que les Objectifs du millénaire pour le développement se sont fixés, ‘’reste très limitée du fait de leur non intégration dans les nouveaux réseaux de communication’’, a estimé lundi le gestionnaire de NIC Sénégal, chargé de l’attribution des noms des domaines.

La codification des langues orales reconnues comme nationales est un ‘’préalable déjà acquis’’, mais leur diffusion ‘’reste limitée aussi bien au niveau des médias traditionnels, du fait des coûts de production et de dissémination, qu’au niveau des réseaux numériques’’, a dit Alex Corenthin.

Présentant une communication lors d’un séminaire sur les ‘’Les enjeux des contenus dans les réseaux numériques’’, il a estimé que ‘’la préservation de l’identité culturelle passe par une identité linguistique qui maintient la cohérence du système propre à la langue’’.

Mais pour cela, il est important qu’un groupe partageant ou parlant une même langue ou une même racine linguistique puisse s’exprimer par tous les médias disponibles, a-t-il souligné.

Toutefois, ‘’avant de pouvoir intégrer les systèmes d’écriture qui supportent ces langues dans le contexte de la Société de l’information, il convient de lever les contraintes techniques et sociales liés à l’origine du réseau’’, a-t-il fait remarquer.

Par rapport aux peuples du Sud, il s’agit notamment de la fracture numérique, surtout dans le domaine de l’ingénierie linguistique supportée par les Technologies de l’information et de la communication, a précisé M. Corenthin dont la communication portait sur ‘’Les serveurs et noms de domaines Internet : la question des langues locales’’.

L’intérêt de la mise en ligne des langues nationales se justifie par la limite des médias (journaux, télévision, radios) qui ne peuvent pas produire de l’information simultanément dans chaque langue.

En revanche, a assuré le gestionnaire de NIC Sénégal, l’apparition d’Internet permet à toute entité ou individu, et, par un coût relativement faible, de diffuser sa culture et sa spécificité linguistique, a-t-il assuré.

Toutefois, il a reconnu que les normes de codage de caractères adaptées au français à l’anglais et aux autres langues écrites régissent Internet et pénalisent les textes rédigés dans les langues nationales.

‘’Une mauvaise connaissance et gestion des systèmes de codage a pour conséquences qu’un texte rédigé en langue nationale n’est pas convenablement transporté d’un point du réseau à un autre’’, a-t-il expliqué.

Pourtant, s’empresse-t - il d’ajouter, de nouvelles normes de codage (Unicode, MIME) permettent de supprimer ces barrières pour restituer la spécificité de certaines langues.

‘’Les solutions aux problèmes techniques du codage et de la transmission des langues par l’informatique existent’’, a-t - il ajouté.

C’est pourquoi, énumérant les actions à entreprendre pour la promotion des langues au niveau des réseaux numériques, il a souligné la nécessité de doter les acteurs d’outils de travail dans la langue avec le développement de logiciels à leur portée.

Au cours de ce panel axé sur les contenus locaux dans les réseaux numériques, il est ressorti aussi qu’au niveau d’Internet, Afrique n’enregistre qu’un taux de pénétration de 3,9%. es autres présentations portaient sur la presse en ligne, la formation à distance et les approches commerciales sur la toile.

La rencontre,qui prend fin mardi, est organisée par la Commission sénégalaise pour l’Unesco avec la participation des représentants des commissions de l’UNESCO, du Mali, du Cap -Vert et de la Gambie.

(Source : APS, 21 décembre 2009)

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