OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2018 > Juillet 2018 > « Le défi, serait d’interconnecter tous les outils et services existants (…)

« Le défi, serait d’interconnecter tous les outils et services existants pour créer une économie circulaire et interconnectée », Aissatou Leblond M&A Fintech

jeudi 26 juillet 2018

Portrait/Entretien

Pour Aissatou Leblond de M&A Fintech membre du Groupe M&A Capital, le digital est une grande opportunité pour les entreprises et autres personnes physiques d’accéder à de nouveaux types de financements ou solutions innovants en Afrique.

Qu’est-ce que vous proposez comme service dans la chaine des nouvelles technologies ?

M&A Fintech membre du Groupe M&A Capital, est une plateforme qui propose des solutions de financements alternatifs et innovants aux petites et moyennes entreprises, avec une implication active de tous les acteurs de l’écosystème : Grandes Entreprises / Donneur d’Ordre, Banques, Sociétés spécialisées dans l’assistance technique, assureurs, …. M&A Fintech offre la possibilité de financer nos PME via des nouveaux canaux en s’appuyant sur les nouvelles technologies et en garantissant une visibilité 360 degré pour tous les acteurs.

La plateforme tourne autour de plusieurs solutions dont la première mise en ligne est le « Reverse Factoring : ou « Affacturage Inversé » qui permet aux PME la possibilité d’escompter les créances détenues sur les Grandes Entreprises au bout de 48 et à un taux beaucoup plus compétitif que leur taux standard. Cette solution vient régler le problème des délais de paiements des grandes entreprises qui constituent un des sources majeures de non performance voir de faillite des PME.

Quelle est la nature de vos rapports avec les banques ou établissements financiers, dans l’adoption de vos solutions dans leurs plateformes de services ?

Les banques sont des partenaires stratégiques car nous sommes complémentaires. Nous développons des solutions qui leur permettent de proposer des nouveaux produits innovants et complètement dématérialisés. Pour les banques avec l’arrivée de Bale 3, nos solutions via nos plateformes leur offrent l’opportunité de financer autrement les entreprises et d’innover en termes de nouveaux produits tout en respectant leurs règlementations sans que cela ne soit un frein pour l’accès au financement des entreprises. Nous leur offrons la possibilité d’avoir une visibilité en temps réel des processus entre les Grandes Entreprises et les PME afin que leur intervention soit rapide et efficace. Tout le processus de « Supply chain » est dématérialisé et sécurisé ce qui rend facile les vérifications de même que les règlements anticipés des « Bon à payer » via la plateforme Doria de reverse Factoring.

Aujourd’hui nous travaillons déjà avec trois banques de la place qui ont compris le sens de notre démarche ainsi que le potentiel à explorer dans l’intérêt de toutes les parties : Grandes Entreprises et PME.

Comment analysez-vous l’environnement Fintech ? Quelles sont les difficultés généralement rencontrées ?

Nous sommes dans un environnement avec des multi acteurs qui font tous des choses superbes chacun dans son domaine et de son côté. Le secteur est dynamique mais éparpillé et très microscopique en terme de taille de marché, de taux de pénétration de montants des transactions, ….. par rapport au potentiel du marché, ce qui constitue un frein pour construire une chaine de valeur et créer un environnement capable de peser sur l’économie du pays en termes de taille de flux financiers et de valeur ajoutée créée. L’enjeu ou le défi aujourd’hui, serait de pouvoir interconnecter tous les outils et services existants et ceux qui viendront, pour créer une économie circulaire et interconnectée avec une vraie économie de marché.

Quelles dispositions juridiques peuvent être prises pour faciliter encore plus votre croissance ?

La technologie évolue rapidement et permet aujourd’hui de pouvoir faire bénéficier aux entreprises et même aux personnes physiques de nouveaux types de financements ou solutions innovants. Cependant nous sommes confrontés à un environnement réglementaire qui est resté archaïque. Le régulateur doit faire évoluer la réglementation à la même vitesse que la technologie afin de permettre aux acteurs d’exploiter pleinement les possibilités et opportunités qui s’offrent aux opérateurs économiques. La notion de financement ne doit plus être l’apanage des banques et établissements de crédits et la dette n’est pas une finalité comme moyen de financement. Nous devons pouvoir utiliser d’autres sources comme la mobilisation de l’épargne à travers le crowfunding pour financer notre économie réelle. Si des nations européennes ont su encadrées l’avancée de la technologie pour faciliter le financement de leur économie, il est dommage de voir une Afrique censée être jeune et en pleine révolution sur la technologie, rencontrer les freins réglementaires pour l’adoption et l’utilisation des solutions innovantes.

Nous accusons un sérieux retard sur ce plan. La technologie est une formidable opportunité pour le développement de nos pays, mais sans un environnement des affaires favorables, nous créerons juste de beaux gadgets très limités dans leur utilisation et finalité, inutiles et inutilisables.

Nous espérons vivement que sous peu nous pourrons financer directement les PME via les plateformes Fintech. Cela se fait bien en Europe notamment avec Lendix, y’a pas de raison qu’il y ait des restrictions qui pénalisent nos PME.

Amayi Badji

(Source : Réussir Business, 26 juillet 2018)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4566/5214 Régulation des télécoms
  • 363/5214 Télécentres/Cybercentres
  • 3479/5214 Economie numérique
  • 1828/5214 Politique nationale
  • 5174/5214 Fintech
  • 552/5214 Noms de domaine
  • 1996/5214 Produits et services
  • 1567/5214 Faits divers/Contentieux
  • 775/5214 Nouveau site web
  • 5214/5214 Infrastructures
  • 1834/5214 TIC pour l’éducation
  • 194/5214 Recherche
  • 245/5214 Projet
  • 3948/5214 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1916/5214 Sonatel/Orange
  • 1679/5214 Licences de télécommunications
  • 284/5214 Sudatel/Expresso
  • 1035/5214 Régulation des médias
  • 1324/5214 Applications
  • 1183/5214 Mouvements sociaux
  • 1774/5214 Données personnelles
  • 152/5214 Big Data/Données ouvertes
  • 681/5214 Mouvement consumériste
  • 371/5214 Médias
  • 669/5214 Appels internationaux entrants
  • 1764/5214 Formation
  • 101/5214 Logiciel libre
  • 2177/5214 Politiques africaines
  • 1045/5214 Fiscalité
  • 217/5214 Art et culture
  • 634/5214 Genre
  • 2229/5214 Point de vue
  • 1085/5214 Commerce électronique
  • 1509/5214 Manifestation
  • 334/5214 Presse en ligne
  • 127/5214 Piratage
  • 218/5214 Téléservices
  • 1016/5214 Biométrie/Identité numérique
  • 338/5214 Environnement/Santé
  • 440/5214 Législation/Réglementation
  • 375/5214 Gouvernance
  • 1885/5214 Portrait/Entretien
  • 144/5214 Radio
  • 831/5214 TIC pour la santé
  • 290/5214 Propriété intellectuelle
  • 61/5214 Langues/Localisation
  • 1108/5214 Médias/Réseaux sociaux
  • 2103/5214 Téléphonie
  • 193/5214 Désengagement de l’Etat
  • 1065/5214 Internet
  • 116/5214 Collectivités locales
  • 433/5214 Dédouanement électronique
  • 1271/5214 Usages et comportements
  • 1050/5214 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 559/5214 Audiovisuel
  • 3470/5214 Transformation digitale
  • 391/5214 Affaire Global Voice
  • 185/5214 Géomatique/Géolocalisation
  • 347/5214 Service universel
  • 674/5214 Sentel/Tigo
  • 180/5214 Vie politique
  • 1643/5214 Distinction/Nomination
  • 36/5214 Handicapés
  • 714/5214 Enseignement à distance
  • 753/5214 Contenus numériques
  • 589/5214 Gestion de l’ARTP
  • 181/5214 Radios communautaires
  • 1893/5214 Qualité de service
  • 482/5214 Privatisation/Libéralisation
  • 137/5214 SMSI
  • 496/5214 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2837/5214 Innovation/Entreprenariat
  • 1406/5214 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5214 Internet des objets
  • 183/5214 Free Sénégal
  • 1053/5214 Intelligence artificielle
  • 200/5214 Editorial
  • 19/5214 Gaming/Jeux vidéos
  • 33/5214 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous