OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Année 2026 > Août 2026 > L’hébergement des données personnelles au coeur de la plénière sur la (…)

L’hébergement des données personnelles au coeur de la plénière sur la sécurité numérique au pays

jeudi 20 août 2026

Données personnelles

Plusieurs députés prenant part jeudi à la plénière consacrée au projet de loi relatif à la protection des infrastructures d’information critiques et à la sécurité numérique se sont largement attardés sur la question de l’hébergement et du stockage des données personnelles du Sénégal à l’étranger, insistant sur la nécessité pour le gouvernement de garantir une « véritable autonomie numérique ».

« On parle souvent de souveraineté, mais nous continuons à confier nos données les plus sensibles comme les groupes sanguins à des entreprises étrangères », a dit Alioune Bèye.

Devant le ministre des Télécommunications et du numérique Samba Diouf venu défendre ce projet de loi au nom du gouvernement, le député a notamment insisté sur les renégociations à entreprendre « pour que nos données personnelles soient gérées par les entreprises sénégalaises dans le pays »

Alioune Bèye a aussi évoqué le cas des cartes nationales d’identité « qui sont gérées par des étrangers, lesquels travaillent en sous-traitance avec des entreprises sénégalaises ».

Sa collègue Fama Ba a abondé dans le même sens en déplorant ce système d’hébergement des données personnelles.

« On a des compétences qu’il faut capitaliser et éviter de confier nos données à d’autres qui, en retour, nous contrôlent », a-t-elle martelé.

Selon la parlementaire, les récentes cyberattaques visant des infrastructures publiques stratégiques, notamment les administrations chargées de l’état civil, de la fiscalité et de la comptabilité publique, « montrent que le Sénégal est en danger ».

Mme Ba considère que « le Sénégal ne doit pas seulement être un consommateur de technologies conçues ailleurs, il doit aussi travailler à devenir un pays qui conçoit, héberge, sécurise et maîtrise ses propres solutions numériques ».

Elle exhorte le gouvernement à mettre à contribution les universités et les structures compétentes pour relever ce défi touchant « à la sécurité nationale ».

« Nous demandons que le gouvernement examine (...) et même fasse de l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane, avec les autres institutions et structures compétentes, un acteur majeur de cette politique de souveraineté numérique », a-t-elle souligné, parlant d’une « question de sécurité nationale, voire une question de dignité que le Sénégal doit prendre en charge ».

L’ambition, selon elle, doit être de « protéger nos données, protéger nos infrastructures, développer nos compétences, garantir au Sénégal une véritable autonomie numérique ».

Sa collègue Maïmouna Dieng a aussi insisté sur la nécessité de soutenir cette orientation gouvernementale à travers ce projet de loi qui ambitionne de protéger les infrastructures critiques.

« Le projet prévoit également des mécanismes particulièrement exigeants : notification des incidents, audits réguliers, CERT national, CERT sectoriels, Services des Opérations de Cybersécurité et pouvoirs de contrôle importants », a-t-elle rappelé.

Elle s’est toutefois interrogée si le Sénégal a les moyens de protéger ses infrastructures numériques.

« Quels moyens humains, techniques et budgétaires seront effectivement accordés à l’Autorité nationale de Cybersécurité et au CERT national ? », lance Mme Dieng.

Elle a également interpellé l’Etat sur les dispositifs spécifique qu’il prévoit pour protéger les infrastructures énergétiques, minières, de télécommunications et les autres installations industrielles stratégiques.

La députée a aussi invité le gouvernement à mettre en place des mécanismes allant dans le sens de développer d’une industrie locale autour de ces technologies émergentes dans une perspective de réduire progressivement une dépendance étrangère.

(Source : APS, 20 août 2026)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4513/5529 Régulation des télécoms
  • 352/5529 Télécentres/Cybercentres
  • 3623/5529 Economie numérique
  • 1855/5529 Politique nationale
  • 5106/5529 Fintech
  • 545/5529 Noms de domaine
  • 2022/5529 Produits et services
  • 1518/5529 Faits divers/Contentieux
  • 755/5529 Nouveau site web
  • 5529/5529 Infrastructures
  • 1990/5529 TIC pour l’éducation
  • 192/5529 Recherche
  • 258/5529 Projet
  • 4243/5529 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1968/5529 Sonatel/Orange
  • 1649/5529 Licences de télécommunications
  • 294/5529 Sudatel/Expresso
  • 1042/5529 Régulation des médias
  • 1354/5529 Applications
  • 1511/5529 Mouvements sociaux
  • 1713/5529 Données personnelles
  • 142/5529 Big Data/Données ouvertes
  • 610/5529 Mouvement consumériste
  • 367/5529 Médias
  • 654/5529 Appels internationaux entrants
  • 1696/5529 Formation
  • 101/5529 Logiciel libre
  • 2386/5529 Politiques africaines
  • 1071/5529 Fiscalité
  • 175/5529 Art et culture
  • 595/5529 Genre
  • 1885/5529 Point de vue
  • 1147/5529 Commerce électronique
  • 1507/5529 Manifestation
  • 321/5529 Presse en ligne
  • 130/5529 Piratage
  • 210/5529 Téléservices
  • 1022/5529 Biométrie/Identité numérique
  • 334/5529 Environnement/Santé
  • 603/5529 Législation/Réglementation
  • 365/5529 Gouvernance
  • 1826/5529 Portrait/Entretien
  • 146/5529 Radio
  • 774/5529 TIC pour la santé
  • 285/5529 Propriété intellectuelle
  • 58/5529 Langues/Localisation
  • 1154/5529 Médias/Réseaux sociaux
  • 2124/5529 Téléphonie
  • 196/5529 Désengagement de l’Etat
  • 1059/5529 Internet
  • 116/5529 Collectivités locales
  • 411/5529 Dédouanement électronique
  • 1391/5529 Usages et comportements
  • 1063/5529 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 563/5529 Audiovisuel
  • 3528/5529 Transformation digitale
  • 387/5529 Affaire Global Voice
  • 348/5529 Géomatique/Géolocalisation
  • 415/5529 Service universel
  • 698/5529 Sentel/Tigo
  • 180/5529 Vie politique
  • 1794/5529 Distinction/Nomination
  • 36/5529 Handicapés
  • 719/5529 Enseignement à distance
  • 853/5529 Contenus numériques
  • 594/5529 Gestion de l’ARTP
  • 180/5529 Radios communautaires
  • 1975/5529 Qualité de service
  • 566/5529 Privatisation/Libéralisation
  • 138/5529 SMSI
  • 559/5529 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2868/5529 Innovation/Entreprenariat
  • 1557/5529 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5529 Internet des objets
  • 180/5529 Free Sénégal
  • 896/5529 Intelligence artificielle
  • 207/5529 Editorial
  • 10/5529 Gaming/Jeux vidéos
  • 30/5529 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous