OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2012 > Mai > « Le cloud mobile est promis à un grand avenir »

« Le cloud mobile est promis à un grand avenir »

samedi 19 mai 2012

Produits et services

Pour les experts de BearingPoint, le cloud mobile va révolutionner notre manière de travailler.

Le service cloud, ou informatique dématérialisée, révolutionne tout l’écosystème de l’informatique. Désormais, l’utilisateur a la possibilité – via Internet – de solliciter une ou plusieurs applications en temps réel, à volonté et en toute transparence.

Pour les entreprises, la standardisation et la qualité de service élevée à moindre coût offrent ainsi des économies d’échelle importantes. Autre innovation majeure : le « pay as you go », ou paiement à l’usage. Le cloud mobile est une déclinaison particulière du cloud. Comme son nom le laisse deviner, il s’agit d’accéder à des applications en mode SaaS depuis des terminaux mobiles (smartphones, tablettes, etc.).

Cependant, le cloud mobile se distingue du SaaS traditionnel. Tout d’abord car l’environnement mobile ne permet pas encore de répondre à l’une des promesses du SaaS, à savoir s’appuyer sur un client léger sur le terminal. Les débits mobiles, aujourd’hui plus faibles que ceux du fixe, la couverture 3G ainsi que les coupures de réseau imposent la plupart du temps des applications installées sur le terminal mobile.

Enfin, la composante mobile du cloud offre de nouvelles perspectives et de nouveaux usages qui en font une famille du cloud à part entière. Dans la famille du cloud, le cloud mobile est sans doute promis à un grand avenir, aussi « prometteur que l’utilisation du mail a modifié les comportements au travail », selon les auteurs Erik Campanini et Sylvain Chevallier de BearingPoint. En tant que déclinaison du cloud, il permet d’accéder à des applications en mode « Software As A Service » (SaaS) depuis des terminaux mobiles comme les smartphones ou les tablettes. « Dans les cinq prochaines années, le cloud mobile sera un important relais de croissance sur le marché des télécoms et de l’IT B2B », déclarent les auteurs.

Une grande maturité des acteurs et des usages

Pour eux, le cloud mobile est appelé à révolutionner les manières de travailler et à transformer les métiers vers plus de mobilité. Les conditions sont réunies pour ce décollage. Il y a d’abord une maturité de l’offre (du mail en mobilité vers d’autres usages à plus forte valeur ajoutée via les ventes de tablettes en constante hausse dans le monde). Mais aussi une maturité des besoins (de la part des forces de vente, des unités d’intervention, des back-offices, etc.), une maturité des acteurs (avec l’amorce de la structuration de l’écosystème comme l’exemple du rachat de Sybase par Sap…). Selon les auteurs, la technologie est aussi arrivée à maturité (débits permettant le data mobile, croissance du cloud fixe avec un marché qui croîtra de +100% en 2015 par rapport à 2011 à 9,9 milliards d’euros). Les auteurs de l’étude font remarquer également qu’il y a une grande maturité des usages, avec près de 65% des possesseurs de smartphones qui utilisent ces services dans un cadre professionnel.

La présentation et le point de vue « Cloud mobile : et si l’entreprise devenait nomade » mettent en avant les convictions des deux experts de BearingPoint en décrivant tout l’écosystème de cette nouvelle technologie, avec les jeux des acteurs sur ce marché naissant, qu’il s’agisse de start-up, d’éditeurs, d’intégrateurs ou d’opérateurs télécoms. « Nous sommes convaincus que le cloud mobile va révolutionner les manières de travailler », expliquent-ils. Après la diffusion massive du mail en mobilité, le cloud mobile va transformer de nombreux métiers, et ce aussi bien dans les grands groupes que dans les TPE/PME. La technologie existe, les terminaux et les réseaux mobiles offrent un vrai confort d’utilisation. Accéder à de l’information au sein de l’entreprise, passer des commandes après avoir vérifié l’état des stocks et obtenu un accord pour une marge de manœuvre, recevoir des ordres de mission et faire des comptes-rendus d’interventions, ou tout simplement poser ses congés alors que l’on est sur le terrain, tout cela est aujourd’hui une réalité, fait remarquer l’étude.

La chaîne de valeur

Traditionnellement, les directions informatiques investissaient dans les infrastructures lourdes (serveurs, réseaux) et payaient des licences pour utiliser des logiciels. Avec le cloud computing, les dépenses informatiques passent de CAPEX en OPEX, ce qui donne à l’entreprise une lecture directe de ses coûts et soulage en même temps sa trésorerie, car elle n’a plus à débourser de gros montants d’un coup. Autre avantage, avec le cloud computing les entreprises n’ont plus à anticiper et à planifier leurs futurs besoins en informatique. Elles peuvent désormais tester puis déployer une nouvelle configuration informatique, augmentée ou au contraire réduite, en très peu de temps et avec assez peu de perturbations de leur fonctionnement général.

C’est pourquoi de nombreux acteurs prennent position (rachats, développements technologiques, intensification de la démarche commerciale…) sur ce marché. Pour les grands comptes, le marché devrait se construire autour des deux acteurs principaux que sont les éditeurs et les intégrateurs, déjà présents sur les systèmes d’information des entreprises. Mais ces deux familles d’acteurs doivent auparavant progresser sur les questions de mobilité et réussir à convaincre leurs clients de l’intérêt de ces nouvelles solutions. Pour devenir rapidement plus experts en mobilité, ils n’hésiteront pas à faire l’acquisition d’éditeurs spécialistes du cloud mobile dans les mois et les années à venir. Dans d’autres cas, ils choisiront de s’associer avec des opérateurs télécoms. Ces derniers pourraient profiter de l’occasion pour vendre des briques techniques (comme les services de Device Management) et des services facilitant le développement de solutions cloud mobile, en même temps que la connexion à leur réseau.

Aujourd’hui, de nombreuses catégories d’acteurs sont positionnées sur le marché du cloud mobile : éditeurs d’applications mobiles, éditeurs d’applications du cloud fixe, éditeurs d’ERP, start-up qui veulent profiter des taux de croissance, sans oublier les fabricants de terminaux mobiles et les opérateurs télécoms. Chaque type d’acteurs a la maîtrise d’un ou de plusieurs maillons de la chaîne de valeur. Les opérateurs télécoms contrôlent le réseau, qui est une brique essentielle d’un service cloud, tandis que les pures players du cloud mobile ont, par essence, la maîtrise de l’intégration et du service cloud.

Depuis cinq ans, on observe des mouvements sur le marché, la plupart des acteurs cherchant à intégrer les différents niveaux et métiers de la chaîne de valeur, font encore remarquer les deux experts.

Mohamadou Diallo, pour le magazine Réseau Télécom n° 53

(Source : Agence Ecofin, 19 mai 2012 )

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4809/5616 Régulation des télécoms
  • 393/5616 Télécentres/Cybercentres
  • 3939/5616 Economie numérique
  • 1874/5616 Politique nationale
  • 5593/5616 Fintech
  • 550/5616 Noms de domaine
  • 2635/5616 Produits et services
  • 1670/5616 Faits divers/Contentieux
  • 841/5616 Nouveau site web
  • 5616/5616 Infrastructures
  • 1833/5616 TIC pour l’éducation
  • 221/5616 Recherche
  • 297/5616 Projet
  • 4032/5616 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2102/5616 Sonatel/Orange
  • 1719/5616 Licences de télécommunications
  • 316/5616 Sudatel/Expresso
  • 1478/5616 Régulation des médias
  • 1426/5616 Applications
  • 1484/5616 Mouvements sociaux
  • 1967/5616 Données personnelles
  • 138/5616 Big Data/Données ouvertes
  • 651/5616 Mouvement consumériste
  • 396/5616 Médias
  • 670/5616 Appels internationaux entrants
  • 1889/5616 Formation
  • 101/5616 Logiciel libre
  • 2350/5616 Politiques africaines
  • 1251/5616 Fiscalité
  • 200/5616 Art et culture
  • 643/5616 Genre
  • 1797/5616 Point de vue
  • 1105/5616 Commerce électronique
  • 1663/5616 Manifestation
  • 350/5616 Presse en ligne
  • 146/5616 Piratage
  • 254/5616 Téléservices
  • 985/5616 Biométrie/Identité numérique
  • 336/5616 Environnement/Santé
  • 411/5616 Législation/Réglementation
  • 385/5616 Gouvernance
  • 1997/5616 Portrait/Entretien
  • 162/5616 Radio
  • 976/5616 TIC pour la santé
  • 299/5616 Propriété intellectuelle
  • 70/5616 Langues/Localisation
  • 1452/5616 Médias/Réseaux sociaux
  • 2332/5616 Téléphonie
  • 220/5616 Désengagement de l’Etat
  • 1173/5616 Internet
  • 124/5616 Collectivités locales
  • 477/5616 Dédouanement électronique
  • 1217/5616 Usages et comportements
  • 1119/5616 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 602/5616 Audiovisuel
  • 3822/5616 Transformation digitale
  • 417/5616 Affaire Global Voice
  • 232/5616 Géomatique/Géolocalisation
  • 348/5616 Service universel
  • 950/5616 Sentel/Tigo
  • 198/5616 Vie politique
  • 1744/5616 Distinction/Nomination
  • 38/5616 Handicapés
  • 794/5616 Enseignement à distance
  • 845/5616 Contenus numériques
  • 640/5616 Gestion de l’ARTP
  • 405/5616 Radios communautaires
  • 1897/5616 Qualité de service
  • 474/5616 Privatisation/Libéralisation
  • 175/5616 SMSI
  • 600/5616 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3110/5616 Innovation/Entreprenariat
  • 1512/5616 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 51/5616 Internet des objets
  • 182/5616 Free Sénégal
  • 807/5616 Intelligence artificielle
  • 204/5616 Editorial
  • 2/5616 Gaming/Jeux vidéos
  • 28/5616 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous