OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2016 > Décembre 2016 > La monnaie mobile pour booster la bancarisation

La monnaie mobile pour booster la bancarisation

mercredi 21 décembre 2016

Fintech

La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) et le Fonds Monétaire International (Fmi) ont organisé en septembre à Dakar une conférence régionale sur l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest.

Des ministres des finances, des gouverneurs de banques centrales et des opérateurs privés ont encouragé le recours aux services financiers via la téléphonie mobile comme l’une des solutions à la faible bancarisation dans la sous-région.

Selon la banque mondiale, l’Afrique subsaharienne a la proportion la plus élevée de comptes en banque mobile.

Le meilleur exemple reste le Kenya avec le succès du service de paiement mobile M-PESA qui offre même des crédits à la consommation. En 10 ans, la proportion de Kenyans qui n’ont pas accès aux services financiers est tombée de 41 à 17 %.

Les participants à la rencontre de Dakar ont signalé que la banque mobile progresse en Afrique de l’Ouest aussi, dans de moindres proportions.
Mais elle représente déjà un gros marché dans certains pays.

En Côte d’Ivoire, l’un des trois opérateurs Orange Money enregistre à elle seule 9 milliards de francs CFA de transaction par jour.

Ce qui donne pour le premier trimestre de l’année 2016, près de 1700 milliards de f CFA. D’ici la fin de l’année, la valeur des transactions devrait représenter 57% du budget de la Côte d’Ivoire, 16% du Pib.

Jean Marius Yao, PDG d’Orange Money Cote d’Ivoire précise que « la Côte d’Ivoire fait partie des 5 pays au monde où le nombre de comptes mobiles dépasse le nombre de comptes bancaires traditionnels. Mais le taux de pénétration nettement inférieur dans les campagnes ou chez les femmes : 30% de femmes, 15% de jeunes. Le pays présente en tout 7,5 millions de compte mobile money. Pour le moment, le transfert d’argent domine toujours à 95% au moins du volume des transactions. Il faut développer les paiements et les services financiers comme l’assurance ».

Pour accompagner ce mouvement, les opérateurs demandent aux Etats et à la banque centrale d’encourager le recours à la monnaie mobile pour certains paiements comme les impôts, les amendes, les bourses.

Alassane Niang, directeur d’Orange Money Sénégal estime qu’il faut industrialiser les plateformes et les ouvrir à l’international.

Toutes les organisations et institutions citent à l’infini le cas kenyan du M-Pesa. Ce cas et d’autres au Ghana ou en Tanzanie semble être un modèle de rêve pour l’ensemble du continent.

Mais y a t-il un réel impact sur la croissance dans ces pays ?

Amadou SY, Directeur de Africa Growth Initiative estime que « c’est un peu trop tôt avec des études économiques de dire ce que la monnaie mobile apporte à la croissance et au développement. Mais rien qu’en voyant l’évidence microéconomique, on constate que cela a un effet catalytique sur l’économie ».

Mais il y a une inquiétude à gérer : la fraude.

Une étude de la Banque centrale du Kenya montre que 37% des transactions mobiles sont frauduleuses, contre 10% seulement au niveau des banques classiques.

En attendant, les grands acteurs africains du commerce électronique sont en train de se positionner.

C’est le cas du nigérian Jumia qui a lancé son propre service de paiements mobiles.

La première licorne africaine (nom donné aux start-up valorisées à plus de 1 milliard de dollars) ne veut pas louper le boom de la monnaie mobile en Afrique.

(Source : BBC Afrique, 21 décembre 2016)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 6394/7786 Régulation des télécoms
  • 530/7786 Télécentres/Cybercentres
  • 5708/7786 Economie numérique
  • 3121/7786 Politique nationale
  • 7662/7786 Fintech
  • 772/7786 Noms de domaine
  • 3161/7786 Produits et services
  • 2281/7786 Faits divers/Contentieux
  • 1125/7786 Nouveau site web
  • 7786/7786 Infrastructures
  • 2686/7786 TIC pour l’éducation
  • 291/7786 Recherche
  • 380/7786 Projet
  • 4933/7786 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2678/7786 Sonatel/Orange
  • 2531/7786 Licences de télécommunications
  • 415/7786 Sudatel/Expresso
  • 1787/7786 Régulation des médias
  • 1955/7786 Applications
  • 1651/7786 Mouvements sociaux
  • 2507/7786 Données personnelles
  • 196/7786 Big Data/Données ouvertes
  • 894/7786 Mouvement consumériste
  • 549/7786 Médias
  • 981/7786 Appels internationaux entrants
  • 2985/7786 Formation
  • 143/7786 Logiciel libre
  • 3015/7786 Politiques africaines
  • 1862/7786 Fiscalité
  • 262/7786 Art et culture
  • 865/7786 Genre
  • 2503/7786 Point de vue
  • 1516/7786 Commerce électronique
  • 2217/7786 Manifestation
  • 583/7786 Presse en ligne
  • 190/7786 Piratage
  • 318/7786 Téléservices
  • 1512/7786 Biométrie/Identité numérique
  • 461/7786 Environnement/Santé
  • 584/7786 Législation/Réglementation
  • 540/7786 Gouvernance
  • 2687/7786 Portrait/Entretien
  • 221/7786 Radio
  • 1156/7786 TIC pour la santé
  • 426/7786 Propriété intellectuelle
  • 87/7786 Langues/Localisation
  • 1569/7786 Médias/Réseaux sociaux
  • 2892/7786 Téléphonie
  • 289/7786 Désengagement de l’Etat
  • 1518/7786 Internet
  • 182/7786 Collectivités locales
  • 695/7786 Dédouanement électronique
  • 1713/7786 Usages et comportements
  • 1558/7786 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 834/7786 Audiovisuel
  • 5232/7786 Transformation digitale
  • 581/7786 Affaire Global Voice
  • 237/7786 Géomatique/Géolocalisation
  • 472/7786 Service universel
  • 1005/7786 Sentel/Tigo
  • 269/7786 Vie politique
  • 2299/7786 Distinction/Nomination
  • 51/7786 Handicapés
  • 1053/7786 Enseignement à distance
  • 1024/7786 Contenus numériques
  • 890/7786 Gestion de l’ARTP
  • 267/7786 Radios communautaires
  • 2759/7786 Qualité de service
  • 645/7786 Privatisation/Libéralisation
  • 199/7786 SMSI
  • 691/7786 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 4168/7786 Innovation/Entreprenariat
  • 2074/7786 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 69/7786 Internet des objets
  • 272/7786 Free Sénégal
  • 967/7786 Intelligence artificielle
  • 304/7786 Editorial
  • 33/7786 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous