OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Avril 2017 > Lamine Traoré, directeur général Sensoft : « J’ai pu nouer de nouvelles (…)

Lamine Traoré, directeur général Sensoft : « J’ai pu nouer de nouvelles relations d’affaires »

mardi 25 avril 2017

Innovation/Entreprenariat

Expert informaticien aux « compétences avérées dans le domaine des technologies de l’information et de la communication », Lamine Traoré jouit d’une expérience de 13 années dans la mise en œuvre de projets, l’intégration de systèmes hétérogènes et distribués. Co-fondateur de Sensoft, il revient sur les enjeux de sa participation au Waq 2017.

Pouvez-vous présenter votre Sensoft ?

Sensoft est une société de droit sénégalais spécialisée dans l’édition de logiciels et d’intégration de services technologiques à fortes valeurs ajoutées. Nous capitalisons plus de 10 années d’expérience dans les plateformes de services financiers, de la monétique, de l’éducation, de la dématérialisation, de l’innovation technologique, de l’identification et de la sécurité. Nous intervenons dans une dizaine de pays en Afrique de l’ouest, centrale et dans l’océan indien avec des clients de renoms qui évoluent dans plusieurs domaines d’activités notamment les banques et finances, le secteur pétrolier, les services télécoms, l’éducation.

Comment avez-vous été sélectionné pour participer à la semaine numérique à Québec ?

Nous collaborons avec le Ctic (Centre d’incubation et de croissance Tic) et je profite pour les remercier et les féliciter de leurs fortes contributions dans la croissance Tic ainsi que la promotion de l’entreprenariat au Sénégal. C’est donc dans ce cadre et vu le profil de Sensoft qu’il nous a proposé au Bureau du Québec à Dakar pour participer au Waq17 (Web A Québec 2017).

Pouvez-vous revenir sur votre participation ?

Le Web A Québec est un événement qui se tient chaque année et pour l’édition 2017, l’organisation a souhaité la participation de pays de l’Afrique francophone. Nous faisions donc partie d’une délégation de 200 entrepreneurs pilotée par l’Ofqj (l’Office franco-québécois pour la jeunesse). L’objectif était d’échanger avec des entreprises françaises et québécoises qui évoluent dans le même domaine, de mieux comprendre l’environnement numérique à Québec, de nouer des partenariats et aussi de vendre la destination Afrique dans le domaine du numérique afin de permettre aux entreprises québécoises qui s’intéressent à l’Afrique de comprendre, en retour, les besoins et les réalités du marché africain et aussi d’attirer de potentiels investisseurs. Sensoft et Byfilling ont donc animé chacune une conférence dans le domaine où elles évoluent afin de montrer leur savoir-faire ainsi que les solutions numériques adaptées qu’elles délivrent aux entreprises africaines.

Quel bilan en tirez-vous ?

Pour ma part, la participation à cet événement a été très enrichissante. Cela m’a permis de mieux comprendre l’environnement du numérique à Québec et surtout de noter des différences fondamentales dans la façon de faire des affaires du système américain. J’ai aussi pu nouer de nouvelles relations d’affaires et entamé des discussions de partenariats.

La participation à l’événement m’a également permis de mieux apprécier le niveau technologique des entreprises de l’écosystème numérique du Sénégal et de me rendre compte qu’elles ont beaucoup d’expertise et de savoir-faire à prévaloir. En effet, l’Afrique est aujourd’hui le continent où il y a encore beaucoup de choses à faire sur le plan numérique, ce qui attise les convoitises des opérateurs, équipementiers, industriels, télécoms et numériques du monde. Les entreprises de l’écosystème numérique du Sénégal pourront valablement être des points relais ou nouer des partenariats solides avec des entreprises canadiennes qui souhaitent s’investir dans le marché africain car elles ont toutes les compétences nécessaires qui leur permettront d’adapter les solutions et offres en provenance du Canada aux réalités ainsi qu’aux contraintes économiques et environnementales africaines. Pour ce faire et pour un meilleur échange, il est important que des événements ou sessions d’échange puissent être organisés entre le Canada et le Sénégal afin de permettre aux entreprises numériques sénégalaises de montrer leur savoir-faire, leur apport et l’intérêt des entreprises canadiennes à collaborer avec elles pour mieux s’investir dans le marché africain en général et sénégalais en particulier..

Quelle est la nécessité pour une startup sénégalaise de participer aux événements internationaux de cette nature ?

De façon générale, il est important, lorsqu’on évolue dans un domaine, de savoir ce qui se fait ailleurs afin de se situer et de s’améliorer par rapport à la qualité, aux normes et aux bonnes pratiques. Il est donc important pour une startup de participer à ce genre d’événement dans lequel se déroulent des ateliers et panels très intéressants et qui sont animés par des experts de haut niveau sur des thèmes d’actualités du numérique. C’est un retour d’expérience très enrichissant et cela peut permettre à une startup d’accélérer sa croissance à travers des partenariats qui lui permettront de gagner plus vite en expérience et de bénéficier de raccourci à plusieurs niveaux. Cela lui évite d’essayer des voies et méthodes qui ne marchent pas trop et qu’il va falloir réajuster avec des pertes de temps, d’argent et d’efficacité.

Propos recueillis par Moussa Diop

(Source : Le Soleil, 25 avril 2017)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4774/5191 Régulation des télécoms
  • 351/5191 Télécentres/Cybercentres
  • 3518/5191 Economie numérique
  • 1863/5191 Politique nationale
  • 5188/5191 Fintech
  • 535/5191 Noms de domaine
  • 2451/5191 Produits et services
  • 1494/5191 Faits divers/Contentieux
  • 762/5191 Nouveau site web
  • 5191/5191 Infrastructures
  • 1790/5191 TIC pour l’éducation
  • 233/5191 Recherche
  • 256/5191 Projet
  • 4010/5191 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1916/5191 Sonatel/Orange
  • 1632/5191 Licences de télécommunications
  • 282/5191 Sudatel/Expresso
  • 1025/5191 Régulation des médias
  • 1312/5191 Applications
  • 1080/5191 Mouvements sociaux
  • 1910/5191 Données personnelles
  • 129/5191 Big Data/Données ouvertes
  • 609/5191 Mouvement consumériste
  • 364/5191 Médias
  • 659/5191 Appels internationaux entrants
  • 1755/5191 Formation
  • 97/5191 Logiciel libre
  • 2269/5191 Politiques africaines
  • 1153/5191 Fiscalité
  • 173/5191 Art et culture
  • 590/5191 Genre
  • 1847/5191 Point de vue
  • 1159/5191 Commerce électronique
  • 1543/5191 Manifestation
  • 332/5191 Presse en ligne
  • 129/5191 Piratage
  • 208/5191 Téléservices
  • 1130/5191 Biométrie/Identité numérique
  • 317/5191 Environnement/Santé
  • 351/5191 Législation/Réglementation
  • 364/5191 Gouvernance
  • 2052/5191 Portrait/Entretien
  • 146/5191 Radio
  • 753/5191 TIC pour la santé
  • 292/5191 Propriété intellectuelle
  • 59/5191 Langues/Localisation
  • 1143/5191 Médias/Réseaux sociaux
  • 2363/5191 Téléphonie
  • 195/5191 Désengagement de l’Etat
  • 1055/5191 Internet
  • 117/5191 Collectivités locales
  • 485/5191 Dédouanement électronique
  • 1296/5191 Usages et comportements
  • 1052/5191 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 561/5191 Audiovisuel
  • 3862/5191 Transformation digitale
  • 393/5191 Affaire Global Voice
  • 159/5191 Géomatique/Géolocalisation
  • 381/5191 Service universel
  • 680/5191 Sentel/Tigo
  • 182/5191 Vie politique
  • 1634/5191 Distinction/Nomination
  • 36/5191 Handicapés
  • 724/5191 Enseignement à distance
  • 713/5191 Contenus numériques
  • 611/5191 Gestion de l’ARTP
  • 182/5191 Radios communautaires
  • 2241/5191 Qualité de service
  • 496/5191 Privatisation/Libéralisation
  • 135/5191 SMSI
  • 585/5191 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2761/5191 Innovation/Entreprenariat
  • 1381/5191 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 49/5191 Internet des objets
  • 175/5191 Free Sénégal
  • 861/5191 Intelligence artificielle
  • 203/5191 Editorial
  • 4/5191 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5191 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous